« Une poésie n’est-elle pas le seul endroit au monde où deux âmes étrangères peuvent se croiser intimement. »
Bienvenue sur mon blog... Mon nom de domaine a été piraté ou autre effet papillon ! Mais le contenu est préservé... Je tiens à remercier et salue encore toutes les personnes qui naviguent sur mes pages par bonheur et sans se noyer !
Vous trouverez sur ce site tous mes mots « poétiques » :
- Des proses et ou poésies d'amours, loufoques, tristes, engagés, satiriques , d'amitiés et autres...
- Des chansons à l'état brut.
- Des citations personnelles.
- Des lettres ouvertes.
- Des bas et des hauts.
Tous les écrits et dessins sont de ma plume à l'exception de certains dessins notifiés en bas du texte. Cependant je peux oublier certains détails car je ne suis qu'un « entremetteur » de mots et d'images... Certaines de mes illustrations utilisent des photos lors de mes montages graphiques dont je n'ai pas d'informations sur les auteurs, je reste dans ce cas ouvert pour les indiquer, si vous les connaissez (Nota : en bas du blog ou du texte, il y a les liens concernant ceux que j'aime suivre).

Tous mes poèmes

Nombres de poèmes et de commentaires publiés dans le blog

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vendredi

Passion

Tous les chemins mènent à l’enfer
Lorsque l’on songe
Cœur enterré
Aux mauvais moments
Les mains froides
Oublions l’infortune

L'herbe court depuis qu'il y a un poète
Dans le champ des disparues
Sortie de l’œuf pendant qu'il est chaud
La paille séchée de son caractère
Au fond des étincelles
A réchauffé le nid
De sa robe a jailli la lumière
Sa peau est devenue un poème
Et sous mes yeux qui brûlaient depuis dans le vent
Comme d'autant d'ampoules de douleur
Le verre soufflé d’amertume s’est brisé
Un morceau de sa hanche m’a rejoint
Avec le sein de sa bénédiction
Sur la queue du piano jaillit
La silhouette de l’oubli
À la nuque chétive d'un hippocampe
Nul n’est inconsolable
Des notes bleues gémissent
L'exception n'est pas coutume
Ni dans la symphonie de son visage
Ni dans son ventre affamé
Qui avait perdu le goût de vivre
La passion a ses raisons

Rappelons le bonheur
Les mains chaudes
Aux bons moments
Cœur en plein air
Lorsque l’on vit
Tous les chemins mènent à l’amour
 
*
 
 

jeudi

L’ombre bleue la chose et le monde

Si on garde les yeux bien ouverts sur le monde
Il se passe mille choses
Auxquelles on ne prête pas attention
Parce qu’on est dedans
Tête baissée

*

La chose offre aux regards
Sa vision du monde
À travers toiles et poésies
Intérieur ou extérieur
Vers d’encre de chine
Au-delà d’un style
Ma main parle d’une écriture
Noire et blanche très présente

De cet amour entre nous
Où nous nous sommes rencontrés
Ils ne peuvent pas savoir
Ni comprendre
Et pourtant
On voit le mouvement des ombres
Des pieds qui traversent la rue
Allées et venues sans fin
On est emporté dans le mouvement
Avec ses ombres qui se croisent
Sans jamais se rencontrer
Est-ce avant tout l’anonymat
La scène quotidienne qui m’attire
Où la peur de prendre seul le tunnel

Elle est belle si silencieuse
Tout en nuance
Dans l’ombre bleue
Elle m’a frappé si violemment
Quand je l’ai regardé
J'ai pleuré pour elle
Quand le ciel a pleuré pour elle
Et quand elle est partie
Un poète désespéré est venu m'accueillir
Au-delà d’un style
La chose n'était pas pour elle
Quoique j’ai appris avec le temps
L’amour est si humain

Être seulement un chuchotement
Un secret suffit-il
À combler le vide

Heureux à la porte d’un trésor
Sans doute inaccessible
Je traverserai la mort pour un monde différent
Je reviendrai à la vie pour ne pas la perdre
Je rêve à cette magie éveillée
Dans le creux de ma main
L’ombre bleue danserait-elle

