« Une poésie n’est-elle pas le seul endroit au monde où deux âmes étrangères peuvent se croiser intimement. »
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Tous les écrits et dessins sont de ma plume à l'exception de certains dessins notifiés en bas du texte. Cependant je peux oublier certains détails car je ne suis qu'un « entremetteur » de mots et d'images... Certaines de mes illustrations utilisent des photos lors de mes montages graphiques dont je n'ai pas d'informations sur les auteurs, je reste dans ce cas ouvert pour les indiquer, si vous les connaissez (Nota : en bas du blog ou du texte, il y a les liens concernant ceux que j'aime suivre).

Tous mes poèmes

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dimanche

Je ne peux pas être autrement

Je ne peux pas être autrement
Ce que je suis
Né à l'adret 
Au nord du tropique du cancer
Entre les pattes d'un dahu 
Animal sauvage imaginaire
Funambule des cieux
Et le bleu d'une gentiane printanière
Vivace frappée par la foudre
Lorsqu'elle est offerte le mauvais jour

Je ne peux pas être autrement 
Ce que je suis
Et si la poésie 
Ne me servait à rien
Ma vie serait comme le vol d'un éléphant
Lourde de conséquence 
N'est-ce pas en se confrontant à l'inconnu
Que l'on peut espérer 
Le connaître un jour
Et toi raconte moi ta survie

Je ne peux pas être autrement 
Ce que je suis
Il y a l'emmerdeur du R+1
Qui est tout
Tout et rien à la fois
Et soudain l'ardoise 
Nous a généreusement assigné
Sur l'échelle brumeuse
À la lente gangrène de l’écœurement 
Sans cesse alimentée

Je ne peux pas être autrement 
Ce que je suis
Et si nous choisissions ensemble 
De vivre 
Comme un ruisseau
Après un violent orage
La poésie nous aidera encore
À aimer et à onduler
Car nous n'avons à vendre
Ni haine ni cruauté





Au delà de la chance

D'un S.D.F à l'autre
Le seul facteur qui ne craint pas les chiens
N'est-ce pas la chance
Unique capital qui rapporte
Soit des dettes
Soit des recettes

C'est la fin d'un monde
Celui de mon enfance
Exposer mes enfants
Contre la meute
Annoncée depuis longtemps
C'est les préserver
Les mettre en condition de combat
C'est aussi les sauver

Soudain l'allégorie 
Plonge vos yeux dans ce monde
D'une synchronicité factice
À la fois fascinant 
Par son efficacité visuelle et musicale 
Mais en guerre
Des tuyaux rouges 
Représentant 
Habituellement vos artères
Sont suspendus à un arbre
Et un goutte-à-goutte 
Dessine une sorte de ballet sonore 
Aux allures militaires
Un corps apparaît
C'est le votre
Sans Domicile Fixe 
Ou
Sans Difficulté Financière
=
Sans Dire Fuck
Vous êtes mort

La vraie chance n'est-ce pas 
D'atterrir en plein cœur de l'autre
Avant qu'elle ne se retourne contre vous




samedi

Funambule

Alors funambule pourquoi
L'oiseau de paradis 
 A échafaudé son nid
Là où la cruauté
Cloue à la branche
La plus fragile
L'espoir même
D'un simple contre-jour
Plus nous sommes libre 
Moins nous nous enfuyons

Alors funambule pourquoi
L'harmonie et la grâce
Ne sont plus une priorité
Sur le temps qui nous saigne
Dans l'attente de rattacher
Le défilement d'un ruban
De roses et d'haleines
Sur la pierre de nos amours
La vie du félibre
N'est plus une aventure

Alors funambule pourquoi
À travers la fumée
Inconditionnellement
Il me manque la voie
De l'attention de l'absolu
La brise retournera
D'où elle vient
Sur la colline des anges
La perspective résiste
Les assassins sont morts

Alors funambule pourquoi
Chaque nuit je rêve
Dans la fièvre d'un autre
Dont je ne me rappelle rien
Et je me réveille
De part et d'autre du chemin
Ne me dites rien je sais
L'indifférence tue l'amour
Et si je m'en allais
Contempler l'émanation






jeudi

À ces fleurs

À l'aube pluvieuse et rose
Toutes les fleurs du palais
Abandonnées ou abyssales
Se métamorphosent

La renaissance est une égérie
À l'âme ascensionnelle
À la fois humaine et adjective
Toujours inconditionnée
Jamais prisonnière

Terrienne aux mille importances 
Elle cultive le pollen de l'amitié
A l'audace d'affronter les géants
De s'élancer d'une falaise
Asséchée par la honte
A la splendeur de la jeunesse
Une ouverture d'esprit
Sans tâche ni impureté 

Son cœur est poésie
Une révérence à ces fleurs 
Dont le corps sentait bon





mercredi

Elle est là

Elle est là
Infatuée à l'île bleue
Désamarrée du lien funèbre
Tissant l'obscurité à l'aurore
Les yeux mi-clos

Elle est là
Affolée par des ondées
Inoubliables et fragiles
À sculpter le temps
Autour des nuages

Elle est là
Emplie de fragments
D'humilités et d'éloquences
La succulence
Clé de l'amour




dimanche

À bon entendeur

L'homme ordinaire
N'est-il pas capable
De scruter
D'examiner
De raisonner
Pour éviter l’ignorance
L'irréparable

Esseulés
Aux pieds du monde bleu
Aux mains incolores
Tous ces corps
Anonymes
S'immiscent à la sueur sèche
Sur le champ des ambulances
Les croyances
S'enchevêtrent et disparaissent
Sur le granit rose
N'y-a-t-il pas quelque chose
De contraire à la création

Au large
Les cormorans pêchent
Tous les stigmates à la dérive
Et les sirènes
Les âmes débordées

À vous
Qui avez besoin davantage d’éthique
Pour reprendre le contrôle du navire
Et garantir la cargaison
À bon entendeur
Salut




jeudi

Case départ

De la cabane de la joie
Je contemple émerveillé un lion
Qui joue du trombone
Avec un casque d'or sur la tête
Un éléphant rose
Qui s'envoie en l'air
Au-dessus d'une nuée de sauterelle
Une fille qui chante
À l'animal révolté
L'hymne à l'amour

Par désinhibition
Je te désire à la folie
Passionnément
Beaucoup un peu

Et puis
La réalité resurgit
Le lion est mort étouffé
L'éléphant m'a trompé
Et la fille s'est tue

Sic fiat



mercredi

La huitième note

La huitième note
Est la pierre de touche qui libère
Dans l'armoire des oubliés
Les rêves des autres
La courbe qui fleure l'émotion 
À portée d'écoute
Rendue à sa simple humanité
Par le son de ses silences
Et de ses symphonies

La vie nous est donnée
Hurle d'être conquise
Même atteint 
Nous sommes vivants
Ne tardons pas à réapparaître
Et discernons le bien de l'éther
L'éponge nocturne
Effacera le spleen 
Et l'aube découvrira
La toile
D'une nouvelle échappée




Copyright numéro 00048772-1

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