« Une poésie n’est-elle pas le seul endroit au monde où deux âmes étrangères peuvent se croiser intimement. »
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Tous les écrits et dessins sont de ma plume à l'exception de certains dessins notifiés en bas du texte. Cependant je peux oublier certains détails car je ne suis qu'un « entremetteur » de mots et d'images... Certaines de mes illustrations utilisent des photos lors de mes montages graphiques dont je n'ai pas d'informations sur les auteurs, je reste dans ce cas ouvert pour les indiquer, si vous les connaissez (Nota : en bas du blog ou du texte, il y a les liens concernant ceux que j'aime suivre).

Tous mes poèmes

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lundi

Mille et une mains

L'aube morbide du pêcheur illicite 
Sécrète des rêves lymphatiques
Rien ne se dissipe 
Au sain de sa nécromancie
La mer sème ses imbroglios 
Sans antinomie 

Pour essayer de nommer et définir
Ses innombrables radeaux de la méduse
Je garde cette strophe 
Proche d'un réseau filaire agréé
Odieux et anthropophage
Ce dépeçage d'âmes innocentes 
De la misère et de la guerre

Faute de trop bien saisir ou par ignorance 
Je n'ai rien sauvé ni effacé de ce crâne
Comme l'horreur de ses heures assassines 
Qui l'animent et me poursuivent 

Le thon rouge a disparu
Mais la mer a conservé son sang
Comme les mains du migrant
Brûlées par le sel 
Les embarcations fantômes
Au bord du rivage 
Des rescapés affolés s'agrippent à la vie 
De la nuit des mains se tendent 
Et les hissent vers la terre ferme

Pour ne pas gracier
Je me garderai juste ces mots
Entassée comme une sardine en boîte
Une lumière infantile m'est apparue
M'a souri et serré si fort la main
Qu'elle me réclame encore sa liberté
Comme ses mille et une mains
Méditerranéennes






jeudi

Interception

Toutes les lèvres 
Deviennent froides 
Avec le silence
Comme tout ce qui est excessif
Devient insignifiant
Pourtant
Dans tes yeux
Je suis chez moi
C'est de l'ordre de la clarté

Alors chante-moi l'unicité
Pour joindre l'utile à l'agréable
Ou un plaidoyer
Pour sauver la dernière fleur 
Et je t'écrirai des drôleries
Pour combler le vide de ton rire





mardi

La semeuse

Elle me l’avait soufflé
À ma feuille la plus fine
L'amour c’est comme une grappe de raisin
Chaque récolte a sa propre saveur
Ivresse 
Texture et couleur
Lorsque la chance est au rendez-vous
Rien ne presse

L'amour nous poursuit
Même si parfois le temps 
Nous l’assassine
Ses échos bercent nos rêves 
Même les plus tristes
De la plante des pieds
À la racine des cheveux
Il nous ausculte
Même si l'on dort
Sur la paille ou sur l'or

Tu dormiras
Comme la libellule
Il viendra t’ouvrir le cœur
Fermer les yeux 
Comment
Je ne sais pas
L'amour est insensé




lundi

À l'amour

Mon retour sera accompli 
Ou ne le sera pas
Sois mon hôte
Arrête-toi 
Jusqu'à ce que mon pouls réclame ton absence
Et j'enfoncerai de toutes mes forces 
Mes pieds dans la gorge de tous ses bipèdes 
Fous et manipulateurs 
Qui crachent sur la beauté du monde

Ne fuis pas
Ma fièvre mon cœur mon ange
Et je te nourrirai de miel et de sésame
Là-haut près des nuages
Il y a l'alcôve secrète
Où les ombres liquoreuses 
Entrent par le puits de lumière
Peindre les murs de chair
Et ressuscitent les sens

Saisissons-nous
La mort paraîtra derrière nous
Et la petite devant




dimanche

L'île mystérieuse

Lorsque le soleil s'est couché
Au-delà de la fenêtre verticale
De la chambre noire et bancale
Derrière l'apparence troublée 
De mon dernier soupir
Je me suis ni perdu ni trouvé
J'ai juste descendu à la nage 
L'insoupçonnable ruisseau des songes
À l'autre bout du monde
Vers une île peinte 
De liberté de sueur
De vérité et de bonheur

Lorsque le soleil s'est levé
Au-delà de la fenêtre horizontale
De la chambre bleue et florale
Nous étions à nouveau réunis
Aussi vrai que la terre est ronde
Gorgés de quiétude
De falaise en donjon
De terrasse en bassin
De citronnier en olivier
Assaisonnant les nuages du continent
Asséchant le temps des larmes
Flottant bénis sur l'île mystérieuse





samedi

Duo

Dans la vie
Il y a des jours radieux
Des dates essentielles
Gravées dans nos mémoires
Celles où l’on veut ensemble
Entreprendre un voyage
Le plus idyllique qui soit

Il y a les présents
Il y a les absents
Il y a tous ceux qui vous aiment
Ici et ailleurs
Vos enfants vos parents
Votre famille vos amis

Il y a des passages
Il y a des obstacles
Il y a tous ceux qui vous attirent
Ici et ailleurs
Vos forces vos faiblesses
Votre île votre avenir

Il y a des jours
Il y a des nuits
Il y a tous ceux qui vous unissent
Ici et ailleurs
Tant que l’amour brille
Dans vos yeux vos cœurs

Dans la vie
Il y a des jours radieux
Des dates essentielles
Gravées dans nos mémoires
Celles où l’on veut ensemble
Entreprendre un voyage
Le plus idyllique qui soit 






Copyright numéro 00048772-1

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