*
 

vendredi

L'important c'est d'aimer

La fleur est prise dans la glace
Où ma racine mère me l'a songée
Au creux de mon Elfe ouïe
Proche du nid d'oiseau
La chlorophylle de l'hiver
Découvre mes sentiments

Et mes yeux vivent
La douceur de l'été
Un air chaud et secret
Se répand sur l'épiderme de l'œuvre
Court le long de mon visage
Entre les mains de mon paysage

Seul je regarde comme un enfant
Derrière la vitre le feuillage
La sculpture danser sur l'air
L'ombre qui façonne la lumière
Dans le sein vaste comme le jour
L'important c'est d'aimer

Et mes pieds l'éprouvent
L’amour est dans le pré vert
Là où les vaches broutent
Le trèfle et la luzerne
Là où les sourires s'envolent
À la rencontre de l'autre

Elle n'est jamais très loin
Celle que j'aime
Près de l'arbre à papillons
Sur la colline du soleil
Là où j'ai échappé au givre
Et mes lèvres à la terre

L'amour est un épiphyte
Suspendu aux branches de mon cœur

jeudi

Antarctique pensées

C'est une règle d'or que de réfléchir avant de parler.
Qui d’entre nous ne l’a jamais entendu ou cru que l'homme digne est celui qui ne se sert de la parole que pour la pensée et de la pensée que pour dire la vérité et la vertu.
 
Je reviens vers moi pour vous.
 
Et les ennuis commencent lorsque je pense tellement que je ne parviens pas à agir et je me mets dans un état d'angoisse incontrôlable...
La vie comme elle me taquine sur le fait que je rumine et philosophe en permanence. La vie a mis le doigt sur mon problème : constamment trop penser les choses...
Je tiens un blog de poésie.
Je l'ai construit seul.
Je suis devenu par la force des choses webmaster de ma propre existence !
 
Ici sur l’île de la permission, au lieu de m'attarder sur mes pensées les plus persistantes, j'écris toutes les choses présentes dans mon esprit chaque jour. Au bout d'une semaine, je reviens sur ce que j'ai écrit et pris note des choses qui m'interrogent le plus. Je dois les gérer en premier.
Pensais-je encore que cela m’aiderais à arrêter de me les passer en boucle dans ma tête.
Bêtises.
Lâchons prise.
Vivons dans l'instant.
Observons une belle vue.
Nous ne sommes jamais loin l'un de l'autre lorsque la nuit s'allonge à l'abri du froid polaire.
Et quand les esprits s’illuminent, nos corps s'éclairent et transpirent.
Mes yeux se ferment.
J'imagine la cheminée qui crépitent, les flammes qui lèchent la paroi en vitrocéramique et reflètent dans la grande baie vitrée la vie qui se consume. En même temps, j'imagine les centaines de stalactites alignées au bord de la toiture chanter gouttes après gouttes l'apparition des premiers rayons printanier.
Étendus sur le lit défait, encore humide, nous nous posons encore des questions que nous pensons existentielles.
Au même instant, au large à travers la baie, des baleines à bosses chantent pour la migration.
Elles dansent le dos gris foncé avec une bosse en avant où un aileron dorsal s'émancipe dans les airs et magnifie cette caricature de légèreté et de puissance.
C'est un mammifère marin et comme tous les mammifères, elle a des poumons, le sang chaud et elle allaite son petit.
De décembre à fin avril, elles se trouvent en Antarctique. Pendant cette période, elles se nourrissent principalement de petites crevettes qu'elles consomment en très grande quantité. Elles font des réserves de graisse car il semble qu'elles ne se nourrissent plus les six mois suivants.
Nous sommes là, nous aussi, mais au lieu de se nourrir, nous brûlons les graisses de nos interrogations comme « s'aime-t-on vraiment ? », « vais-je trouver du travail ? » ou bien le plus terrible et prématuré « suis-je passé à côté de ma vie ? » et nous creusons des sillons à travers nos esprits.
Ces pensées récurrentes posent des jalons.
Nous sommes dans une époque en manque de repères, nous nous en créons, nous sommes des drogués de la référence, de l’exemplarité, ces questions nous donnent un but à atteindre. Mais lesquelles aimerions-nous vivre réellement si nous ne voulons pas lâcher les amarres et suivre l'itinéraire déjà écrit ?
Comme les baleines à bosses après l'hiver qui viennent dans les eaux de l'Océan Indien remontent le long des côtes de l'Afrique du Sud par le canal du Mozambique pour arriver à Mayotte ou bien se dirigent à l'Est vers Madagascar. Ce voyage dure environ deux mois.
Serait-ce le temps qui nous reste à vivre avant de changer de cap ?

