« Une poésie n’est-elle pas le seul endroit au monde où deux âmes étrangères peuvent se croiser intimement. »
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Tous les écrits et dessins sont de ma plume à l'exception de certains dessins notifiés en bas du texte. Cependant je peux oublier certains détails car je ne suis qu'un « entremetteur » de mots et d'images... Certaines de mes illustrations utilisent des photos lors de mes montages graphiques dont je n'ai pas d'informations sur les auteurs, je reste dans ce cas ouvert pour les indiquer, si vous les connaissez (Nota : en bas du blog ou du texte, il y a les liens concernant ceux que j'aime suivre).

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mardi

Le songe d'une nuit d'été

Je suis tout oui
En disant non
Les yeux grands ouverts
Pour voir la Grande-Bretagne s'envoler
Big Ben décompter ses retards
Et les songes de Shakespeare au placard 
It's time
De verser vos filtres d'amour
Dans les égouts de l'oncle Sam

Chez l'européen convaincu
Qui écoute le génie 
Des uns et des autres
Puck
Naît ce désir mimétique
Ce désir de n'être plus qu'un
Est-ce humain ou politique 
Alors que le rosbeef 
Tire à hue et à dia

« Moi je veux croître ainsi, vivre ainsi, puis mourir
Plutôt que faire don de ma virginité,
Monseigneur, à celui dont mon âme ne veut
Subir le joug odieux de souverain seigneur ».

J'en passe et des plus durs
Des sigles aussi nombreux
Qu'un régiment d'eunuques grenadiers
Aux bonnets à poils
La chiasse gardée de la reine mère
Courtiserait le sanibroyeur d'Hollande
Moi j'suis qu'une boulette en scooter
Et toi habillée en pink
En green pomme ou en guimauve
Avec ta livre sterling
tu'te torches à l'arrêt bien au-delà
Des autobus de Schengen
Avec le bras de fer d'Angéla
Qui joue sur Boursorama.de
Avec la couille droite de ton ministre
It's siesta time
Pour vous laisser endormir
Le pied grec en éventail 
Sur la liste des abréviations et des traités
Des incontinents européens

Je commence par honorer les morts
Robert Schuman
Un des Pères de l'Europe
A donné sa langue au chat
À la CEE ancêtre de l’UE 
Et passant par Maastricht
Voilà le Norvégien
Appartenant à l'EEE
Qui à perdu son saumon
Dans la baie de somme entre
Le Traité d’Amsterdam
Et celui de Nice
Au milieu le petit suisse
Avec ses trésors enfouis
Caresse l'AELE
En recrutant quelques flamands roses
Échangistes de préférence
Prêts à baisser leurs frocs
Face à l'AECG
À chaque marée haute
Pour assainir au sud le marché noir 
Et gonfler au nord les filets

Vous n'avez rien suivi
Pourtant vous êtes bien
Un Européen convainquant
Tiens tiens tiens
Un matin vous ouvrez la fenêtre
L'air vous semble soudain plus léger
Sans le cul d'un rosbeef sous vos yeux

It's time
De lire ou de relire
Le songe d'une nuit d'été

« Prenez un peu de temps ; à la nouvelle lune 
Au jour où mon amour et moi nous scellerons
Notre union d'un lien qui durera toujours
Il faut vous préparer pour ce jour à la mort
Pour désobéissance aux lois de votre père,
Ou épouser, comme il le veut Démétrius,
Ou former à jamais sur l'autel de Diane
Vos vœux d'austérité et de vie solitaire »




Genius loci

Sous l’œil adolescent
D'un lieu qui t'échappe
L’universel se recouvre de nuages 
Qui perdent la tendresse
De leurs douceurs

Qu’il cède trop vite
Ou qu'il soit trop dur
Sur ce vent de crise
Les portes claquent

Ton esprit suivra les bruits
Ton sang coulera comme la lave
Dans le cours du temps à venir
Quelles que soient les embûches

