« Une poésie n’est-elle pas le seul endroit au monde où deux âmes étrangères peuvent se croiser intimement. »
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Vous trouverez sur ce site tous mes mots « poétiques » :
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- Des chansons à l'état brut.
- Des citations personnelles.
- Des lettres ouvertes.
- Des bas et des hauts.
Tous les écrits et dessins sont de ma plume à l'exception de certains dessins notifiés en bas du texte. Cependant je peux oublier certains détails car je ne suis qu'un « entremetteur » de mots et d'images... Certaines de mes illustrations utilisent des photos lors de mes montages graphiques dont je n'ai pas d'informations sur les auteurs, je reste dans ce cas ouvert pour les indiquer, si vous les connaissez (Nota : en bas du blog ou du texte, il y a les liens concernant ceux que j'aime suivre).

Tous mes poèmes

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mardi

Le col des Arts

Lové dans l’alcôve
Du chalet en bois blond
Un calice flotte sur ma veine
Une beauté une rudesse
De vermeil et d’argent
Le culte brille dans la forêt
D’ hêtres de chênes
De sapins d’épicéas
Il fleure bon cette odeur
De paradis terrestre

Sur le col des Arts
L’histoire d’Adam et Eve
Un suggestif massacre des innocents
Le vent énumère
Des trésors des couvents
Des siècles des révolutions
Des pillards des antiquaires
Des hommes sans scrupules
N’ont laissé que les restes épars
Il n’y a pas de hasard

Par la fenêtre verticale
Les aiguilles s’y mirent
Pour se poudrer de neige fraîche
Sur la toile de coton
Un bloc de schiste
Lustré et glacé
Des pieds nus sont gravés
En empreintes par paires
Des pieds de femmes
Et de petits pieds d'enfants
Tous orientés vers le Sud
Pour quel lointain voyage
Rite incantatoire
Symbole mystique
Cela s'est passé
En des temps si ancien
Les montagnes muettes
En furent les témoins

Et j’essaie de comprendre
Est-ce la porte d’entrée
De ma liberté passagère
Devant cette toile d’air
Manteau flottant au vent
Empanaché mon esprit
S’envole et se déconnecte

samedi

Coït altiplano

Un soir d'hiver
Sous la flûte de pan
A fleur de frange
Enrubannée d’un duvet
De soie à elle
L’offrande kaolin s’élève
Adamantine et acidulée

Soudé dans l'arôme des corps
Le membre adepte
Effleure les cimes
Au cœur de la fruitière
Éperdu il tapisse
Ourlet et fluide
Ce soleil d'étoffe rouge

L'anfractuosité s’épanouie
Sous son empreinte
Explosive et étoilée

Et dans le biceps de sa folie
En chair de bohème
La muse s’incline sous l’émotion
D'un précipice indomptable
Ou s'asperge la rumeur insoluble
De facettes étourdissantes

mardi

A la foire d’une rencontre

Marché hebdomadaire
Ou foire annuelle
Le décor ne varie guère
Ni les éventaires
Ni les marchandises
Ni les personnages
Vêtus aujourd'hui
Comme il y a vingt ans
Ou cinquante ans
Et qui échangent les mêmes propos
Sur les mêmes sujets
Les récoltes et le temps
Les parents proches ou lointains
Les morts les vivants
La vie de chaque jour

Et assise sur le rebord
De la fontaine
Au bec en fer forgé
Au milieu de la place
Une fille aux pieds nus
Danse sur le son
Du goutte-à-goutte
Où perle une infusion tilleul

Et nos corps en crue
Imprègnent le linceul
Baigneraient-ils
Dans un limon d'amour
Où le pourpre
Ruisselle sur nos contours
Sur le versant rosé
A la feuille de bouleau
Une gorge profonde
Caressée par le pinceau
Trouble et sinueuse
Ligne de fond
S'enrichit d'une nuit blanche
Au rouge profond
Ecarlate fard carmin
Au bout de ses seins
Où flottent des sangs alcoolisés
Des clichés instantanés
Couleurs de feu sur un nuage
Où la fièvre
Colorise les anges
A la frontière du vide
Pour une jouissance apatride

lundi

A la cime de l'oisiveté

L’œil au balcon
Dans l’éclat de l’azur
Mains scellées
Au garde-fou
De ma poésie
Un bras de fer
Étire mes mots
Abrupts et ductiles

Mes deux ailes
Neige et soleil
Couvrent et forgent
Mes bas-reliefs
En pâte de verre
Sur les chemins
Glacés et translucides
De mon voyage
Bravant la pente
Et l’aplomb
De mes pensées

Plume légère
Cordée à la chaîne
De ses images verticales
Maintient mes songes
En suspension
De l’adret à l’ubac