Nous ne sommes jamais loin l'un de l'autre lorsque le jour nous écoute.
Et quand les cœurs chavirent nos âmes fulminent et les vers tendres rampent.
Toutefois, peut-être que tout cela est superflu ; ce sont les épreuves, les malheurs, les catastrophes qui nous révèlent. C’est la vérité ou une séquence très courte de la vérité ; dès lors les questionnements ne sont plus importants, on est dans sa catastrophe, le voile ontologique se déchire, on se découvre un peu comme ses baleines à bosses qui derrière leurs apparences indestructibles révèlent des mammifères qui se posent les mêmes questions que nous.
Les raisons sont différentes mais la conséquence est identique, comment survivre ?

Nous ne sommes jamais loin l'un de l'autre pour assister à la rencontre de deux ambidextres.
Étendu sur le lit épuisé d'avoir trop pensé.
Aimons-nous car le temps nous est compté.

Et si le rêve est le luxe de la pensée, la poésie restera le luxe de ma vie comme l’amour.

*

Je remercie la vie, le monde et quelques hommes et femmes, poètes et anonymes qui me supportent et m'aiment, et je compatis envers ceux qui me détestent.

vendredi

À l’ombre des jeux olympiques

Dans l’archipel du Goulag
Aux yeux du monde
Disparu dans les limbes Sibériennes
Je lis dans la pureté du froid
Alexandre Soljénitsyne
Qui se rallia à Poutine
Celui-là même qui l’avait torturé

Je ne comprendrai jamais les hommes
Les individus inclassables

À l’ombre des jeux olympiques
Détenues dans un camp
D’un pays démarchant son fiel
Derrière son rideau rouillé
Le fer est toujours là
Il y a des vieilles peaux
Comme des plus jeunes
Plissées par l’indignation
D’une cause féminine perdue

Décident-elles de protester
En se privant de nourriture

Condamnée à deux ans
Au travail forcé
Comme celles d’hier
Pour une prière punk anti-Poutine
Au milieu des cellules
Il y a cette jeune mère de famille
Maria Alekhina

Tout est gris aux alentours
La seule couleur
Est celle de son espérance
Avec toujours une nuance de gris
Qui s’accroche à la glace
Elle n’est qu’un fantôme
Dans un paradis de moisissures
Qui tapissent l’intérieur de son cœur

Son seul moyen de pression
Pour une libération anticipée
Est de coudre la moitié du jour
Pour une poignée de rouble
De ne pas se plaindre
Renoncer à ses derniers principes
Se taire et endurer
S'habituer dans l’archipel du Goulag
À l’ombre des jeux olympiques

La détermination a toujours le dernier mot
Avant ou après la mort
La liberté triomphe et supplie
De ne jamais baisser les bras
Le chant des partisans

 *

Maria Alekhina sera amnistiée
Par Poutine le 23 décembre 2013
Deux mois avant les jeux pour l’image
Elle déclara : « Je n'ai plus peur de rien ! »

 

jeudi

L'inspiratrice

Au cœur de l'hiver
Dans la fleur du crépuscule
Découvrir l'intimité d'un ange
C'est un peu connaître son âme
En ouvrant les portes d'une chambre
D'une alcôve ou d'un refuge
On y entre un peu
Dans l'immobilité
Comme dans le mouvement
Il y a la vie
L’œuf de la compassion
L’œuf de la clairvoyance
L’œuf de l’intuition
Et l'oiseau s'envole
Rejoindre ses plumes
Dans son jardin soleil
Vers la lumière

L’intimité c’est emprunter parfois
Les mêmes traces dans le ciel
Comme l'amour réunit
Et la mort sépare

Le temps est avec nous
Je t'aime

 
*
 
 
Illustration d'après une peinture de Galya Popova

lundi

Liaisons dangereuses

Sous le casque
Surgit dans le cercle
Du Faubourg Saint-Honoré
Un Périclès en herbe
Une madeleine de Proust
Histoire du garçon
Qui voulait qu'on l'embrasse

