« Une poésie n’est-elle pas le seul endroit au monde où deux âmes étrangères peuvent se croiser intimement. »
Bienvenue sur mon blog... Mon nom de domaine a été piraté ou autre effet papillon ! Mais le contenu est préservé... Je tiens à remercier et salue encore toutes les personnes qui naviguent sur mes pages par bonheur et sans se noyer !
Vous trouverez sur ce site tous mes mots « poétiques » :
- Des proses et ou poésies d'amours, loufoques, tristes, engagés, satiriques , d'amitiés et autres...
- Des chansons à l'état brut.
- Des citations personnelles.
- Des lettres ouvertes.
- Des bas et des hauts.
Tous les écrits et dessins sont de ma plume à l'exception de certains dessins notifiés en bas du texte. Cependant je peux oublier certains détails car je ne suis qu'un « entremetteur » de mots et d'images... Certaines de mes illustrations utilisent des photos lors de mes montages graphiques dont je n'ai pas d'informations sur les auteurs, je reste dans ce cas ouvert pour les indiquer, si vous les connaissez (Nota : en bas du blog ou du texte, il y a les liens concernant ceux que j'aime suivre).

Tous mes poèmes

Nombres de poèmes et de commentaires publiés dans le blog

Nombre total de pages vues

vendredi

ラブ

Elle est belle
Comme la couleur du cri
Encore fleurie



*
ラブ  signifie amour en Japonais
Mon premier Haïku... 
Le haïku est une forme littéraire qui suscite de plus en plus d'intérêt. 
Et relativement accessible moyennant l'application de certaines règles de base...
http://direlehaiku.com/sur-le-haiku/la-magie-du-haiku/

mercredi

Linkedin

 J’écris avec ma dernière plume
No doubt that these trills of bird
Are despised
Of those who touch the job half
Nul doute que mes trilles d’oiseau
Ne soient méprisés
De ceux qui effleurent le travail à moitié

Et je regarde mon oiseau pleurer
Toi aussi tu mourras
Demain je prendrai une pioche
Et j'irai sous le bitume
Te marier à l’humus sienne et noir
L’oiseau me souffle
Philosophe
Il ne faut pas redouter de ne pas assimiler
Il faut redouter follement d’assimiler

Ajouter des relations
Au milieu de la cage Linkedin
Connais-tu cet oiseau
Son nom ne te dit rien
Et son profil encore moins
Pourtant c’est toi derrière l’écran
Où tes pupilles s’activent en lisant
Project manager
Chargé de communication
Responsable parc et domaine
Poète free lance
Voilà ce que tu recherchais
Un profil à part
Peu bavard
Accompagné d’une seule photo
Sans vie remarquable
Des peines enfouies
De l’amour à profusion
Des envies de vers immortels
Qui laisseront une empreinte
De la poésie sur une marge d’internet
Un rêve
Une illusion
Une réalité

Et sinon quoi de neuf sur terre
Toi qui glisse entre les doigts
Comme le sable du malheur
Toi qui à un cœur qui bat
Dans une poitrine étrangère
Lorsque la nuit comble tes jours
As-tu trouvé un job qui te ressemble

Rappelle-toi
Tu vas mourir
Comme tous ses profils
J’ai l’index sur la touche Suppr
Et s’effacera ta vie
Pour mettre en copeaux ta mémoire
Dans une corbeille sans papiers
Tu deviendras alors si léger
Calme et sans héritage
Avec des yeux noyés de sécheresse
Mais tu verras dans le fond
Tous ses nuages se dénuder
Un jour bleu
Et tu renaîtras sous l’aubépine
Avec de nouvelles plumes
Prêt à t’envoler
Toi mon petit oiseau tendanciel



mardi

Concaténation

La libellule est retirée
Vit en cachette
Dans un monde parallèle
Où ses doutes
Se sont transformés en conviction
Où l’amour de l’invisible
Se love chaque nuit
Dans la calligraphie
De ses cheveux auburn
Flottant sur l’étang imparfait
De ses songes éphémères
Je l’aime est pourtant
J'ai tant voulu partir
Mais j'ai peur