Beauté
Abandonne la peur
Et tu seras libre de choisir
Entre la vertu et le fiel





vendredi

The best of Mozart

À bout de nerf sur le divan
La flûte enchantée 
Réfléchit et se détend
Abandonnant la grève
De ses idées roses
Loin de la sphère 
Des pigeons d'agrément
Elle s'entrelace à mes cils

La pénombre me délivre
La croqueuse des sens
Qui digère ses petits interdits

Les cloisons résonnent
The best of Mozart
Une note s'échappe 
Montrant son organe à la lune 
Et envoie d'une contorsion
Peaufiner l'étoile filante

Je viens de la recueillir
Sur le revers de ma peau
Au plus près de mon cœur




jeudi

Surefficience

Suis-je encore nourri
Les pieds liés à la terre

Mon refuge est devenu immense
Ses murs s'étirent
Un peu plus chaque jour
Et son plafond infini
À rejoint La Constellation
De Louis Aragon

Du côté des meubles
Le bois conserve bien mes intentions
Quant à l'intérieur des tiroirs
Il y a le choix des larmes 
De la nostalgie au rire

Nous pouvons apprendre
À aimer nos imperfections
Sous la rondeur d'une caresse
À contrôler notre sensibilité
Sous un soleil éblouissant
Peu importe 
Le bonheur se cultive la nuit
Pour fleurir le jour
Vice versa
Ma différence est mon atout
Ma différence est pour vous




lundi

Fragments de lucidité

Suspendues à la moustiquaire
Les lucioles se rincent l'œil 
Dans l'assiette du chef étoilé

Lorsque l'on rencontre 
Ses propres limites
On peut soit basculer 
Dans le perfectionnisme
Une histoire sans fin
Soit accepter 
D'être un thérapeute imparfait
Ce qui ne veut pas dire 
Incompétent
Juste humain
Et fière de l'être

Et si l'on passait à table
Retrouver ses lumières fleuves 
Sous l'ourlet de nos papilles

L'appétit ne vient-il pas en mangeant


La vie est un artichaut sur une scène

Je sais qu'il y a une puissance
Un zèbre qui s'évertue dans ma main
Qui n'a jamais oublié de rêver
Et si je titube au milieu des étoiles
Semblable à l'errance
Qui sommeille en moi et me nourrit
Le jour à l'instar de la nuit
Envisagent encore
De caresser ma vie

À mes côtés il y a mon chien à plume
Qui survole le champ d'amarante
Et mon poisson lune aux ailes translucides
Qui éclaire mon fluide glacial

Avez-vous déjà croisé quelqu'un
Une vie 
Cachée derrière son écran
Une vie dans l'ombre 
Quasi poussière d'astre
Avec le soleil dans les cheveux

J'aime les esprits indisciplinés
Les esprits lettrés
Et nous sommes là
Encore assis au cœur d'un espace
Cloisonné par nos espérances

Il n'y a rien de plus doux que la mort
Il n'y a rien de plus cruelle que la vie
Il n'y a rien de plus beau d'aimer
L'être disparu derrière le rideau

La vie est un artichaut sur une scène




dimanche

À Machiavel

Sous tes pâles lanternes jaunies
Imaginées par ton ombre
Comme la fin justifie les moyens
Agitant tes mouchoirs
De morve et de sang
Toi qui a une cervelle caverneuse
Loin de te l'a creusée
Dans un corps d'auguste scélérat 
La main pégueuse
L'air niais
Juste là pour exister et gratter
Sans scrupules ni proximité  
Retiens parmi mes poèmes
Celui-ci

Si tu étais vraiment sain d'esprit
Vraiment un homme unis
Entre ce qu'il dit et ce qu'il fait
J'aurais toléré le bruit de tes lacunes
Tes quelques étincelles

Ah si je pouvais lire
Dans la cervelle des bêtes 
Contourner l'obscurité perverse

La vie est une fleur volubile
Enroulée sur une licorne
À mon seul désir 
Transmuer et non pas subir
Tel est la clé de la liberté
De la pure création





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