Loin de la fille de joie
La Petite Apocalypse
Trois couleurs
Elle choisira le bleu
À la belle étoile
Julie
Fille de l'aurore
Docile au souffle de l'Esprit
Actrice engagée
Te voici la nouvelle Ève
Promise aux joies
D'une relation républicaine
D'un amour phrygien
Le rôle de sa vie
Ou juste un échange
Le cœur aura raison

Vue comme empreinte d'arrogance
Sans laisser de traces
« Je ne serai pas une potiche »
Voyages à l'étranger ou cérémonies
Elle partage le trône illégitime
Après l’orage le recueillement
Entre les murs d’un hôpital
Valérie
Fille mal-aimée
Abasourdie au souffle de la tromperie
Une pigiste à langue fourchue
Te voici prise au piège
Promise aux joies du tambour
Le second rôle est pour toi
Un endroit qui ne te convient pas
Ton courage nous le dira
En place de grève
 
 
*
 
Le changement c'est maintenant...
Parlait-il de la même chose que nous... Et on attend toujours !
Ah la politique ! 
Quand la communication dit tout et ne fait rien...
Quoique pour le redressement, il s'y attache... Au pied du lit !

vendredi

Le temps d’un rêve

La vie est un jeu très court
Et l'amour en est le prix

Je suis sur l’horizon d’un rêve bleu
Une larme s'échappe dans le ciel
L’aile du désir n'est pas triste
Juste suspendue à mon cœur
Il lui reste une heure à traverser
Soixante minutes pour vibrer

L’amour peut être envoûtant
Lorsqu’il est bien amené
Sentir son œuvre dans l’obscurité
Guidé par un cœur qui bat pour soi
Est d’une volupté sans pareille

Je ne sais pas où le voyage s'arrêtera
Mais je sens que je commence à fondre

Elle me murmure que je suis pris
Emprisonné dans le piège d’un rêve
Ma vie va m'échapper
Si je n'ouvre pas les yeux
À cet instant je m’en moque
En fleur fou de son lys sauvage

Alors laissez-moi dormir encore

Quand tout sera fini sans regret
Elle ne sera plus qu’oublie
Une goutte au bout de ma plume
Tout ce temps où je m’étais perdu
Je ne voyais pas que j'étais heureux
J'ai essayé de soutenir
Le poids de mes erreurs
Mais je n'ai que deux mains
Une seule vie

J'espère que j'aurai la chance de fuir
Dans l’alcôve de son paradis
Même si je n'ai ni carte ni Dieu
Je souhaiterai juste me souvenir
Et rester éveillé pour lui écrire

Ma jeunesse est partie
Dans mes yeux qui se ferment
 
 

Le casque du siècle

Le casque du siècle
Pour ne pas dire le cou(p)... Ou le triptyque « Pouvoir sexe et indépendance...»

Depuis le temps qu’il est sur Terre
L’homme
Celui qui a tendance à avoir des poils sur le torse
N’a construit son existence
Qu’autour de deux préoccupations majeures
Lutter pour sa survie
Baiser des gonzesses
Et voir sans être vu
Pour les plus fols
De sodomiser son tendre ami

Pour la seconde
Chacun doit se démerder
Pour la première
Quelques philanthropes
Incognito
Choisissent parfois de consacrer leurs loisirs
Entre deux réunions ministérielles
Culturelles ou sportives
À l’amélioration des chances de survie
De leurs conquêtes

« J’ai vu son ombre sur la lune
Non impossible il était au cabinet »

Un exemple
Georges-André Cruchot
Personnes ne le connait
Pourtant c’est le concepteur d’une des inventions les plus utiles de l’ère moderne
« Le casque »

Prenons deux animaux célèbres
Le lièvre et la tortue
Comme « Schumi et Holiday Inn »
Le point commun de ses deux coprins chevelus
Est-ce de courir sur le macadam d’un trottoir
La bite sur le volant
Les mains sous le manteau
Non le point commun est le casque

Et si le casque est utilisé comme protection
Par les kamikazes de tous poils
Holiday Inn a inventé à son tour
Un casque présidentiel
Permettant aux molosses sur pattes
De passer inaperçues
À travers marais et trottoirs