La repasseuse

Sa plume est dans ses cheveux
A bout sa main blanche en feu
Bat la mesure des mots
Tant que le fer est chaud
Évite les faux plis
De ses costumes gris

Ses cheveux de plumes dansent
Caressent l'œil bleu du ciel
Encore et toujours elle imagine
Et rêve de s’évader là-bas
Où elle trouvera la nature
Celle qui écrit la liberté

Sa plume est toujours brillante
Le soir quand sa fleur se couche
Entre ici et ailleurs elle imagine
Et rêve de s’émouvoir là-bas
Où elle trouvera l’amour
Celui qui chante en cœur

Sa plume est dans ses cheveux
Au bout du chemin nuageux
Elle s’envole battre le vent
Tant que l’enfer reste froid
Elle évite la vapeur de sa folie
Et les costumes gris elle s’enfuit

Ses cheveux de plumes s’accouplent
Au duvet d’une nouvelle vie
Dans le creux d’un nid de baisers
Sans aigles ni frelons ni avares
Juste dans un nid douillet de plumes
Ressemblant à ce qu’elle imaginait

Toujours et encore dans ses cheveux
Désormais sa plume apaise
Et réchauffe les cœurs
Tous ces cœurs perdus éperdus
Sous la neige le soleil ou l’ennui
Sa plume écrit c’est sa vie

***

Peinture d'après l'œuvre de Degas

jeudi

Pâris est enfin gay (Satire)

Moi Pâris est à mes pieds vais-je me marier
Je gardais un troupeau de vieilles chèvres
Au cœur des Cougars de Notre-Dame
Au sommet de la butte du Mont Vénus
Entre Montmartre et les seins d’Ida
Et un jour de pluie la guerre de Troie
Me tombe dessus à cheval sans parapluie
Et un dénommé Verlaine me chante
Ici Londres à vous Pâris

« Les sanglots longs
Des violons
De l’automne
Blessent mon cœur
D’une langueur
Monotone »


Résistant aux fausses notes
Je comprends le message
Celui d’aller faire paître mes chèvres ailleurs
Au milieu de la crèche du prophète
J.C. Vandamme aware
« L’air c’est beau et en même temps
Tu ne peux pas le voir
L’air c’est doux
Et tu ne peux pas le toucher »

Les heures passent les jours aussi
Loin de tout Paris et ses soucis
De la Gaule molle de François
Je rêve à Enrico mon perroquet

« Tout suffocant
Et blême, quand
Sonne l'heure,
Je me souviens
Des jours anciens
Et je pleure »


De retour d’un séjour à Mikonos
Avec les poils de Domis Roussos
Sur mon pull blanc en laine vierge
J’avais oublié mes trois jeunes brebis
Non pas galeuses mais anxieuses
En pleur et nicheuse

Une brebis Brésilienne Aphrodite
Au bois de Boulogne
Une brebis Catholique Athéna
Aux secours la maison brûle
Et une brebis S.D.F Héra
Au bord du canal Saint-Martin

Ces trois citoyennes m’avaient été conduites
Par le sergent d’Hermès et son foulard
Sur le conseil carré infidèle de Zeus
Son lapin Grec et crétin « d’homosapine »
Mes trois belles par Toutatis
Chercheraient le jugement dernier
À savoir laquelle des trois laineuses
Était la moins pelée du popotin
Pour pouvoir Honorée sans Bal ni Zac
Le petit noble pénis de Montebourg de Thétis
Le prince charmant sauveur de l’Indus et de la Trie
Deux contrées conquises par Gengis Khan

Pour les départager sans les couper en trois

« Et je m'en vais
Au vent mauvais
Qui m'emporte
Deçà, delà,
Pareil à la
Feuille morte »


Le concours de beauté commence
Et si la pomme d’or tombe de l’arbre
Judas reste suspendu à Amanda Lear
Accompagné par l’accordéon en Gala de Dali

Les futures Miss nues comme au premier jour
Rendent la vieille biquette Fontenay
Anorexique et inconsciente de son incontinence
Tout un programme Lacanien
D’effet de miroir et dis-moi que je suis belle
Oui tu es belle mais tu n’es plus l’officielle

Héra me promet la souveraineté 

Sur l'Asie et l'Europe
L’Amérique étant devenue depuis amnésique
J’ai fait un rêve mais j’attends toujours
Dis-moi Yes I can est de retour chez les Guignols

Athéna me promet la gloire des guerriers
France Syrie contre les terroristes 

Résultat François attend le sondage 
Et les nuages passent

Le scoop de la soirée
Athéna pudique reste avec une feuille morte
Entre les cuisses car DSK est dans le jury
À côté d’Alain Le Melon et l’arc de Mireille
Je vois Guillaume Tell au fond de la salle
Cherchant la flèche de Cupidon

