Bienvenue sur mon blog et bonne fin d'année... Mon nom de domaine a été piraté ou autre effet papillon ! Mais le contenu est préservé... Je tiens à remercier et salue encore toutes les personnes qui naviguent sur mes pages par bonheur et sans se noyer !

Vous trouverez sur ce blog toutes mes humeurs poétiques ; de la poésie plus ou moins libre selon l'envie du moment.

Si vous souhaitez lire l’essentiel, cliquez sur l’onglet recueils libres « A comme Amour » 2009-2017

Les écrits et les illustrations numériques sont de ma plume. Certaines de mes illustrations utilisent des photos lors de mes montages graphiques dont j’ignore les auteurs ; je reste dans ce cas ouvert pour les indiquer. En bas du blog, il y a les liens concernant ceux que j'aime suivre.

« Une poésie n’est-elle pas le seul endroit au monde où deux âmes étrangères peuvent se croiser intimement. »


Tous mes poèmes

Nombres de poèmes et de commentaires publiés dans le blog

Nombre total de pages vues

mardi

Et closerie sur un nouvel air

La fleur fraîche écume ses journées
Joyeuse levure sous le jasmin émancipé
Ô douce révolution printanière
Laissez flatteuses vos courbes singulières

Offrez-nous une parure d'amour
Issue d'un sentiment profond
D'une liberté de chaque jour
Pour vivre mille émotions 

Serait-ce un nouvel air à l'abri du soleil
Le long d'une allée d'azalées
Aux parfums légers et ombragés
Une closerie où les cœurs s'éveillent

L'aubépine a quitté sa robe blanche
Dévoilant son port généreux
Prête pour un périple audacieux
Avec ses plus belles branches

Ô printemps né d'un monde curieux
Avez-vous encor le pouvoir de cette nature
Ô sauvageonne pour transformer le pire furieux
En un homme sage à votre démesure

lundi

L'arme pour larmes

L’arme de ton cœur
Hier comme ce matin
Saigne dans le mien
Et nulle part ailleurs

L’arme dans tes mains
Doux gracieux épiderme câlin
Façonne l’or du commun
Et signe notre abyssin

L’arme de ton corps
Tue volontiers nos désaccords
L'ombre sombre en chemin
Et digère notre chérubin

L’arme dans tes yeux
Velours cautérise mon âme
Et mes larmes d’homme
Sèchent sous mes yeux

L’habit nocturne d’un Caméléon

En haut d’une branche ou sur un nénuphar
Le caméléon domine sans crier gare
Agit à l’abri des regards
En vivant une double vie
Créant un élan positif sur lui
Tantôt séducteur paré de toutes les qualités
Tantôt victime faible et innocente pour appâter
Ne s’intéresse pas à la réalité
Excelle à faire alterner chez l'autre peurs et regrets
Tout est jeu manipulations apparences sans arrêt

Il divise
Il méprise
Il manipule
Il dissimule
Serait-il un pervers narcissique
Un cas clinique
Mon Caméléon
Mon petit Napoléon

Inhibe la pensée critique de sa victime
N’a aucune valeur morale aucun état d’âme
N’exprime aucune empathie avec les fourmis
Incapable d’aimer il survit sans trop de soucis
Ment comme un mythomane exacerbé
En répandant la haine en lui pour exister
Encourage la destruction du bonheur de l’autre en détresse
C’est un égocentrique ignorant les sentiments de tristesse
Se parfume d’un étrange parfum aseptisé
C’est un tisserand hors norme comme l’araignée

Il diffame
Il mime
Il calomnie
Il séduit
Serait-il un pervers narcissique
Un cas clinique
Mon Caméléon
Mon petit Napoléon

Se présente comme bête un naïf pour s’incruster
Un modeste pour mieux tirer les vers du nez
De la victime trop pleine de certitudes élevées
Incorpore sans limites les qualités de l’autre en symbiose
Pour se parer d’une apparence grandiose
Harcèle l’autre pour l’avaler dans le bon accord
Encense l’autre pour mieux le coller dans le décor
Aime les feux de la rampe être admiré à toute heure
En les éteignant avec la tête de ses mêmes admirateurs
Avec une autorité insidieuse flirtant avec ses facettes d’acteurs

Il s’approprie
Il s’exproprie
Il dénigre
Il désintègre
Serait-il un pervers narcissique
Un cas clinique
Mon Caméléon
Mon petit Napoléon

vendredi

L’étreinte amoureuse

Serait-ce l’ouverture des cœurs
A l’épicentre d’un parterre de fleurs
Têtes penchées
Mains enlacées
Une femme
A la chevelure colorée
Un homme
A la carrure élancée
Une femme agenouillée
Se donne les yeux fermés
Un homme sublimé
Se laisse envahir par la passion
Volubiles sensations

Ô monde d’harmonie
Sentiments éblouis
Ignorent-ils le monde réel
A cet instant de plaisir et de joie spirituelle