Une voix intérieure
Pusillamine
« Laisse faire et tout ira bien… »
Frappe le miroir vital
Baroque et ploutocrate
Et toutes ses voix basses
Extérieures et indomptables
Qui sans bruit se mettent en danger
Dans cette jungle d'ailes et de cris
Où j’ai attrapé la fièvre
Seul dans l’écriture
Tout au long de ces dernières années
Alternant les hauts et les bas
Le noir et le blanc
Les couleurs
Entre le calme et les tempêtes
L’injustice et le mépris
Face aux saloperies de la vie

La libellule aussi a cherché des réponses
Seule dans l’écriture
Tout au long de ces dernières années
On n’écrit pas de la poésie
Comme on va chez son psychopathe
Elle a retrouvé le chemin de l’équilibre
La dichotomie des émotions
L’indissociable dualité de l’échange

On a rattrapé les autres
Sur des forums d’écritures
Tout au long de ces dernières années
Sans arrière-pensées
Pour regarder chez les autres
Ce que l’on ne sait plus trouver chez soi
Savoir que le monde se métamorphose
Et se dire enfin
Qu’il va bien falloir y prendre place
Où une voix intérieure nous rabâche
« La sincérité et l’amour avant tout… »

Et toutes ses syllabes folles
Extérieures et déconnectées
Qui se révoltent encore
Et se révolteront toujours
Par la pensée la plus triste
Nous leurs disons
La porte est ouverte
Sous la lune d’un mille par-delà



vendredi

Enfant sauvé

Latitude 36° et des poussières
Longitude 38° et de l'espoir

À l'orée du bois brûlé
Enseveli sous le sable
Aux abonnés absents
Ni fleur ni amour
Jamais s’étant fendu à l’autre
Juste dissimulé dans la peur
Invisiblement présent
Des GPS de la fratrie
Un terroriste enragé
Le mord et le réhabilite
Lui inculque les premières saloperies
Puis s'en va aliéné et torturé
Se livrer à la folie
Au suicide collectif

Qui sauvera cet enfant
Les pays libres
Avec leurs GPS diplomatique
Les mères porteuses
Avec leurs foulards sur les yeux
Les chasseurs de tête
En mal de reconnaissance
L’ange gardien
Du monde disparu
Cloué sur sa chaise électrique
Le roi du pétrole
Depuis sa tour infernale
Qui

Moi
Devenu sourd
Dans ce silence aveugle
Je n'entends plus rien
Ni dans l'air un oiseau
Ni au sol un pas de velours

Toi 
Reviens réciter tes prières
Porteur de vers incontinents
Glisse le rejoindre
Mords-le réhabilite-le
Inculque-lui l’amour
Tant que tes saloperies perdent leurs coordonnées
Car à part ta gueule
Il ne reconnaîtra plus personne
Sois-en gracié
Si tu le sauves de ce trou à rats



jeudi

Rêve acosmique

Je ne peux me représenter
Qu’un seul lieu sur terre
Dont je puisse avouer
Je suis vraiment chez moi
Ma prose ne me fuit pas
Nourrit encore mes vertiges
Ton être est notre création

Mon cœur est au loin 
Sur cette montagne suspendue
Autour de ma gravité
Tout est blanc immaculé
Où le crime parfait
N’est qu’un flocon de trop
Sur les cils d’un enfant

Toujours écrire pour rester là-bas 
À la frontière du visible
Vers l’aube du nouveau
Se hisser vers l’haleine du ciel
En se collant à la peau du monde

Lorsque la cité des anges fut apparue
Et à peine déposés 
Mes yeux sur ma langue
Mille offrandes resplendirent
Lait miel prunelles et chair
De mon jeûne quasi absolu
Cette illusion m’affranchit de la folie
Exalté 
J’en épousai son harmonie
 Alors recouvert d’un plaid
À l’hiéroglyphe plein de charme
Drapé sur ses épaules
Les mains sur l'autel des créations
La cambrure arquée et le talon haut
Nout martelai mes sens avec franchise
Où les reflets de mon étendard
S’illustra dans le miroir baroque
Curieux 
De nature exotique
Plongé en apnée
Je finis toujours ce que je commence
Quand le jeu en vaut la chandelle
Mon dernier vœu me poussa contre elle
Et je me saisis de ses faiblesses
De ce paysage qui n’existe plus
Où je me déprogrammai
 
 Mais avant que s’oxyde et se brise
Le fer de lance des rêves
Laissons-nous encore respirer l’amour


vendredi

Qui dira stop ça suffit

D'une voix claire l'amour me demande
« Qu’avez-vous fait d’extraordinaire aujourd’hui ? »
Rien
Rien d’extraordinaire
Comme tous ces derniers jours
 j'ai honte d'appartenir à la race humaine
Et aujourd'hui est l'un de ces jours