Aphrodite me promet la main de la plus belle femme
Chacune m’offre un fromage 

Sans renard ni corbeau
Pour tenter de fléchir 

Mon choix cornélien

Moi Pâris
Je choisis la brebis Brésilienne Aphrodite
Et tant pis pour les Grecs
Je me marierai avec mon Ouistiti Troyen
Avec comme témoin 

Bertrand de la Teub de Noa
Et Christiane T’obéiras
Sinon gare à tes fesses


*


Merci à Verlaine pour ses vers pour écrire un vrai faux glose, Lacan Judas Dali Thétis Zeus Balzac Mireille d’Arc Alain Delon Fontenay Amanda au foulard d’Hermés François Bertrand JCV Non pas à DSK son jugement dernier n’est pas terminé… Et si j’en ai oublié sachez que je vous aime quand même…

Si vous avez aimé lire cette satire je vous propose d'aller boire une bière dans ce loufoque...
http://www.jamespx.com/2012/12/le-testicule-est-misogyne-et-athee.html

Illustration d'après entre autre d'une peinture Jugement de Pâris (1904) Enrique Simonet.

mercredi

Vertige perché

L’esprit huit-clos
A l’abri du monde
Harnaché à l’œuf
Serré contre la coque
Sans duvet dois-je encore
Savourer l’instant
De ses dernières chaleurs
Où s’exhale une haleine
Éthérée et facétieuse
Un nid de baisers
Perdu dans les brûlures
De lèvres asséchées

Les parois s’éclaircissent
Des nuages de vapeur
Maquillent au loin la forêt
De songes grimaçants
Une pluie lestée les tapisse
De cristaux déliquescents

Et glisse à mes oreilles
Recroquevillées dans la laine
Un vent à la vocalise antique
Entendraient-elles
L'écho d'un chant
Alpin sacré et enivrant
Mes cils me noircissent
Le champ de neige
Le corps en gravitation
Suspendu au néant
Est-ce cela le paradis
Une vibration soudaine

C'est l’arête de midi
Tout ce blanc me saoule
L'innocence verglacée
Habille le plancher
Du belvédère oublié
Vais-je suivre l’itinéraire
Ou finir mes vers blancs
Et secs en attendant
Le soleil de minuit

La danseuse au pays du soleil de minuit

L’éther s’affranchit
De la sagesse réfléchit
L’écorce reste délicate
Lorsque la sève est libre
Sur cette couche de silicate
L’amour pêle-mêle est par nature
Un calice en équilibre

Sortons de nos armures
C’est l’heure de partir
A la conquête du menhir
A l'épicentre de la voie lactée
Sur une branche éclatée
Un oiseau majestueux
D’une aurore boréale
Murmure le feu
Du chant nuptial

La hardiesse de cet élan
Serait-ce le talent
Unissons toutes nos pensées
Avant de danser
Sur le lichen
Au cœur d'un week-end
Où l’ombre de son chapeau
Agitera mon oripeau
Sur sa tendre chair
Limpide et claire
Comme l’eau de roche

Et à l’abri-sous-roche
Son sein Graal
A l’auréole astrale
Flottant au-dessus de la toundra
Sublimera le manège
La sueur de nos draps
Nourrira nos arpèges
L’écorce de mes vers
Et les fruits de l'hiver

mardi

La danseuse du van

Je crible ma dernière moisson
Sculpte ses derniers grains
De cette beauté
Récoltée et disparue
J’épie ses gestes d’ors
Et déjà son itinéraire

Elle neige dans ma tête
Ensevelit les traces
De nos derniers pas
Sur le plancher en mélèze
Seule sa cire butineuse subsiste
Des huiles essentielles
Aux parfums stupéfiants
D’hallucinations olfactives
D’épilepsies enivrantes

Au son de l’air tournesol
A l’épicentre de mon jardin d’hier
Télégraphié sur mes toiles d’hiver
L’ai-je expédié loin
Très loin au pôle aimanté
Sur l’ardoise glacée
De mes songes
Où nos vies succombent
Au sel de sa banquise
Au lin de mes vertiges
Où la scène ravive
Toutes nos morsures sur le vif
Étale des cristaux de marbre
Sur lesquelles nos pieds saignent

De cette beauté
Dans la lumière du van
Encore présente
L’amour persiste 

Le miroir attend l’alouette

De ce cadavre exquis
Me survit un morceau
De chair olfactive
Ancrée dans les pores
De mes phalanges
Me subsiste un ectoplasme 

Tatoué sur ma fébrilité
S’éternise la trace
D’une griffure profonde
Sur mon insurrectionnel
D’images abandonnées

