Bienvenue sur mon blog et bonne fin d'année... Mon nom de domaine a été piraté ou autre effet papillon ! Mais le contenu est préservé... Je tiens à remercier et salue encore toutes les personnes qui naviguent sur mes pages par bonheur et sans se noyer !

Vous trouverez sur ce blog toutes mes humeurs poétiques ; de la poésie plus ou moins libre selon l'envie du moment.

Si vous souhaitez lire l’essentiel, cliquez sur l’onglet recueils libres « A comme Amour » 2009-2017

Les écrits et les illustrations numériques sont de ma plume. Certaines de mes illustrations utilisent des photos lors de mes montages graphiques dont j’ignore les auteurs ; je reste dans ce cas ouvert pour les indiquer. En bas du blog, il y a les liens concernant ceux que j'aime suivre.

« Une poésie n’est-elle pas le seul endroit au monde où deux âmes étrangères peuvent se croiser intimement. »


Tous mes poèmes

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dimanche

1,2,3,4,5

En cinq actes

Je t’écoute
Et vole tes mots en déroutes
Pour les déployer en vapeurs de souvenirs
En les oubliant pour ne pas souffrir

Je peins
Et empreinte ta peau de lin
Pour la colorer de pigments d’ors
En l’entoilant sur mon corps

Je sculpte
Et taille le grain de tes maux cultes
Pour perdre ce que tu hais
En lissant tes contours les plus laids

J’écris
Et arrose tes feuilles sèches et noircies
Pour les exfolier à ta démesure
En t’encrant une vive larme d’écriture

Je plonge
Et verse mon vert regard en songe
Pour me noyer de tes odeurs
En déposant mon sourire sur ton cœur


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...Petite note sur le lyrisme de Jean-michel Maulpoix.
La poésie lyrique est souvent définie comme le genre littéraire qui accueille l’expression personnelle des sentiments du poète. L’auteur lyrique parle en effet en son nom propre; il dit “je”. Cette définition, toutefois, est insuffisante, en ce qu’elle néglige deux autres composantes essentielles du lyrisme qui sont la recherche de la musicalité et la visée de l’idéal. Il convient donc plutôt de percevoir celui-ci comme l’expression d’un sujet singulier qui tend à métamorphoser, voire à sublimer le contenu de son expérience et de sa vie affective, dans une parole mélodieuse et rythmée ayant la musique pour modèle.

La poésie lyrique doit en effet son nom à la lyre qui, dans l’Antiquité, accompagnait ses chants. Symbole d’unité et d’harmonie, cet instrument apollinien prend dans le mythe d’Orphée une valeur pacificatrice. Capable de suspendre les supplices des Enfers, il devient le modèle des pouvoirs de la poésie et des liens étroits qui l’unissent à la destinée de la créature humaine.

jeudi

L'ombre de la remise en cause

Aimer l’autre n’est pas si simple loin de là
Quand soi-même on ne se connaît pas
Le droit chemin est méandre
Il est facile de se perdre

Sans un mot seul j’ai gravi l’échelle
M’attendait une lune pleine et lumineuse
Les mains tendues vers l’éternel
Elle brisa mes chaînes belliqueuses

Silence et solitude sur les ombrelles
De mes pensées parfois cruelles
Elle m’enseigna à devenir affectueux
Et non plus un Rebel facétieux

Heureuse elle a été de m'avoir
Corps et âme rêvent d’espoir
J’ai réussi par rejeter l’ombre
Qu’aucune larme ne pouvait rompre

Et c'est la souffrance d'être séparé
Qui a fini par s'éloigner
Lorsqu'elle s’envola vers ma voix lactée
J'ai compris et je l'ai suivi sans me faire prier

mercredi

Ce soir de pleine lune tu étais cybèle


Les fleurs du jardin sont fanées
Leurs parfums épuisés
Les insectes se sont éparpillés
Et les feuilles changent de tonalités

Alors que ma tête bourdonne
La rosée matinale annonce l’automne
Le mistral siffle sur l'eau et fredonne
Des airs sur nos chairs qui frissonnent

Soulevant légèrement sa robe de soie
Elle embarque dans le youyou et met les voiles sans moi
Sous un frimas clapotis
Elle s'enfuit

Est-ce que les cumulonimbus m’accompagneraient un message envoyé de loin
Quand les cigognes blanches retourneront en rang
Nous allons admirer ensemble la lune en coin
Sous la tonnelle d'été au bord de l’étang

Les reflets s’en vont emportés par le courant
Nous sommes séparé par la distance et souffrants
Partageant notre regret réciproque
Sans être équivoque

Comment puis-je éliminer ma pensée pour toi mon doux exil
Qui vient juste de t'échapper de mes cils
Mais occupe déjà mon cœur
j'en ai bien peur

