« Une poésie n’est-elle pas le seul endroit au monde où deux âmes étrangères peuvent se croiser intimement. »
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Tous les écrits et dessins sont de ma plume à l'exception de certains dessins notifiés en bas du texte. Cependant je peux oublier certains détails car je ne suis qu'un « entremetteur » de mots et d'images... Certaines de mes illustrations utilisent des photos lors de mes montages graphiques dont je n'ai pas d'informations sur les auteurs, je reste dans ce cas ouvert pour les indiquer, si vous les connaissez (Nota : en bas du blog ou du texte, il y a les liens concernant ceux que j'aime suivre).

Tous mes poèmes

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lundi

Destination inconnue

Sur le meuble d'entrée 
Il y a ce timbre de glace
Figé sur l'enveloppe vierge
D'une lettre à la destination inconnue

Une lumière bleue
L'illumine chaque soir
À l'invitation au voyage

Le stylo transpire 
Le long de sa grise mine
Cherche la main de son cœur
Sous les pieds du globe de granit




La beauté est toujours comprise

J'ai des frissons à l'idée
D'ajouter une liqueur au brasero
Dans ma chute
J'atterris dans la cendre
De la félicité

Mes yeux défilent
Le long d'un alignement
D'arborescences
Soleil dans le dos
Une perspective 
Dont le point final est reconnu
Dès l'apparition du jour

 L'obscurité me dévoile
Les allées de la mémoire
Son principal argument
Imprime
L'expression indispensable
Son visage est là
Mes lèvres nues 
Sur sa chair satinée

Et lorsque je retournerai 
L'insigne de papier 
Rappelez-moi
Ce que je dois vous dire

La beauté est toujours comprise






dimanche

Élégie blanche

Y a-t-il une neige
Qui nous cicatrise 
Dis-moi neige
Qui nous cicatrise
Il n'y a pas de neige
Qui nous cicatrise
Mais il y a celles
Douces et cruelles
Ces flocons de feu
Suspendus à la crédence
Dénudés jusqu'à la cendre
De nos yeux

De son fuseau d'éther
Elle n'a pu s'enfuir
Ni se raccorder à la fraîcheur
Prendre sa part
Face à l'ultime éruption
Qu'engendre
Au dos de la sirupeuse insolence
Râle et asphyxie
Sous la clé de sol
D'un arc-en-ciel alcoolisé
À l'abri de la neige
D'une douceur éternelle
L'homeless sa vie
À l'humus perfide





samedi

Novembre

Suivant la folle dérive des migrateurs
J'enlace tous les bruissements d'ailes
Dans le vent des cuivres
Et des bois tournés
Entraperçois des formes bizarres
Descendre d'une écharpe nuageuse
Des lèvres se délivrer aux miennes
Des phalanges sous ma nuque
Qui me la détiennent
Le sol tremble 
Jusqu'au chœur des cœurs

Serais-je hébergé incognito
Dans la prose confortable  
D'une nécessaire opacité de l’être

Orphelin du temple 
Baignant mes rêves
Au lait de ses seins
Écumerais-je l'eau du ciel
Toutes ces pattes-d'oie
Jusqu'à l'éclosion 
De vers tendres et profanes
Sous vos yeux gourmands et curieux
Au coin du feu 
Dans un nouveau monde
Le notre




vendredi

À bout de bras

À l'envers comme à l'endroit
Sortant de la fournaise
Danseurs de corde ou maladroits
Nos bras pétrissent la glaise
Géniteurs
De tous ces divers chemins de vie
Accidentellement
De toute cette chronologie
Peu importe s'écoule l'heure
Fatalement

L'un peint une toile argentée
Écrit au fil des notes un roman
Fond sonore de pensées
Suintant des murs sanglants
L'autre récolte le sel de l'amour
Sème l'apaisement
Rais dorés des abat-jour
Illuminant tous les enfants

L'artisan fidèle quitte la rime
À bout de bras
Des bras d'une grande liberté
Semblables à une étoile filante
Et d'une grande force
Seule solution pour des mots
Privés du futur promis

Et lorsqu'ils seront invités à boire
La boisson des Dieux 
Les yeux transcrits
 L'un dans l'autre
Nous attendrons tous
Au pied de la montagne blanche
À l'ombre de l'arbre du paradis
Quoiqu'il advienne
La métropole unie du ciel




samedi

Sensibilité

D'une brûlure noire
Elle est l'embryon
Multicolore
De mille et une feuilles
Qui rare habillent
Tous les murs gris de nos vies
La transe d'un affect
Trouble et passionnel
De nos nuits
Blanches et froides

L'allégresse à son égard
Est ce relief mystérieux
Un peu la voie 
Sur laquelle parcourent
Les ombres fertiles
Qui labourent nos rêves
Les plus enivrant
Et ensevelissent nos cauchemars
Les plus saisissants

Et si j'acquiesce
À chaque sillon
Une telle évidence
Que ne pourrais-je pas
Acquiescer

Sensibilité
Est cet être affublé
Pour les uns
Ou embelli
Pour les autres
Aucun de nous ne sait
Ce que nous savons tous
Le ciel est immuable




dimanche

Contraste

Cette journée nocturne
Je l'ais expédié loin
Très loin 
Au-delà du raisonnable

D'errances en errances
Les nébuleuses
Dévoilent mes ombres
L’initiation cambrée 
Proche de l’abat-jour

Il neige sur mes douces empreintes 
Je les ais perdu
Pourquoi ces cauchemars
Les mots s'enfuient
Le noir absorbe le blanc
Le gris s'étale sur ma plume
Et l'aube s'écrie 

Entrer en poésie
Est-ce décider 
De prendre du temps pour soi
Ou est-ce un échappatoire
Pour gaspiller son temps
Et enrichir les autres



samedi

Butterfly effect

... Cinquante choses m'attendaient aujourd'hui
Et la pluie m'a attaché au clavier du lit

En mode pause
Rêverons-nous tous 
D'intensité
Mais si tout était intense 
Plus rien ne serait
M'a soufflé Charles Pépin

Mes sens ne sont pas aveugles
Ni interdits
Toutes ses larmes du soleil
Qui ruissellent sur les stigmates de chacun
Ne sont pas là par hasard
Porter son monolithe
Même minuscule
Aux mieux être du monde
Ne peut se faire 
Si tu ignores laquelle te convient
À manier et à transporter

Suis-je cet arc encore vert 
Que l'on veut tordre à l'envers
De ce que je suis réellement
Au-dessus d'un feu de camp
La chaleur le rendrait plus fort
Quelle jolie mort
Comme ces organismes sédimentés
Devenus charbon ou expérimentés
La vie n'est-elle pas une succession 
D'effets papillon de transformations

Prenons conscience de l'énergie
De la pensée des mots
De la matière du muscle
Plus elle sera maîtrisée
Plus nous vivrons en harmonie


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Merci

jeudi

L'envol ininterrompu

J’étais auprès de mon père 
Lorsqu'il est mort 
Et l'auréole est devenue
La poésie d’une vie qui défile
De la conscience
À tout ce qu’on subit
Des étincelles heureuses 
Des rafales malheureuses 
Qui brûlent les cœurs
Inspirent les ombres 

La poésie est prophétique 
Une nouvelle voie après lui
Comme s'il m'avait transmis des ailes
Pour aller plus haut
Je pense à lui à chaque chute de neige
Qui défit mes sens

Et face aux flots de critiques
Extrêmement positives
Je conserve juste le négatif
L’atteinte de ce point sensible 
A fait s'envoler les trames narratives 
Du récit de ma vie 




Copyright numéro 00048772-1

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