« Une poésie n’est-elle pas le seul endroit au monde où deux âmes étrangères peuvent se croiser intimement. »
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Tous les écrits et dessins sont de ma plume à l'exception de certains dessins notifiés en bas du texte. Cependant je peux oublier certains détails car je ne suis qu'un « entremetteur » de mots et d'images... Certaines de mes illustrations utilisent des photos lors de mes montages graphiques dont je n'ai pas d'informations sur les auteurs, je reste dans ce cas ouvert pour les indiquer, si vous les connaissez (Nota : en bas du blog ou du texte, il y a les liens concernant ceux que j'aime suivre).

Tous mes poèmes

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samedi

Ne lâche pas ma main


 Ne lâche pas ma main
Si je suis devenu vieux et fou
Ou alors un autre homme
Qu'importe ce que tu penseras
Le jour où je partirai
Au-delà du refuge des anges

Ne lâche pas ma main
Je t'aimerai même aveugle
Sous la lumière de tes fleurs
Plantées à la terre de nos souvenirs
Je sublimerai ton corps céleste qui sait
En l'offrant à l'île des bienheureux

Ne lâche pas ma main
Je tremble rien qu'à penser
Si loin de toi mon amour
Que la porte de ma tombe
Donne sur un désert
Peuplé d'êtres sans âmes

Ne lâche pas ma main
Et là j'entends ton cœur ralentir
Dans le flou arboré de mes veines
Dans les aubes perdues
Ta silhouette s'est enracinée à mes iris
Échouée aux pores de mon être

Ne lâche pas ma main
Je m'endors


vendredi

Le cirque peint d'air

 Quand j'étais petit et gris
Comme les escargots de mon pays
La véritable école du commandement
Était la culture générale je mens
Me bassinait le Poilu en permission
Après l'École Nationale d'Administration
Comme celle des mines ou des carrières
La véritable école du commandement mon cher
Est la tromperie générale
J'arrête la rime pour éviter d'être génial

Et je vous pince la main Monseigneur
Mon Président
Je n’ai rien fait comme vous
Juste l'école buissonnière entre minuit et six heures
Je suis innocent comme tout le monde
Je suis juste en examen
Car j'ai mis mes bourses
Dans le plat du jour chez les petits Suisses
Sans la permission de mon Shadok

Réformez réformez réformez...
Avant votre prochaine mise à pied
Et de vos courges de services
Émergera une nouvelle blague Carembar
À la question réponse académique
Comme si la cruche avait la science infuse
Entre deux eaux de toilettes
Et voilà madame Le Pet de Nice
C'est pourquoi
Un lifting à travers une passoire
Un bain de sperme de yacht
Pour avoir la peau d’un Népalais
Avant la fête de Jeanne D'arc
La courge de deux milles quatorze
C'est toile d’araignée tête de mort
Cierge et vierge de tout bord
Utopie et démagogie une fête foraine
Sans les gens du voyage ni clowns
Et au sommet de la grande roue de l'infortune
Le saint plaît est toujours à tribord
Comment vous avez voté Front National
Sain et sauf
Au milieu des cochons de l'espèce

Ainsi va la suite dans l’apparence
Les plus belles rognures de l’année
Plus de 24 greluches étoilées
Malheureuses grâces et absurdes
Selon les magazines intellectuels
Fleurissant dans l’échoppe
« Je ne chie qu'en France »
Siègeront sur le trône de l'incompétence

Elle me souffle à l'oreille
Pour être belle
Il faut être vu à travers un judas
Et ne pas être prise à la sortie du lit
Le peuple m'a coulé un bronze à mon effigie
Et je jouis

Et si je revenais sur terre
Une écologiste rêvant d’avoir les cheveux frisés
Et de la cellulite divinement invisible
S'est greffée le logiciel Photoshop
Derrière ses oreilles d'éléphant
Devant moi l’amour d’un âne
Pour une artiste a des airs un peu contrariés
Les opposés s’attirent c’est vrai

mercredi

Sans choisir l'heure

Deux vies parallèles
Ne se croisent jamais
Si l'on ne brise pas le théorème
Le long d'une ligne
Blanche et courbe
Flirtons avec les tangentes
Prend mes soupirs
Donne moi tes larmes
Sans regarder en arrière
Dans ce triangle semblable
On naît on s'aime on meurt
Sans choisir l'heure

