« Une poésie n’est-elle pas le seul endroit au monde où deux âmes étrangères peuvent se croiser intimement. »
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Vous trouverez sur ce site tous mes mots « poétiques » :
- Des proses et ou poésies d'amours, loufoques, tristes, engagés, satiriques , d'amitiés et autres...
- Des chansons à l'état brut.
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- Des lettres ouvertes.
- Des bas et des hauts.
Tous les écrits et dessins sont de ma plume à l'exception de certains dessins notifiés en bas du texte. Cependant je peux oublier certains détails car je ne suis qu'un « entremetteur » de mots et d'images... Certaines de mes illustrations utilisent des photos lors de mes montages graphiques dont je n'ai pas d'informations sur les auteurs, je reste dans ce cas ouvert pour les indiquer, si vous les connaissez (Nota : en bas du blog ou du texte, il y a les liens concernant ceux que j'aime suivre).

Tous mes poèmes

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lundi

Songe oligotrophe


Ô Verlaine sous le coquard de ta lune blanche
Devant la porte gardée par ce colosse Cerbère
Ce lac oligotrophe transfert dans le noir neigeux
Mes sédiments d’algues vivent mes blessures d'humus
Dans le langage des cygnes aux plumes aphteuses

Ces substrats piqués de clartés écrites
Envahissent une colonie de nymphéas tubéreux
Cet épais muselage gélatineux et gluant
Enveloppe mes rêves affreux en partis submergés
Alors qu’une lumière frissonne à travers la gelée
Ces feuilles elliptiques fendues me transpercent

Et mon âme à mains nues à tâtons les effleure
Découvre un hymne d’une brillante solitude
Et le redoux s’inscrit à l’embouchure violette
De mes yeux aveuglés de cet amour perdu
Mes larmes déchirent ces feuilles flottantes
Dans la vase de mon cœur

Sous le regard d’une Nixe dévoilée
J’engloutis tous ses sentiments
Alors que l'aube me les efface
Au fur et à mesure
Je replonge dans l'abîme
Rejoindre les racines de mon nénuphar
Attendre le doux parfum de sa fleur blanche

samedi

Présage

Le temps m'interpellerait en silence, et il me prendrait par la main pour me relâcher dans l'éther.
Je m'accrocherai sur la dernière branche aux lichens de ton cœur à tes hanches et je déchirerai l'anfractuosité de tes chimères, ces monstres qui crachent l'amour éphémère.
Je t'écrirai une chanson douce sur tes cimes sculptées à l'air d'un parfum aigre-doux.
À fleur de peau au bout de tes divines phalanges, je me laisserai caresser le dernier voile de mes pudeurs.
L'amour décollerait entre nous et le ciel vers le sommet de la cordillère des anges.
Nos yeux partiraient les rejoindre.
Le temps m'interpelle en silence, mes yeux sont-ils partis en vain ?
Le temps m'interpelle en silence, ma main est-elle partie sur la colline de mes songes croiser l'amour éternel ?
Le temps m'interpelle en silence, entre nous et Cybèle vers la parcelle du bonheur.
Nos cœurs sont-ils partis la rejoindre ?

vendredi

Lettre ouverte du con d’en face


Observez-moi avec vos jumelles
Entre serrure et paumelle
Si je ne vous vois pas
Je vous sens sous mes draps
Avec ou sans sentiments
Un « con sentis » serait-il un « con ouvert »
Sans consensus
Et je vous rappelle qu'un con se suce
S'aspire se titille se mordille
Ô souffle de la quille
Et ceux qui me conditionnent
On l'art de m'épanouir
Peinerais-je à jouir
Complètement con et ne pas confondre
Apprendre avant de fondre
Et à lire sur les lèvres
Sans avoir la fièvre
N'est pas donné à tout le monde
Rousse brune et blonde
Un con nu à l’aven
Drapé d’une toison d'or ou d'ébène
Ô pelage d'une coquetterie d'antan
Frise la négligence de notre temps
Cependant comme dit Martine
Ô coquine et copine
N’est-il pas mystérieux enfouit sous un feuillage
Ce joli con à la plume dans l’attente d’un vernissage
D’un joli peigne au manche en bois dur
Et au fur et à mesure
Serait-ce la discordance des genres Ô bel appât
Les cons se suivent mais ne se ressemblent pas
Jardin bucolique Ô suave parfum
Amer acide offert à l’air marin
A tue-tête en point d’exclamation
A sec ou en pleine mousson
Ô cyprine délictueuse
Inconsommable question
Aphrodisiaque liqueur du croupion
Ô foutre crème onctueuse
Imbuvable question
Erotique laitage du dragon
Tout se mange et je bois je digère
Sur la paille sous les plumes dans les fougères
Un con irrité est plus dérangeant qu'un con irritable
Question sensation c'est ce qu'on dit sous la table
Ce con aime jouir aux larmes
Perçant les cœurs en alarmes

mercredi

La consultation


Version « je poeme »
Sur une échelle de 1 à 10
Dites-moi où vous vous situez
C’est-à-dire je ne sais plus compter
Et si je le savais
Je ne serais sans doute pas venu
Dites-moi alors où vous avez mal
C’est à dire que j’ai mal partout
Essayez d’être plus précis
Mon mal se situe des pieds à la tête
Oui mais encore plus précisément
Mes rêves ne marchent plus
Ah
Mais je ne suis pas psychiatre
Je ne peux rien vous prescrire
Comment je ne comprends pas
J’ai mal et vous ne voulez pas me soigner
Ecoutez je vais vous recommander à un ami
Il saura vous soigner c’est un spécialiste

