« Une poésie n’est-elle pas le seul endroit au monde où deux âmes étrangères peuvent se croiser intimement. »
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Tous les écrits et dessins sont de ma plume à l'exception de certains dessins notifiés en bas du texte. Cependant je peux oublier certains détails car je ne suis qu'un « entremetteur » de mots et d'images... Certaines de mes illustrations utilisent des photos lors de mes montages graphiques dont je n'ai pas d'informations sur les auteurs, je reste dans ce cas ouvert pour les indiquer, si vous les connaissez (Nota : en bas du blog ou du texte, il y a les liens concernant ceux que j'aime suivre).

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lundi

La vie serait-elle un songe


La vie serait-elle un songe
Pourquoi nous torturer à tort
Nos esprits s'enivrent de remords
Nos corps s'inclinent titubent et plongent

M'endormirais-je au milieu de nulle part
A mon réveil la Bergeronnette printanière
Chante parmi les fleurs de nénuphars
Je lui demande êtes-vous en croisière

Elle me répond comme tous les printemps
Serais-je alors atteint d'un étrange sentiment
A la saison où l'oiseau chante en compagnie
D'une nouvelle nature effervescente d'envie

Serais-je éveillé pour me confier sans détour
Où vais-je me renverser un dernier vers
Une couverture amère chantée depuis cet hiver
N'aurais-je plus conscience de ce qui m'entoure

Jusqu'à ce que la lune apparaisse
Mes vocalises flirteront en silence
Jusqu'à ce que le soleil disparaisse
Ma vie redeviendra une efflorescence

mercredi

Premier émoi à l’impasse de la combe du pot

Que se passait-il de beau
A l’impasse de la combe du pot
Discret comme un filigrane
Perché dans ma cabane

Bâtie au bout d’une branche d’un épicéa
Je contemplais des après-midi entières
La poitrine de la belle Cassandra
Nue au bord de l’eau de la clairière

Je la voyais tous les jours amoureux
Avec le cœur en feu
Avec les yeux grands ouverts
Avec la bouche à l’envers

Au milieu de ce décor de carte postale
Sa nudité semblait si loin si proche
Et avec mes dix ans en poche
La petite sirène devenait abyssale

J’entendais ma mère me chercher
C’était l’heure de rentrer
Et moi là-haut accroché à mon étoile
Je pensais déjà à demain à mon idole

samedi

Le collectionneur et la statue vivante

Acheteur
Consommateur
Il n'est jamais content
Il cherche tout le temps
Maniaque insatisfait
Acquéreur d'objets
Obsédé par la découverte
Il doute

Il amasse
Il entasse
Il accumule à toute heure
C'est le collectionneur

Phase d’euphorie et d’allégresse
Phase de tension et de détresse
Frustration
Passion
Culpabilité
Sa famille est oubliée
Ses amis
Aussi

Il amasse
Il entasse
Il accumule à toute heure
C'est le collectionneur

L'attribution d'un pouvoir d'une valeur
Aux objets sans erreur
Parce que leur présence et leur possession
Lui offre une fonction
Réparatrice
Protectrice
Face à l’anxiété à l'incertitude
Par habitude

Il amasse
Il entasse
Il accumule à toute heure
C'est le collectionneur


Chaque jour dans son jardin perdu de banlieu
Le collectionneur est assis sur son banc en fer art déco
Seul par tous les temps
Tout bascule en un instant
Un mardi entre midi et deux
Il tombe sous le charme d'une chose inhabituelle
Est-ce un objet une statue un personnage de rue
La chose est vivante
Elle respire derrière son masque
Soudain la chose tend ses mains
Et les dépose sur ses épaules
Comme un tendre message
Effrayé par la chose
Il recule et s'oppose
Comme un toréador avant la mise à mort
Et son cœur crie si fort
Est-elle assise impassible à l'abri sous ce saule
Précaire à même le sol
Depuis longtemps
Sous une pluie glaciale
Et contre le vent

Est-ce des gouttes de pluie qui ruissellent le long de ces cils
Où pleure-t-elle perdue au cœur de son péril
Ô jolie chose
Un objet si différent qui lui sourit en prenant la pose
À chaque heure ses indéfinissables soucis mortels
Creusent davantage son visage statufié d'ingénue éternelle
Et ses mains à la fois fortes et légères 
Parlent le langage des signes chantent une prière

Regardez là-bas ce qui se passe
Et vous reviendrez vite reprendre votre place
Pour la première fois depuis longtemps le collectionneur
Pleure
Parce qu'il a osé observer la vie
Parce qu'il a découvert la vraie nature des choses
Et ils repartent main dans la main sous la pluie
Avec beaucoup de choses ... Et la fin le suppose

lundi

L'orage rajeunirait-il les fleurs


Une disgrâce a desséché magistralement un cœur
Celui d'un homme venant s'exclamer sans heurts
Mon lotus blanc s'est évaporé en songe dans l'étang
Sous un terrible orage noir et sec de printemps

L'herbe basse jaunissait sous ses pieds
Dès qu'elle rêvait en douce de s'échapper
Vers la flamme orange de son tirailleur
Cette fleur poussait face au vent sans peur

Le soc de ses envies dessinait des sillons
Calcinés comme un morceau de charbon
La chaleur du temps avait tissé une toile
Où s'accrochaient des araignées d'étoiles

Serait-elle un météorite qui n'a pas survécu
A la traversée de son univers convexe
Serait-il un extra-terrestre reconnu
Un récolteur d'étoiles filantes sans complexe

Serait-il une essence de matière brute
Et l'amour une fusion éternelle sans disputes
Où la passion brûlerait l'homme sans ailes
S'illuminera-t-il au retour de cette étincelle

La grâce saura-t-elle réhydrater un cœur perméable
Celui d'un homme revenant d'un désert de sable
Où le lotus blanc s'était exilé sans racines
Au milieu d'un champ de pierres alcalines

vendredi

Et je ne dis pas tout


Si je devais ouvrir un jour mes yeux
Après un doux et joli rêve
Cela serait sur vous

A cet instant même loin de vous
Mon être vous touche
Et pourtant si farouche
Je resterai endormi à côté de vous

A ce jour même près de vous
Mon regard espiègle vous escarmouche
Et pourtant si louche
Je resterai accroché à votre cou

Et si je devais fermer un jour mes yeux
Après une vie de bonheur même brève
Cela serait auprès de vous

J'ai dix ans


J’ai dix ans
Il est là le divin enfant
Le temps défile libre
Sagement en équilibre

J’ai dix ans
Si merveilleux est cet enfant
Que je ne vois pas passer le temps
Et pourtant

J’ai quarante-quatre ans
Bientôt l’année sera passée
Le temps aura oublié
Ses dix ans

Mais moi je n’oublierai pas tous ces instants
La vie est belle
Je l'aime au pluriel
J'ai fêté ses dix ans

Copyright numéro 00048772-1

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