Si pur est ton être
Qu'il s'épanouit dans l'obscurité
Alors où se trouve la vérité
La nuit cadence les chairs
Dans le couloir de la fureur
Et l'aurore passe la porte
Mes rêves s’accrochent à tes cheveux
Avec nos promesses qui s’envolent
Vers d’autres ciels
Où nos dernières liqueurs
Finissent par sombrer
Dans l'alcool du seigneur
Sans choisir l'heure



lundi

Rupture

Elle est une idée
Qui s’est détachée de moi
Comme un enfant
Qui cherche la liberté
Pour mieux s'agripper
À la main protectrice

Aujourd'hui
Sur les traces du poète 
Cela n’a pas d’importance
Cela ne signifie plus rien
Je suis dans le noir
À creuser le fond de l'écran
Pour écrire une dernière fois
Mon chemin de vie
J’ai du mal à me rappeler
Ce que cela veut dire
L’avenir

Là-bas
J’imagine qu’elle se brosse les cheveux
Se pulvérise du parfum sur le cou
Et les mains
Avant de recevoir
Un baiser d'amour



Il manque des étoiles dans le drapeau

  La passagère étoilée est en retard
Au point d'orgue
Comme celle du mythe
Son rendez-vous loupé
Sans crier gare
Elle est passée par les armes

Pourtant au départ l'idée est formidable

Sans voile de secours
Écrasé par la peur
Le cavalier est contraint de décharger
Le pied à l'étriller
Dans le ciel du lit

Peu importe la tribu
La brise retourne d'où elle vient
Parfois même très loin
Sans épitaphe ni fleurs

On ne peut réprimer la défaillance
De part et d'autre du chemin
À droite la forêt de la langue
À gauche le vrac de ses mots
L'amour est une patrie pour l'exilé
Comme la haine pour l'abruti

Sa suite est déjà un déchet
Qui désodorisera nos poubelles
Il manque des étoiles dans le drapeau



samedi

Sous la pluie

À tes cils
Sous la pluie
J’ai suspendu mon tout
Et flirté ma langue sur toi
Toute l’envie
De nous qui sait mon âme
À ton corps asservi

À tes yeux
Sous la pluie
S’est évanoui mon sein
Puis est venue la mort
Tout contre mon bonheur
Un vent glacé du Sud
Tout contre notre vie

À deux
Nouvelle
À nous
Dont l’ivresse en survie
Semblait soudain fébrile

Envolée la douceur

Je ne me souviens pas
Avoir pleuré sur nous
C’est ainsi que si tôt
L’amour a mis les voiles
Dérobant sous nos pieds
La terre d’un rêve doux

Et si la lune enfin
Nous prêtait une lueur
Le ciel pleure encore
Aux premières étoiles
Aux mesures d’un temps
Où désormais je meurs


vendredi

La chose

Si chaque chose a un prix
Il y en a une qui n'en a pas

Celle qui efface les nuages
Gorgés d'amertumes
Les parois de la solitude
Les jours sans
Et qui redessine la vie
Parallèle à l'incandescence

Celle qui joue avec le vent
Les mains et les lèvres étonnantes
Avec les cheveux des muses
Les canopées et les tours de verres

Celle qui développe avec grâce
L’esprit de fantaisie et de bonne compagnie
À l’image des folles éponymes
Qui s’adapte aux fantasmes les plus inventifs
Sans perturber le développement de son hôte
Et qui se fond avec douceur dans le paysage
En une multitude de variations élégantes

Celle qui s’amuse à transposer les songes en lumière
Vers le cœur des uns et des autres
  Et qui déploie une gerbe de bourgeons colorés
Aussi espiègle que propice
À une disposition contagieuse

Celle cousue qui invite à la mobilité
Se découd s’enrubanne s’enroule
Selon l’envie de chacun
Lorsqu'elle envahit les corps
La création d’une nouvelle inspiration
Est un jeu d’enfant
Une veilleuse de nuit inattendue
Où le fil de soie de sa racine aérienne
Tout en souplesse
Passe à travers la chair et l'esprit
Sans frontières ni mépris