Bonjour vous soignez bien les rêves
Il paraît
Et je marche avec vous mais je ne porte rien
Ah
Et vous pensez me soulager comment
A 150e la consultation
Vous devriez vous sentir mieux
Dès la première séance
Vous aurez envie de rêver
Et même de courir
C’est très efficace

Vous n’auriez pas une solution moins chère
J’ai une solution gratuite
Inscrivez-vous sur « jepoeme »
Mais je ne sais pas écrire
Ah c’est-à-dire
Je ne sais pas écrire de la poésie
Ce n’est pas grave
Vous ne serez pas le seul
Ils sont tous comme vous là-bas
Bonne chance
J’accepte les chèques
Je touche du bois
Voyez avec ma secrétaire

Martine au suivant
Mademoiselle Falbalou
C’est à vous
Comment allez-vous depuis hier

Version « le coin des poétes »
Sur une échelle de 1 à 10
Dites-moi où vous vous situez
C’est-à-dire je ne sais plus compter
Et si je le savais
Je ne serais sans doute pas venu
Par l'échelle de secours j'ai le vertige
Vous prendrez l'escalier pour repartir
Bien
Dites-moi alors où vous avez mal
C’est à dire que j’ai mal partout
Essayez d’être plus précis
Mon mal se situe des pieds à la tête
Oui mais encore plus précisément
Mes rêves ne marchent plus
Ah
Mais je ne suis pas psychiatre
Je ne peux rien vous prescrire
Comment je ne comprends pas
J’ai mal et vous ne voulez pas me soigner
Ecoutez je vais vous recommander à un ami
Il saura vous soigner c’est un spécialiste


Bonjour vous soignez bien les rêves
Il paraît
Et je marche avec vous mais je ne porte rien
Ah
Et vous pensez me soulager comment
A 150e la consultation
Vous devriez vous sentir mieux
Dès la première séance
Vous aurez envie de rêver
Et même de courir
C’est très efficace


Vous n’auriez pas une solution moins chère
J’ai une solution dans un petit coin de ma tête
Inscrivez-vous sur « le coin des poétes»
Mais j'ai mal partout aux pieds
A la tête et je ne sais pas écrire
Ai-je le droit de copier dans tous les coins
Ah
C’est-à-dire
Car je ne sais pas écrire de la poésie
En marchant la tête sur les épaules
Ce n’est pas grave
Vous ne serez pas le seul
Ils sont tous comme vous là-bas
Déboussolés


Bonne chance
J’accepte les chèques
Je touche du bois
Voyez avec ma secrétaire


Marie-Rose au suivant
Mademoiselle Agnès
C’est à vous
Comment allez-vous depuis hier


Version « Le parchemin»
Sur une échelle de 1 à 10
Dites-moi où vous vous situez
C’est-à-dire je ne sais plus compter
Et si je le savais
Je ne serais sans doute pas venu
Dites-moi alors où vous avez mal
C’est à dire que j’ai mal partout
Essayez d’être plus précis
Mon mal se situe des pieds à la tête
Oui mais encore plus précisément
Mes rêves ne marchent plus
Ah
Mais je ne suis pas psychiatre
Je ne peux rien vous prescrire
Comment je ne comprends pas
J’ai mal et vous ne voulez pas me soigner
Ecoutez je vais vous recommander à un ami
Il saura vous soigner c’est un spécialiste

Bonjour vous soignez bien les rêves
Il paraît
Et je marche avec vous mais je ne porte rien
Ah
Et vous pensez me soulager comment
A 150e la consultation
Vous devriez vous sentir mieux
Dès la première séance
Vous aurez envie de rêver
Et même de courir
C’est très efficace

Vous n’auriez pas une solution moins chère
J’ai une solution mixte et gratuite
Inscrivez-vous sur « Le parchemin »
Mais j'ai mal aux pieds
A la tête et je ne sais pas écrire
Ai-je le droit de copier
Ah
C’est-à-dire
Je ne sais pas écrire de la poésie
En marchant la tête sur les épaules
Ce n’est pas grave
Vous ne serez pas le seul
Ils sont tous comme vous là-bas
Déboussolés


Bonne chance
J’accepte les chèques
Je touche du bois
Voyez avec ma secrétaire


Sandy au suivant
Mademoiselle Katia
C’est à vous
Comment allez-vous depuis hier

Illustration d'après un dessin de Rancho

Sculpteur d'avenir


Mon ciel broie du noir pour s'échapper
Des griffes d'une pluie annoncée
Et dans le berceau bleu de mes vœux
De l'eau de la vie coule à flot