La moralité de cette banalité
C’est que le casque est has been
Une invention symbolique
Illusoire à pleine vitesse sur un rocher
Illusoire pour se cacher des paparazzis

Messieurs baisez sans casque
La femme n’est ni un rocher
Ni un flic ou un fantôme
Juste un bonbon à lécher
Entre deux respirations

La femme mérite bien ça

mercredi

Dieu a donné

Dieu a donné la note
Les Français paient l'addition
Et les poules dansent
Sur le plancher des vaches
Le gouvernement essaie
Comme à chaque courant d'air
De faire une omelette
Sans casser les œufs

De gauche à droite
Le trou du cul
Reste toujours au centre
Haut les mains
Vous sentez mon doigt
Peau de lapin

Rappelez vous de Léonarda
Désormais
Que fait-elle
Où vit-elle

Faire du vent
Un jour de mistral
C'est comme annoncer à un éléphant
Qu'il vient d'écraser une fourmi
Le Français est intelligent
Les jours de pluie
Mais c'est les Chinois
Qui ont inventé le parapluie

Dieudonné est une fourmi
Sous la pluie
Un jour de mistral

Et dans peu de temps
La France passera à autre chose
Comme avec Schumacher
Et son pète au casque
C'est ça la politique de nos jours
Résoudre des problèmes
Qui n'existent pas
Ou que l'on crée
Pour masquer la vérité

Leurs meilleurs chiens de chasse
Sont les journalistes et les médias
Tous des chacals

Attention à la rage 

 
*

 
Illustration d'après une œuvre de http://juliabout.wix.com/arts

mardi

Au théâtre ce soir la quenelle était au rendez-vous

Au théâtre ce soir
Gaspard le roi mage
Représente l’Afrique noire
Et sa passion pour l’humour
Répondait à la mienne
Et j'ai saisi au vol l'invitation

Le brouhaha s’estompe
Le spectacle va commencer
Il y a juste une colombe
Qui tente de s’enfuir
Avant d’être remise en cage
Sous un voile noir
Et le polichinelle
En toile de lin se déroule

Le sketch démarre
« J’ai encore rêvé d’eux »

Des ombres chinoises apparaissent
Dont un personnage en bon point
Se détache sur une orbite hybride
Des plus singulières
Il a ce profil étrange
D’ombre et de lumière
Un esprit à la fois
Emprisonné et sauvage
Bienveillant et barbare
Qui pénètre mes pensées anciennes

Le pied arrimé et pesant
Sur le plancher à claire-voie
Il regarde l’étoile de David
Du coin de l’œil
Cousue sur la poitrine de la vieille
Assise au fond de la fosse d’orchestre
Et en un éclair
Ses dents éclaircissent sa haine

« Il faut de la subtilité
Veillons à ce qu’elle soit évidente »

Dieu nous a donné entre autres
À nous les hommes
Une main avec 5 doigts
Comme pour les grands singes
Pour s'agripper à la vie
Et s'aimer
Avec un cerveau capable de faire la différence
Entre le bien et le mal

La colombe me chuchote à l’oreille
Que signifie le geste de la quenelle
Est-ce un acte antisémite ou nazi
Est-ce un acte de soumission
Symbolisé par un geste de sodomie
La colombe qui a la courante
Depuis son voyage en Orient
Devrait dégoûter les plus vicieux
Malheureusement pour elle
Je n’ai pas de réponses
Et le salaud a les mains sales

La seule chose que j’ai saisi au vol
C’est que le polichinelle sait mettre le feu
Sur l’huile d’amande douce
Et pécher le brochet avec son micro

Dieu soit loué une coupure de courant

Au théâtre ce soir
Aucune censure
Tous les connards étaient assis
Sauf la vieille la colombe et moi
Nous avons tiré les rois
J'ai eu la fève
La vieille la couronne
Et la colombe la paix


*

 
Les personnages et les situations de ce récit étant purement fictifs, toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite...
Et si vous n’êtes pas certains de comprendre ce que j’ai raconté, mettez-vous à écrire votre propre texte exprimant ce que vous imaginez que j’ai pu vouloir dire. Ce n’est qu’à ce prix que vous pourrez espérer générer quelque chose de nouveau...
Bonne chance !


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