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Lexique
1 - Youyou : Petite embarcation à voile ou à rame.

vendredi

Promotion canapé, Pipo et immatriculé Concepción


Ô !
Sous mon bureau
Personne ne t’avait vu te glisser incognito
Fortissimo

Entraînant tes grosses miches à l’air
Et ta culotte à l'envers
Même si tu es une grande gueule
Souvent la bouche pleine d’amuse-gueule
Toi l’experte de la branlette espagnol
Tu seras cette fois toute seule
Sans ton épagneul

Ô !
Sous mon bureau
Personne ne pouvait t’entendre même tes hidalgos
Desperado

Mais moi je pouvais sentir ta présence
Ta bouche pimentée en sentence
Lèvres inspiratrices à outrance
Gonflées au collagène
Pour le bonheur de mon fumigène
Tu écartas lentement mes genoux
Et tu fis tendre mon sexe de gnou

Ô !
Sous mon bureau
Personne n’imaginait un tel scénario
Top chrono

Tu chuchotas des mots indécents en cadence
Doucement tu empoignas ma turgescence
Tu aimes ça de toute évidence
Avidement tu lapas ma pèche
Ta langue tourna autour en calèche
Et odieusement tu l’aspiras
Sans faire de tralala

Ô !
Sous mon bureau
Personne penserait dégainer son impresario
Illico

Voracement tu mordis mon âme
Brisé je vins en tremblant sans blâme
Ma pèche engorgée éclata en substance
Ému je t’offris ma semence
Tu avalas tout le jus du berlingot comme récompense
En oubliant que j’étais au bureau sous fréquence
Pas vu pas pris on recommença nos connivences

Ô !
Sous mon bureau
Personne a vu ou entendu ce jour là bravo
Sauf mon ex-voto

mercredi

Si j'étais je ne serais pas !

... Si j'étais une femme
je serais elle-même
Si j'étais un objet
je serais un beau sujet
Si j'étais un chien
je serais un gros chien
Si j'étais petit
je serais en appétit
Si j'étais à l'ouest
je serais encore à l'est
Si j'étais gros
je serais un frigo
Si j'étais rien
je serais un vaurien
Si j'étais une île
je serais fragile
Si j'étais con
je serais un croûton
Si j'étais mort
je serais un matador
Si j'étais la Méditerranée
je serais la mer Egée
Si j'étais moine
je serais rouge comme une pivoine
Si j'étais le jour
je serais un contre-jour
Si j'étais la nuit
je serais toujours au lit
Si j'étais le soleil
je serais pas bronzé pareil
Si j'étais un roi
je serais en désarroi
Si j'étais un clown
je serais en doudoune
Si j'étais un slip
je serais un prototype
Si j'étais un parfum
je serais un rectum
Si j'étais vivant
je serais un vent
Si j'étais drôle
je serais une gaudriolle
Si j'étais une chaussure
je serais une caricature
Si j'étais une politique
je serais un élastique
Si j'étais une chose
je serais une symphonie de Berlioz
Si j'étais un poète
je ne serais pas un homme bête ...

Je serai sexe et dépendance !

Chandelles et bougies allumées
Bulles et regards apprivoisés
Crépitation de la fiévreuse cheminée
Le jour de la nuit vertigineuse a sonné

Je serai ta partition désormais vierge en allégeance

Brûlons nos corps éperdus
Sous les mèches brunes de tes cheveux
En accord sulfureux
Éruption volcanique sous l’ombre perdue

Je serai ta pointe de diamant en luxuriance

La fesse cendrée sur le bûcher de l'enfer
Excite ma main se perdant sur ton intimité
Et s'échouant sur tes rives submergées
Mon esprit baigne l’amer

Je serai ton serpentin free-lance

Ma flamme jaillissante et verticale
Sous un tango délictueux
Pénètre l’arsenal fougueux
Alors que ma langue embrasse tes courbes en pétales

Je serai ton cyclone en outrance

Tempête sous des nuages roulant
Vent d'orage décadent
Mon regard se plaque derrière ton épaule fuselante
Chaleur tropicale étouffante

Je serai ton petit mousse sous ta bienveillance

Noyade de vapeurs de souvenirs
La musique déborde de mes hanches à mes bras
Lancinante harmonie liquide en soupir
Métronome dépositaire sur la fin de nos ébats

Je cueillerai du bout de ma langue tes perles de jouissance

Peau blanche retournée à notre guise
Prise et éprise
Reprise par surprise
Sans méprise

Tu es mon accoutumance

mardi

Je viens te souligner que je m'en allais

Il y a celle que nous aimerions rencontrer
Périples indélébiles quoi qu’il puisse arriver
Et celle qui se réitère avec toujours autant de désir
Florilèges éternels de plaisirs