Et au son d’une mélodie d'amour
Au crépuscule bavard de ma salive
Une étoile illumine mon jardin d'hiver
Mon ciel se farde d'un horizon orangé
Rêve d'une azalée de vers tendres
De reflets cristallins comme ils viennent
Sur le lac d'eau vive de mon espérance

Alors éclairez-moi cette nouvelle année
Ce nouveau jour tant attendu
Eclairons-nous l’un et l’autre
A cette seconde pour toujours

Et si le sculpteur n’est pas un apôtre
Ne fabrique pas une sculpture
Il enlève ce qui la cachait
Et si l’amour n’est pas en nous
C'est un peu le même destin
Il nous faudra découvrir l'autre monde
A travers nos voyages nos ombrages
Nos victoires nos défaites
Car toute conviction sincère mérite le respect

Et notre conscience d’homme
N’est-elle pas un sanctuaire sacré
Pour l’amour porté à son prochain
Un asile où l’âme pure transcendée
Seule a le droit de pénétrer

mardi

Hallux Valgus danseuse aux pieds nus

Née dans un ciel de Prusse
Au cœur d’un ballet russe
C'est le galop de l’antonyme fée Carabosse
Danseuse étoilée dans son carrosse
De l’oiseau de feu
A papillon le Dieu bleu
Ô spectre de la rose et drame
Amphore de ses larmes
Ô spiritueux alcool raisin de la terre
Prolongement aquatique en enfer
Marche forcée et dévers
A contrecourant en pleine mer
Une nuit sur le Mont Chauve
Dans le train bleu avec les fauves
Par-delà le Cap Horn et l’Etna
De Patagonie et d’Ushuaia
Terre de feu en pointe et sentinelle
De ses vœux en voyage éternel
Cœur liquide d'un cactus
Serait-ce l'Eden d'Hallus Valgus

L’épine océane dorsale
D’un pied pointant le parquet magistral
D’un pied nickelé d’argent et d'argile
Grandiose destin sous la coupole
A l’orteil droit en Si bémol
A l’orteil gauche en Fa dièse
De la pizza à la Bolognaise
Ballet audacieux à la Scala
D’une sirène d’une raie Manta
Jeux d'osselets et corrida
Seins doux et castagnettes
Tambours et baguettes
Cendrillon dans l’arène d’un rêve
Soulier de vair d'Adam et d'Eve
Naissance d'un amour chair
D'un Hallux Valgus en vers
La fée du logis sans théâtre opère
Sans manière ni contre façon
La botte secrète d'un étalon
Et le pied beau d’une écuillère
Serait-ce la fin d’une carrière
L’heure d’une dernière prière

Accroche toi au chariot de ton étoile
Imprime toi sur le fond de ma toile

Le vote


Le dévot vote
Pendant qu'elle tricote
C'est le tour de la dévote
Pendant qu'il la pelote

Ils votent
Belote
Et rebelote
Tout le monde complote

Certains boursicotes
Pendant que les grenouilles barbotent
Les sauterelles gigotent
Et votent votent votent

Si la pie vote
Moi aussi je pivote
Et me révolte
Contre le vote

Si un bon avis vote
Moi aussi je vivote
Et je virevolte
Par-dessus les votes

Vite une antidote
Pour éviter mon prochain vote
Vite une dernière papillote
Avant que mamie revote

Serais-je hétérozygote
Vote
Vote
Prenez-en note

dimanche

Ombrelle et parapluie


D'un reste de fange
Un homme une femme
Et sans eux que serait la terre
Mettant les mains dans la glaise du monde
Certes ils ne sont pas tous les jours de bons élèves
Mais ils en ont tiré les atomes
Divisé le chaud avec le froid
Le soir du matin
Et même l'esprit avec la matière
Ils ont exprimé la fange
Les mers étincelantes et les eaux pures
Exondant l'amour
Entre les femmes et les hommes

Et il y a ce château
De la belle au bois dormant
Sur ce piton imprenable
Et de ce pays qui me vît naître
Je ne l'ai vraiment compris qu'homme mûr
Et par vagues
Les souvenirs affluent

Et il y a cette femme
Nue comme au premier jour
Sur ce lit à baldaquin
Et de ce belvédère
D'où je contemple ce monde féminin
Depuis longtemps sur toutes ses routes
Inscrivant sa vie sur mes lacets
Je ne l'ai pas assez aimé

Et j'ai surtout compris
Emporté par le vent
D'une machine à écrire
Regardant cette femme
Comme d'en haut Dieu la regarde
La place éminente prise dans mon coeur
J'ai pris conscience
De la force de la profondeur
De son empreinte
Ainsi passant de l'analyse à la synthèse
J'ai franchi l'étape décisive
Celle de l'aimer à jamais

Copyright numéro 00048772-1

Copyright numéro 00048772-1
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