J’ai fini par sauter du lit
Comme un vertige familier
Et suivi une colonne de fourmis
Pour me confondre à la foule
L’occasion de ressentir ses failles
Un abandon nécessaire pour avancer
 Au pied du kiosque internet
En file indienne
Rapide et gratuite
Let's have some quiet
Un peu de silence
Je viens de lire
« 18 670 mille personnes mortes de faim aujourd'hui
1 598 139 529 milliards de gens en surpoids
9 289 499 hectares de désertification cette année
723 485 653 millions de personnes n'ayant pas accès à un point d'eau potable… »
Mais où sont les assassins
No one was arrested
Let alone prosecuted
Personne ne fut arrêté
Et encore moins poursuivi

Stop je recommence

J’ai fini par sauter du lit
Comme une rechute
Et suivi une colonne de blindés
J’ai peur de la race humaine
I am afraid of the human race
Je me suis arrêté
Au nom des miens
Nous ne sommes pas encore nés
Écoutez-nous
Ne laissez pas ces Hommes près de nous
Donnez-nous
Juste de l'eau pour boire
De l’herbe pour danser sous le poitrail des anges
Des arbres pour chanter la liberté
Le ciel pour respirer
Et un spectre lumineux pour guider nos pas
Nous ne sommes pas encore nés
Pardonnez-nous

Et je repense à ce désert
À la question du jour
Si nous l'arrosions de nos larmes


Chiffres 

jeudi

Mon dieu

Let me be 
Laisse-moi vivre
L'œil en paix
Laisse vivre tes enfants
Contrairement à ton sourire
Devant ses bombes
Éclatantes dans le ciel d’octobre

Invisible
Tu portes le deuil
De ce ciel qui fut le nôtre
Et qui nous a donné le monde

Regarde
Regarde encore avant de périr
Et gratte
Gratte pour mettre à jour ton charnier
Et n’oublie pas
Aujourd'hui tout est spectacle
Émerveillement
Souris à tous ses états
À tous ses délabrements de la condition humaine
Recouvert d’explosifs qui protègent et tuent

Demeurerait-il encore
Un reste d’amourette
Un souvenir torride
Reste une trace
Suivons-la avant qu'elle ne s’efface
Avec toutes les douceurs de la vie
Mon dieu c'est toi qui l'as voulu
Comme la limace laissant derrière elle
Un reste de bave
Du soleil et des années qui continueront sans nous

I won't let you down
Je ne vous laisserai pas tomber

Alors il se pourrait qu'un violon
Brillant dans le ciel d’octobre
Noir dans le noir sans explication
Changera le nuage rouge
En nuage d’amour
Ainsi soit-il
Let it be


Défi mots imposés
octobre-rouge-paix-amourette-délabrements-états-sourire
émerveillement-torride-explosifs-périr-douceurs

lundi

Absent présent des clous Marinette

Alexandrins d'Écosse et d'écorces sans têtes
Ou ce titre absent présent des clous Marinette
Ah la poésie en trompe l'œil j'aime et vous
Et on ne plaît jamais à ceux qui savent tout
Moi qui ne sait rien comme la plus part d'ici
Je vous souhaite tout de même bonne nuit

*

 Le début et la fin s'épousent à l'automne
 Naît l'épisode terrestre qui me fredonne
 L'air pur déconcertant qui enivre à jamais
 Mon amour innocent et glorieux des sommets
 Gravir la pente en me retournant seul sur l'autre
 Désormais c'est possible sans ses douze apôtres

 Ma pensée mesure ce chemin de nuances
 Avec ses mystères qui pleurent et avancent
 Essaime la poussière blanche des pieds nus
 Dans de sinueuses plaies d’allées et venues
 Seul à l’ombre du cimetière bleu marine
 J’écoute battre la bruyère de l’ondine

 Ma beauté est à celle qui songe au rebelle
 Sur la ligne de faille aux neiges éternelles
 Au missionnaire sommeillant dans les Highlands
 Au cœur d’une guerre sainte d'un no man's land
 Atteint d'antagonisme d'amour et de haine
 Où l’ange des fougères récolte ses peines