De cette vraie peur
Par-delà les mots
Ce quelque chose
Comme une réminiscence
Me rappellerait-elle
Ces heures fantastiques
Où son insuline
Me nourrissait le sang
Où sa fièvre
Galvanisait mon œuvre

De ce cadavre exquis
S’extirpent ses ombres fanées
Enfumant le marc
De ma porcelaine accumulée
Se broient encore mon fusain
Sous son régime déchaîné
De sa mie de pain
S’effacent mes écolines
Chinées et voyageuses
Dans le switch Ethernet

Comment déjà s’appelait-elle
Nostalgie d’une alouette
Qui m’a plumé l’air
Et déposé en plein désert

mercredi

L'excellence de l'amour est-elle un perpétuel festin

Le festin s’exorcise, et brûlant, je parsème
Un régal d’odeur noble et révolutionnaire,
Une ripaille pauvre et extraordinaire.
Fol, je hache et love la chair de ce dilemme.

L’éther comme le diable n’a pas de nom Ô ciel,
Dans cette nuit torride où la lune est féconde,
Où le succube hume mes alcôves qui grondent.
Chaque geste est l’acte d’un être démentiel. 

À chaque manifeste, encore est toujours toi.
Mon doux faisceau unique est mon regard sur toi,
Sur elle, ce qui semble ô combien essentiel.

Et à travers ses eaux d’un amour torrentiel,
Me croirais-tu vraiment si je te dis : « je t’aime ? »
Moi, qui ne suis ni or ou diamant du diadème.

lundi

L’Édelweiss noire

Ô Neige n'est pas blanche, elle est noire de peau.
Au sommet du volcan, elle appelle un nuage
Pour échapper au viol et inscrit un message :
« Laissez-moi m'enfuir et aussi mon grain de peau »

Bel esprit, encre ouverte, elle imagine un ciel
D’alcool sans vase clos, fouille et creuse sa terre
Plante ses racines, prie pour battre l’enfer.
Horreur et lâcheté dealaient son arc-en-ciel.

Un mirage d’hiver recouvre son corps nu,
Noirci, ensanglanté par l’apocalypse.
Neige est un champ d'honneur où les faibles gémissent. 

Son corset blanc conquis par les mains nues du diable,
A brûlé ses derniers tendres flocons affables.
Mortels ne l'ont sauvé... Même Dieu l’a perdu !

*

Illustration d'après une photo de Frei Kunst.
http://frei-kunst.over-blog.com/article-sable-de-lune-107472170.html

vendredi

Mille et une nuits Balladines

Dès qu’elle se branchait
Éteinte à ses fusibles
L’alcôve s’éclairait
A l’orée de sons sensibles
Dans l'ombre de sa forêt
Ses lucioles tintaient

Elle jouait la romancière
Ses intrigues irraisonnées
De fresques empoisonnées
Dans son boudoir d’épicière
Où l’argent se galvanisait en or
Prenaient de l’essor

Son présent sort de l’armure

Caresse ses raisins mûrs
Dans une lie d’aurore

Et son visage divin s’évapore

De ses crocs aiguisés
L’archange croque ce sein
Et boit ce lait d’essaim
D'une Balladine épuisée

☸⌘❖✞

L’amour dans ce corps n’est qu’une envie cachée et délicate de posséder ce que l’on aime après beaucoup de mystères.

On reconnaît le bonheur lorsqu’il s’en va

Son bonheur s’embarquait dès l’aube sur l’étang,
Avec son bouledogue et ses airs de fofolle.
Sa journée sera belle ancrée à ses corolles.
Les clapotis berçaient son regard conquérant.

La main sur l’éventail en plume de faisan,
Elle virevolte telle une libellule.
Sur l’âge de sa fleur, elle triche et s’envole,
Chevilles couvertes et chaperon au vent.

Mon imagination la croque avec passion.
Elle m’a vu, m’observe, et joue son jeu d’actrice.
Je lui souris, surpris, mais sans rougeur ni vice,
Balaie ses cheveux roux, poursuit son ambition.

Mélangeant mes huiles je découvre ses dons.
Et de quels seins provient sa chaleur jouvencelle ?
Mon pinceau atout cœur pique son air rebelle.
La scène m’inspire et dépeint mon abandon.

S’échouera-t-elle sans rame et sans raison ?
Je crois qu’elle m’aime, les yeux pleins de malices.
Si les deux font la paire, elle sera mon caprice.
Et la toile achevée, mains liées, nous fuiront...

Sur un amas doré, inévitablement.
L’âme térébenthine, et elle, encore à l’huile.
Au bord du chevalet, j’enduirai ma spatule,
Et le bouledogue gardera ses amants.

Copyright numéro 00048772-1

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