« Une poésie n’est-elle pas le seul endroit au monde où deux âmes étrangères peuvent se croiser intimement. »
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Tous les écrits et dessins sont de ma plume à l'exception de certains dessins notifiés en bas du texte. Cependant je peux oublier certains détails car je ne suis qu'un « entremetteur » de mots et d'images... Certaines de mes illustrations utilisent des photos lors de mes montages graphiques dont je n'ai pas d'informations sur les auteurs, je reste dans ce cas ouvert pour les indiquer, si vous les connaissez (Nota : en bas du blog ou du texte, il y a les liens concernant ceux que j'aime suivre).

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jeudi

Voyage nucléaire

L'encre noire de ma plume
Déverse une larme sombre
Dessinant  un dernier arbre
Une dernière fleur d'agrume

Ma pensée noue l'amertume
Sous laquelle suinte une ombre
Alimentant une insoluble brume
Une matière grise funèbre

Fini le temps des cathédrales
Où l'homme était une renaissance
Passant du visible à l'invisible
A travers des voeux d'obligeances

Et il attend l'algèbre furieusement
Sur le divan ni rouge ni sang
Juste blanc que le fameux nuage
Exfoliant termine son vernissage

Et il meurt à l'étouffée sagement
A cause d'une addition salée
Recouvert d'un linge transparent
Par des marionnettes zélées

Effaçant à jamais ce bonheur
Et les siens sans honneur
Il part en chair liquéfiée
Rejoindre le cortège sacrifié

mardi

Le pommier d'Isako

C'est l'explosion des maisons
Des trois petits cochons
Quelques traces de fumier
Un deux trois verres de Saké
Histoire d'oublier la radioactivité
La terre n'a pas fini de trembler
L'humanité 
Oubliera-t-elle ses termitières

Aujourd'hui comme hier
L'occident s'excite les neurones
En continuant de manger du Toblerone
En exhaussant quelques prières
Ferions-nous partie du problème
Travaillons-nous à l'extrême
Pour trouver la solution
Ou serions-nous tous des cons

Et je me rappelle
D'elle
Le visage blanc
Aux lèvres rouge sang
Le regard scrutant l'horizon
Joli papillon aux yeux marrons
Cheveux corbeau et cils longs
Le visage dans un berceau
Elle s'appelait Isako

Partie voguer sur les flots
Sous le tsunami tout s'envole
La vague noire déferle
Plus vite qu'un taureau ailé
La rizière sous son nez
Se serait-elle volatilisée

Entendra-t-elle demain 
Le syndrome écarlate
Crier et se débattre sous ses pieds
Pleurer les racines de son pommier
De ses fleurs qui s'endormiront à jamais 
Une dernière fois





Anuptaphobie ou l'amour régime minceur

Est-ce la peur du célibat
Ou est-ce l'heure d'un petit en-cas

Et c'est la vache Milka
En attendant Bébé
Sans pour autant se détester
Qu'au fond de ses draps
Mauves Mademoiselle Minika
Aime grignoter entre les repas

Si fraîche si belle si seule
Et pourtant aucun décibel
D'amour n'atteindrait son oreille
Interne d'un beau Nirvana
Ni même d'un Aristochat
Ou d'un Travolta

Et pendant ce temps-là

En première ligne un Casanova
Reste penché sur cet état
De grossesse de Melle Minika
Va-t-il se noyer dans cette Bérézina

Personne ne se morfond pour elle
Aveugle et clairvoyante serait-elle
Sourde avec des si bémols
Muette comme un porte-parole

Caché un homme épris d'elle
Le cœur rouge comme un Babybel
Un poète à l'esprit aiguisé
Parfait comme un cœur rêvé

Et à son tour par amour
Prendra-t-il un petit goûter
Sans raison invoquée sans détour
Estimant que jeûner est un péché

Alors ouvrez vos portes
Et que le vent vous emporte
Le temps où vous êtes encore léger
Le temps où vous êtes encore accordé

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http://www.youtube.com/watch?v=QM1NY1jeUh0&feature=player_embedded

Allons enfants

Ici un nouveau jour de liberté s'achève
Là-bas une nuit mortelle s'élève
Les hommes chancèlent
Et le désert se morcelle

Les armoires renferment les souvenirs
Les tiroirs se vident de sourires
Les étagères plient sous des dogmes inhumains
Ses livres continueront-ils à brûler demain

Du civil au colonel l'homme est bicéphale
Balance fragile entre le bien et le mal
Comme dans beaucoup de pays
Peu importe le monde reste à leur merci

Allons enfants soulevez-vous
Renversez-vos pères dans la boue
Pour qu'ils se lavent enfin les mains
Avant que vous ne mourriez tous de faim

Là-bas ce n'est qu'un rêve
Ici un nouveau printemps de liberté se lève
La tour Eiffel s'éveille
Et le touriste s'émerveille

Copyright numéro 00048772-1

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