La simplicité de son accord
La rend soumise et ludique
Mais il faut la mériter
Pour qu'elle se prête à l’imagination
À l’initiative à l’humour
À l'amour


jeudi

La clé

Entre le plaisir de l’un
Et le plaisir de l'autre
Il n’y a pas plus épais qu’un recueil
Quelques feuilles d'encre folle
Encore
Faut-il savoir souffler entre les vers
Pour saisir l'insaisissable
À la première envolée
Entreprendre le geste
Pour exfolier le passé
Cueillir deux iris pour apprendre
À fleurir l'avenir
 S'apprivoiser dans une flaque
Pour ne pas sombrer dans l'amnésie

L'amour est une violence
Une arme qu'il faut aiguiser
Pour solidifier sa force
Enraciner l'accord
Nourrir la paix
L'amour est un savant mélange
De silence et de lumière
C’est comme une grande pièce nue
Avec un filament sans abat-jour
L’éclairage est parfois violent
Les ombres agressives
Faut-il le craindre
Fuir par une porte
Celle du paradis
Celle de l’enfer
Celle de l’oubli
Laquelle

Chacun est libre
D'esprit et de corps
Rien ne se consume par hasard
Le hasard est une conséquence
D'une porte mal entretenue
Où la charnière grince
À chaque courant d'air
Où l'absence envenime
La serrure de la liberté

L'amour est une clé

Et il y a des clés
Qui n’appartiendront jamais aux vainqueurs
Et des victoires
Qui n’appartiennent qu’aux vaincus


mardi

Je viens d'écrire un poème

Je viens d'écrire un poème intérieur
Avec le pollen épars de mon cœur
L'invité ne comprends pas toujours
Ce vase clos mûr du désamour
J'ai tant écrit à l'encre folle
Qu'aujourd'hui elle s'envole
Sur mes peines sans valeurs
Sur mes joies sans clameurs
Sur un champ désolé
Où j'ai parfois aimé
La neige comme la peau
Douces et capricieuses
La nuit comme les eaux
Profondes et mystérieuses

Je viens d'écrire un poème essentiel
Avec ce cheval ailé passionnel
Le cavalier franchit toujours
Cette haie ardente de l'amour
J'ai tant écrit à l'encre bleue
Mes souvenirs finissent dans les cieux
Sur des nuages de mille corps
Sur des arbres aux feuilles d'ors
Sur les champs Élysées
Où j'ai tant aimé
La plume comme la chair
D'une muse chatouilleuse
La poésie comme ce vers
La vie est si aguicheuse


dimanche

Jusqu'au jour

La première nuit est intense
La deuxième confirme
Humer la peau de l'autre
Pour éteindre le feu
La soif éternelle
Ces souvenirs à l'obscurité
Me rongent le jour

Avec mon nombril
Ma poésie est ma plus belle cicatrice
Elle me rappelle que j'étais attaché
À l'amour avant de vivre
Qu'il puisse entrer
Dans cet espace convexe
Tous ses mots qui m'interpellent
Tous ses maux qui m'épellent
Je les ai insérés
Dans les pores de mon corps
Parfumés de son suc

Lentement au bord d'un mail
Et d'un SMS inutiles
Le frisson épidermique
Nourrit ma solitude
Le silence et le vide
Jusqu'au jour



 

vendredi

Vibrato

J'aimerais qu'elle me dise
Juste un je t'aime
Vivre la bohème
Encore mille et une nuits

Son champ parfumé
Est une symphonie printanière
Tout est luxe et volupté
Et le calme sera plus encore
Quand l’aube arrêtera la danse
De ses corps confus
Découvrons leurs cœurs
Ceux qui se sont couchés
Sur la rosée d'un air fleuri
Au temps d'heures sauvages

Le paysage qui défile sans fard
Me rappelle
Me rappelle celui de ses yeux
Verts et généreux
Un voyage d'amour
Sans bagages ni destination
Attelé à un nuage de mousse
Égaré dans une onde
Solaire et blonde

L'âme troublée
Le cœur dénudé
Mes pensées s'échappent
Habiter l'autre lumière
Le corps chancel
Où est la fleur l'hirondelle
À mes cils sous la pluie
Sous l'éternelle voûte
De l'amour en déficit
Sauvons-nous au plus vite