Il y a celle dont nous ne pouvons plus nous passer
Pieds et mains liés
Et celle où nous sommes triste de ne pas la revoir
Échouage d'une larme salée dans nos mémoires

Il y a celle que nous regretterons toujours
Au désespoir de la revoir un jour
Et celle qui ne comprend pas
Que nous ne sommes pas des appâts

Il y a celle qui a fait battre notre cœur instantanément
Sans arriver à suivre cet élan
Et celle où elle a juste servi de friandise
Hypocritement sans que personne ne lui dise

Il y a celles anonymes dont les visages restent flous
Voluptueux ballets de corps saouls
Et celle qui ne nous correspond pas
Malgré des efforts de-ci de-là

Il y a celle où l’amitié a pris le pas sur le libertinage
Passage du buisson ardent en liberté à l'écobuage
Et celle que l'on n’a que frôlée sans la pénétrer
Sans pour autant s'apitoyer

Et puis

Je viens te souligner que je m'en allais
Ne cherche pas la vérité chez l'autre
Elle s’éloignera de plus en plus de toi un jour ou l’autre
Seul maintenant je vais

Où je regarde je la rencontre partout
Paradis poétique sens dessus dessous
Elle n’est autre que moi-même sans doute
Et pourtant je ne suis pas elle nul doute

Je viens vous souligner que je m'en allais
Seul en paix
La vérité est une femme
Et moi un mobile home

jeudi

Une kyrielle d'elle nommée désire


Si elle était musicale
Elle serait pour sa virtuosité sensorielle
Un violoncelle
Ou le boléro de Ravel
Pour être la Ritournelle

Si elle était un animal
Elle serait pour son agilité exceptionnelle
Une gazelle
Ou une sauterelle
Pour son côté sexuel

Si elle était un parfum
Elle serait intemporelle
N°5 de Chanel
Ou Mademoiselle
Pour être une olfactive immortelle

Si elle était un jardin
Elle serait pour sa dentelle
Le parc de Bagatelle
Ou celui du jardin d’Elle
Pour sa variété visuelle

Si elle était une peinture
Elle serait une aquarelle
Une scène existentielle
Ou un Jean–Paul Riopelle
Pour sa gracieuse gestuelle

Si elle était une architecture
Elle serait une marche sensuelle
Une passerelle
Ou la tour Eiffel
Pour m’élever vers l'éternel

Si elle était une lumière
Elle serait une étincelle
Une flamme qui m’ensorcelle
Ou un arc-en-ciel
Pour être sensationnelle

Si elle était une matière
Elle serait un tissu pastel
De la flanelle
Ou une plume d’hirondelle
Pour s'envoler vers l'essentiel

Si elle était un moment de désir
Elle serait une ombre charnelle
Une jarretelle
Ou un objet virtuel
Pour souligner mon regard pixel

Si elle était un plaisir
Elle serait pour être fou d'elle
Une caresse émotionnelle
Ou un doux caramel
Pour fondre sous mon ombrelle

Si elle était une fleur
Elle serait une vivace mortelle
Une pimprenelle
Ou une verveine citronnelle
Pour m'infuser une formule de Russel

Si elle était haute en couleur
Elle serait une femme universelle
Une Tendancielle
Ou la reine du miel
Pour revitaliser mon mémoriel

Si elle était une béatitude
Elle serait par sa bonté intellectuelle
Une réserve naturelle
Ou un hôpital en plein Sahel
Pour distribuer une pluie d'amour annuelle

Si elle était une attitude
Elle serait une posture solennelle
Une fidèle
Ou une statue originelle
Pour vivifier mon insurrectionnelle

Si elle était une épicurienne
Elle serait un instant passionnel
Une saveur culturelle
Ou un esprit comme Marc-Aurèle
Pour sa sagesse immatérielle

Si elle était une logicienne
Elle serait pour son équilibre intentionnel
Un triangle isocèle
Ou une molécule informelle
Pour son comportement parfois rebelle

Si elle était mon ange gardien
Elle serait finement révérencielle
Une sentinelle
Ou une femme maternelle
Pour me conserver tel quel

Si j'étais moi je serais elle ...

dimanche

Parfume moi et tout sera amour vertige et beauté ...