 Je rentre dans mon cerveau son parfum d’airelle
 Battre la chamade me refléter en elle
 Pour y connecter la touche bleue « Émotion »
Bouger comme un chef d'orchestre en ébullition
 Contempler ses ombres chinoises en chanson
 Ô maître magmatique des mots et des sons

*

 Ah oui et si je taquinais l'espagnolette
 Même si elle me gonfle les castagnettes
 Je crois qu'il va falloir lui dire enfin
 Qu'là elle va m'asticoter le mot fin
 Car j'aime trop partager et clore en beauté
 Ma poésie avec son infini bonté



vendredi

Toile vierge... De tout soupçon

La lampe est sombre
Au-delà de notre horizon
Libérons le geste de l’idée
Et ses ondes amoureuses

Derrière la toile immaculée
Une voix claire murmure
« Je ne suis pas encore femme »
J’écarte le chevalet
Au large des îles Hermite
Cœur bondissant
Beauté diaphane
L’immersion s'engage
Chair languissante
Les yeux chargés d’innocences
De nuits blanches et obscures

Aréoles brunes et gonflées
Sirénien des courants chauds
Je me délecte
Comme les lèvres d’un nouveau-né
Sur le sein de sa nourrice
Muqueuses aux algues pacifiques
Enfant de cœur excommunié
Mon cierge tempête
Comme le phare du Cap-Horn
S’agrippe à la terre de feu
Pour cultiver ses naufrages

À cet instant
N’a-t-elle pas déposé sa langue
Sur mon âme aventureuse

Au bord de ce magma sous-marin
Je vois le sang battre l’épiderme
Où la terre inverse l’aimant
La femme est l’homme
J’embrasse sa fleur marine
Au travers ses sucs
Tracés de sel
Et mon ancre cisèle
La lave de son gouvernail
Et sculpte un hippocampe
Sur ses épaules nues

Mon amour
Abandonne cette toile
Au lieu d’adorer Dieu
Pendant toute ta vie
Le pinceau du zéphyr te submergera
Encore et encore
L’air de rien
Elle me griffe le dos
Comme acte consommé

Et la toile est partie au Chili
À cet instant
N’a-t-elle pas déposé son amour
Sur mon âme rêveuse 

*

En este instante
No depositó su lengua
Sobre mi alma aventurada


Y la tela se fue a Chile

En este instante

No depositó su amor
Sobre mi alma soñadora

mercredi

Pansement

Entre Bella Akhmadoulina
Et le sourire imprécis de mon âme
Erre là-bas dans l’oubli le lointain
Patrie dont l’erreur singulière
M’offre l’étrangeté de la terre et des mots
Je vais commencer par la fin
Dire qu’ici tout va bien
Continuer avec le funeste qui fâche
Dire qu’ici tout se cache

Poésie
Langue maternelle des anges
Naïve amoureuse
Engagée positive
Festive généreuse
Passionnée interrogative
Comme le temps qui nous couvre
Comme la vie qui nous découvre
Comme la mort qui nous recouvre
Poésie
Fange du monde éternelle

Machiavélisme
Langue morte
Trompeuse aliénable
Insinuante fielleuse
Tricheuse incapable
Encombrante nébuleuse
Comme l’avenir qui nous braque
Comme le travail qui nous plaque
Comme l’impôt qui nous traque
Machiavélisme
Feuille-morte

Depuis un toit sans toi
Je balance la rime vers un autre monde
Est-il nécessaire de vivre simplement
D'omettre ses faiblesses dans le sourire
Une larme un cri
De pouvoir ainsi s'endormir
Et surfer vers l'inconnu

Poésie
Fange du monde éternelle
Témoin de la plante des pieds
D'opprimés de fantassins d'exilés
Parcourant la couche d'ozone
Dans l'innocence de l'inconscient
S'enfilant par les trous béants de l'univers
Respirer une seconde d’éternité

Machiavélisme
Feuille-morte
Terrassier de nos paysages et brasiers
Au travers du regard de l’affamé de la rue
Qui cherche ardemment son île
Pour échouer au repos misérable
Sans-dents et pieds liés au rail de l’enfer
Attraper un wagon de vieilles chaussures
 
Le saut de l'ange vers l'inconnu
N'est pas synonyme de peur ou de folie
Mais d'ouverture et d'amour
Écrivons
Le visage orné de murmures précis
 


 
 

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