« Une poésie n’est-elle pas le seul endroit au monde où deux âmes étrangères peuvent se croiser intimement. »
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jeudi

Rêve acosmique

Je ne peux me représenter
Qu’un seul lieu sur terre
Dont je puisse avouer
Je suis vraiment chez moi
Ma prose ne me fuit pas
Nourrit encore mes vertiges
Ton être est notre création

Mon cœur est au loin 
Sur cette montagne suspendue
Autour de ma gravité
Tout est blanc immaculé
Où le crime parfait
N’est qu’un flocon de trop
Sur les cils d’un enfant

Toujours écrire pour rester là-bas 
À la frontière du visible
Vers l’aube du nouveau
Se hisser vers l’haleine du ciel
En se collant à la peau du monde

Lorsque la cité des anges fut apparue
Et à peine déposés 
Mes yeux sur ma langue
Mille offrandes resplendirent
Lait miel prunelles et chair
De mon jeûne quasi absolu
Cette illusion m’affranchit de la folie
Exalté 
J’en épousai son harmonie
 Alors recouvert d’un plaid
À l’hiéroglyphe plein de charme
Drapé sur ses épaules
Les mains sur l'autel des créations
La cambrure arquée et le talon haut
Nout martelai mes sens avec franchise
Où les reflets de mon étendard
S’illustra dans le miroir baroque
Curieux 
De nature exotique
Plongé en apnée
Je finis toujours ce que je commence
Quand le jeu en vaut la chandelle
Mon dernier vœu me poussa contre elle
Et je me saisis de ses faiblesses
De ce paysage qui n’existe plus
Où je me déprogrammai
 
 Mais avant que s’oxyde et se brise
Le fer de lance des rêves
Laissons-nous encore respirer l’amour


34 commentaires:

  1. Beau!
    Merci j'adore

    Qui est bien dans sa peau sur cette terre?

    Douce soirée à toi

    Amitié
    A

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    1. Je suis revenue voir la vidéo
      Elle est belle surtout la musique
      merci James et douce soirée

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    2. Qui est bien dans sa peau sur cette terre ?
      Personne même pas les salauds ou peut-être les anges...

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  2. Sur le Mont tU-oN
    le cosmique
    Rêve Amour:
    l'Homme

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    1. Des suppressions répétitives...
      Mon prochain texte en fait allusion

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  3. Réflexions et formes de don. L.

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    1. Une sorte de din-don de la farce pour certains
      ou un cupi-don pour d'autres
      le tout étant une poésie d'aban-don

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  4. on a toujours
    faim d'amour

    un amour sans fin
    merci

    sourire

    b soirée

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  5. Gérard du 24octobre 16, 2014

    Un beau rêve dans la mythologie.
    Bravo.

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  6. Licorne-sereineoctobre 16, 2014

    "Se hisser vers l'haleine du ciel" : j'aime beaucoup cette image. Et ce texte en général qui est une quête du meilleur en soi par la beauté de la nature autour.

    Merci et au plaisir.

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    1. Il doit toujours y avoir un hameçon
      au bout de la canne
      pour ferrer l'autre
      le ramener à la surface
      et le relâcher
      rejoindre ses propres rêves

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  7. Une superbe envolée James au royaume du rêve, de la pureté.
    L'éther s'ouvre sous tes mots.
    Comme une transcendance de l'âme, une émotion en osmose avec la beauté.
    J'aime beaucoup.

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    1. La beauté, c’est ce qui nous échappe trop souvent

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  8. Il y a des rêves qui nous font détester le réveil...
    Sourires.
    Lynda

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    1. Je n'ai plus de réveil depuis l'école... Des fans !

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  9. Un royaume éthéré de pureté, un mystère et un rêve envoutant, des mots superbes!
    Bisous

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    1. « Les rêves sont la littérature du sommeil. » Cocteau

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  10. Nout est parfaite pour tes rêves blancs.... Jolie découverte pour moi que ton écriture, merci !

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  11. Poésie ...ACosmique!

    poussée par le vent solaire de tes mots
    JEMÔa ...ébouriffée!

    Vote
    Merci
    ✫•*¨`*•.¸(¯`✫Douce et créative journée✫´¯)¸.•´*¨`*•✫

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  12. Ce qu'il y a de bien c'est qu'on peut aussi s'instruire en te lisant. Nout je connais de nom mais là j'en apprends un peu plus, merci pour ça

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    1. J'en apprends moi aussi à chaque vers

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  13. J'ai adoré, vraiment ! Ca laisse rêveur, ça donne un sens à l'écriture salvatrice car pour certains elle l'est vraiment. Chapeau bas !

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  14. Humeur d'Ameoctobre 20, 2014

    l'antre idéale pour abriter le poète et l'enfantement de ses mots

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  15. un flocon de trop sur les cils d'un enfant

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  16. Clairière de folie

    Ceux qui savent mourir
    En nageant dans l’eau noire
    Ceux qui rient en pleurant
    Et savent dire non
    Ceux qui crient dans le blanc
    Et fuguent
    Vers la décharge aux coquelicots
    Où la lumière d’or
    A jeté les trésors
    D’une vie si mortelle
    Qu’ils fuient à vire d’aile
    Vers l’ailleurs absolu
    Où ils ne verront plus
    La mélancolie grise
    Des couloirs quotidiens

    Ceux qui hurlent maman
    En lui jetant des pierres
    Ceux qui pleurent à l’envers
    Dans un mouchoir de rêve
    Où poussent les espoirs

    La mélancolie pure
    Une éclipse du cœur.

    Marine

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  17. Un beau voyage entre chaque mot, de la poésie comme j'aime

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  18. Un beau voyage entre chaque mot, de la poésie comme j'aime

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    1. Quand les hirondelles volent bas
      les pavés se prennent pour des nuages

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