A la seconde où tu ne seras plus là
Je me vaporiserai harmonieusement de tes parfums
Je te ressentirai entre mes mains
Et t'enverrai une note de tête
Elèments légers et volatils en fêtes
Citron bergamote et nérolis volés
Ils ne dureront que le temps d'un baiser

A la minute où tu ne seras plus là
Je m'abreuverai en dansant de tes parfums
Je te promènerai à travers moi comme venin
Et t'expédierai une note de coeur
Thème le plus puissant de mon chantepleure
Muguet jasmin chêvrefeuille violette rose magnolia
Il ne durera que le temps d'un alléluia

Les heures où tu ne seras plus là
Je me volatiliserai en chantant avec tes parfums
Je te sublimerai à travers mes pensées sans fin
Et t'ordonnerai une note de fond
Elixir récepteur de mes éphémères infusions
Mousse de chêne opopanax musc santal
Il ne durera que le temps de ton retour inaugural

Les jours où tu es là
Je m'enivre de ton parfum
Je me confonds à ton corps alcalin
En m'imprégnant de tes notes indélébiles
D'amour de vertige et de beauté ductiles
Odeurs aphrodisiaques terrestres tu es mon paradis
Tu es la femme de ma vie ...

samedi

Label bleu ...

Bleu couleur froide à l'horizon de mes artères
Violettes joues aux premiers frimas de l'hiver
Invite au calme et à la détente
Serais-tu une Tibétaine à la sagesse transcendante

Bleu sensation d'éloignement et d'immatérialité
Ciel clair mélancolique et rêve glacé de ta féminité
Procure une sensation d'introspection sur soi
Serais-tu une déesse aux forces vitales détenues par l'esprit du Roi

Bleu symbolique de tendresse et d'idéale à foison
Turquoise caressant notre sensibilité en émotion
Purifie nos âmes capricieuses en transparences
Serais-tu demi-dieux en équilibre sous notre correspondance

Bleu portant le voile céleste dans le ciel
Azur heureux révélant nos énergies irréelles
Calme et fuyant tu ne bloques pas mon regard
Serais-tu me laisser me perdre en elle sans crier gare

Bleu drap teinté froissé vestige d'une nuit amniotique
Parure qui révèle l'éclat de ta sensualité analgésique
Vague perlée de saphir amoureux
Bleu reflet pure et limpide je te veux

vendredi

Label rouge ...


Rouge couleur chaude par excellence
Carmin dévoilant tes lèvres en turbulence
Sensation de proximité
Capteur de ton attention survoltée

Rouge éclair sanglant de nos nuits
Rose dentelle dévoilant ton corps nu épanoui
Étoffe légère soulignant tes fesses rondes
Surprend et invite à la fronde

Rouge vibration intense et dominante
Jaune passion et joie de vivre virevoltante
Silence de colère sur ton expression toute entière
Chaleur de tes mains au cœur de nos ébats aurifères

Rouge omniprésent dans le feuillage automnal
Auburn cheveux sur tes épaules apétales
Vin d'un cépage d'une bonne terre
Couleur d'ivresse de tes artères

Rouge en déclinaison
Camaïeu de mes pulsions
En hiver le rouge te va si bien
Du soir au matin

lundi

Qu'aimerions nous être l'un pour l'autre

J'aimerais être toi
Un élément essentiel à la couleur pure
Une lumière libre
Un paysage enivrant
Une impression soleil levant
Un impressionniste

Tu aimerais être moi
Une rigueur de la touche
Un Munch
Une couleur insolite
Une expression lyrique abstraite
Une expressionniste

J'aimerais être toi
Une déclaration explicite sentimentale
Une parabole
Un Klimt allégorique
Une émotion symbolique
Un symboliste

Tu aimerais être moi
Un Duchamp comme provocation
Un Man Ray en dérision
Un mouvement de révolte
Un Dada désinvolte
Une Dadaiste

Nous aimerions être l'un pour l'autre
Une sculpture monumentale
Une peinture viscérale
Une exposition exaltante
Une poésie flamboyante
Une oeuvre réaliste

Itinéraire sanguin d'un homme amoureux


Je serpenterai sous ta peau
M'immerger à travers ta chair en vipéreau
Me laisser couler lentement dans tes veines
Taquiner ton cœur du bout de ma langue rifaine

Je rêverai que nos os se calcifient
Se soudent se pacifient
Que nos tendons s’entremêlent
Et que nos deux esprits fusionnent dans l'atemporel

Je voguerai dans l’onde amoureuse de ton sang
Boire la vie pulsante de ton jus enivrant
Me regarder avec tes yeux hors-la-loi
Pour comprendre ce que tu vois en moi

Je ressentirai l’effet que produit en toi la violence de mes mots courroucés
La piqûre âcre de mes sarcasmes ébouriffés
La force souveraine de ma colère
La joie terrible de mes aveux amphotères

J'allaiterai mon humour de l’intérieur
Pour ressourcer la cascade cristalline de ton rire rageur
Ton émoi lorsque tendrement tu me demandes de te prendre dans mes bras
M'hydrater de ton visage lorsque tu mouilles tes joues de tes larmes

Copyright numéro 00048772-1

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