J'aimerais qu'elle me dise
Une rencontre
N'est pas que le commencement
D'une séparation


mardi

L'el canto de la ranita


Elle se balançait au bout d'un nuage
Sur le champ dépourvu de colères
S'étend l'œuvre écarlate de la nuit
Et comme une brume amoureuse
Elle a enveloppé le jour naissant
Dans ce silence sans grisaille ni haine
L'œuvre privilégierait-elle
La qualité ouatée d'un nuage
Qu'à l'orage qu'il peut répandre

La main qui danse face au soleil
Et le pied qui frappe dans le noir
L'œuvre ne voit pas
L'œuvre n'entend pas
Ni les éclats des merveilleux duels
Ni les échos agités des disputes

L'œuvre creuse l'harmonie
Dans le chaos de ses sentiments
Comprend les indices
Des journées fatales et cruelles
L'œuvre entend à nouveau
« L'el canto de la ranita »
Et voit
Les ronds dans l’eau des oiseaux migrateurs
Et ne peux plus dormir en paix
Lorsque tant d'orages menacent
La dissolution de son cœur
L'heure est venue de se recueillir
Avant d'affronter une nouvelle bataille
Car la mort n'est qu'une plume
Et la vie une montagne à gravir



lundi

L'absence de ma fleur s'éloigne chaque jour

Le vingt trois avril
Comme dans un rêve après avoir peint des choses
J'ai croisé l'analyste ou le psy j'ai perdu l'étage
Une hôtesse tête en l'air vissée sur un tabouret me réceptionne
Elle me supplie de suivre la ligne rouge peinte au sol
Et d'enfoncer les clous qui dépassent
Ah j'aime les voyages qui commencent par te mettre en cage
Quand un malheur passe un autre arrive c'est une caméra cachée
Non juste un crétin en costume qui te surveille au cas où
Parce que tu portes une barbe de 3 jours
Encore un qui n'a jamais décollé de son asile
De toute façon l'oiseau en cage rêvera des nuages
Même si mon bilan s'envole sous un déluge de notes
Et puis je garde toujours ma plume sous mon pull
En été je la mets vous avez trouvé l'endroit

Le seul fou du quartier encore en âge
De rester seul devant un divan rouge
Comment s'appelle-t-il déjà Henri Chapier
Non et si je dis que c'est vous
Vous aussi vous avez suivi la ligne blanche
Enfin je parle du psychopathe qui sniffait mon cuir chevelu dans l'ascenseur
Encore un adepte de Jean-Louis David
Je commence à avoir plus de cheveux blancs que de noirs
Pourtant je ne joue pas au échec je n'aime pas perdre
Les soucis ou la génétique comment pour vos cheveux
Et sur un cerisier mort est-ce qu'on trouve des fleurs
Non alors je ne suis pas mort juste fou des fleurs
Tout le monde s'en fout que je perds mes cheveux et vous
Quand je pense qu'il arrive à faire un huit avec son cul
Mon psychopathe oui j'ai encore une dent pour Pivot
Je voulais dire contre lui et l'orthographe
En plus il arrive à calculer la légèreté d'un être
Comme s'il faisait noir au pied d'un phare
Au fait il fait nuit au pied d'un phare
Moi je rêve toutes les nuits et vous jamais
Comme ces fleurs d'hier qui sont mes rêves de demain
Oui les fleurs les oiseaux la plume la barbe le blanc le rouge
Aussi le rosé l'été lors d'un barbecue
À ce moment là la vie est une lumière dans le vent
Je ne comprendrais jamais un citadin qui jouit
Lorsqu'il voit de sa fenêtre la façade grise de son anonyme voisin
C'est comme croire que la pensée d'une fourmi peut toucher le ciel
Et vous m'en direz une autre comme celle là
Quand je reviendrai avec mon chien pour aveugle
Pour finir la séance par les mots qu'on n'a pas dit
Où sont-elles vos fleurs du silence
Désolé j'ai oublié ma carte de crédit
À vendredi 
Rappelez vous Jésus à marché sur l'eau

Copyright numéro 00048772-1

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