Ô puissance amoureuse éternelle
Idéale Beauté
Parcours sensoriel
Serais-tu le baiser sacré

jeudi

Etat d'ivresse

L'ivresse serait-elle plurielle 
Et il s'enivre de toi d'elle 
De sa nature et de ses fruits 
Avant de rejoindre l'oubli

Ô raisin nourriture antique
Deux verres à l'ombre olympique
Et il défile en crabe au cœur du stade
Sous la forme d'une grenade

L'ivresse serait-elle plurielle 
Et il s'enivre de toi d'elle 
De la chose et de ses floraisons
Avant de perdre ses illusions

Nul besoin de dégoupiller plus d'une pinte
Son corps s'inclinera devant cette mort subite
Et son esprit gerbera quelques traces écrites
Ici et là-bas sur ce sol en terre cuite

mardi

L'amour n'a d'horizon qu'une âme sœur

Seraient-ils deux pour un seul cœur
Leurs yeux sont leur voix
Leurs jambes sont leur porte-bonheur
Courraient-ils pour vaincre le grand tournoi

Suivraient-ils le plus bel itinéraire
Où chaque jour ils sèment un héritage
Où chaque jour ils s'aiment davantage
Et demain bien plus qu'hier

Seraient-ils deux pour un seul esprit
Leurs lumières sont leur jour
Leurs ombres sont leur nuit
Débattraient-ils l'amour sous d'immenses abat-jour

Suivraient-ils les nuages d'ores et déjà
Où chaque pierre précieuse les éblouit
Où chaque parcelle de terre les ensevelit
Et les éternise pour atteindre l'au-delà

Seraient-ils deux pour un seul corps
Leur sang sont leur transfusion
Leurs moelles épinières sont leur émotion
Voyageraient-ils avec les mêmes accords

Suivraient-ils ce chemin
Où l'avenir tourmente
Où le passé désoriente
Et où le présent s'échappe jusqu'au lendemain

jeudi

Le mot serait-il mon bouclier ?

Je ne dis pas de crier dans la rue comme un fou, de déchirer ses vêtements, de s'effondrer en public.
Nous avons tous vu l'horreur d'une immolation en direct sur un écran plat, et pour finalement manger et digérer ces images en carton d'emballage médiatique comme un vulgaire « Big Bacon ». Derrière ces viscères calcinés, il se cache des hauts commissaires, l'élite de la bonne pensée politique et religieuse.
Jeunesse après t'avoir bien nourrit l'esprit, échangé, laisse tomber Facebook et prends l'air du temps sur le trottoir; fais-le dans la joie; vivant tu es une force, inerte tu n'es plus qu'un tas d'os, un produit transformé pour la fosse commune individualiste, un mouton de panurge citadin ne sachant plus courir dans l’herbe ou sur le sable, une âme perdue sans amour; prend l'exemple de tes frères du Maghreb.
Seule la folie légitime permet la différence; de porter la voix et si tu perds la face cela sera ensemble sans le bouc émissaire et le voile !
Sommes-nous nés renforcés par l'inconscience et par l'absence de censure car nous n'avons pas connu le fer et le feu, mais nous avons appris à avaler nos douleurs et nos angoisses d'un futur amer ; il faut aujourd'hui les recracher avant de s’étouffer et respirer un nouveau vent de liberté ; nous affranchir la gorge pleine d'envie et de montrer que nous sommes encore vivants et légitimes.
Je n'écris pas tout à coup par défi, pour blesser ou pour mourir de la noyade dans mes propres larmes.
Je tiens à confirmer mon existence, pour survivre avec mes semblables, afin de ne pas mourir de faim ou en exil dans mon propre corps.
Le mot serait-il mon bouclier ?

Le je n'est pas moi, sans doute un moi plus jeune qui a loupé une marche et qui essaie de retrouver l'équilibre.

mercredi

L'ombre est devenue lumière

Tout à coup, un pinceau de lumière transperce la chambre noire de son repaire en une caresse indélébile où son cœur s'était endormi.
Ebloui, il a hésité, résisté à l'assaut de cette touche étincelante, et par peur, il se cacha derrière la toile de coton blanc encore blanche, droite et inerte sur le chevalet en bois blond perdu entre deux murs gris.
Peu habitué à aimer, habitué à écouler sur un fleuve monotone ses jours comptés, habitué aux coups de sang dans des flaques d'eau sans images à regarder et tant d'indifférence ... Et sous le soleil de midi, comment résister à l'amour sans protection.
Il voulait juste son ombre, juste toucher l'aube pour rejoindre ses embruns parfumés à l'eau de rose, éternellement. Et le voici face à une faille, une fissure ouverte où ses vaisseaux explosent ses chairs en une écarlate jouissance.
Et le bruit d'une envie folle sous la brise, au milieu de l'après-midi, traverse à nouveau sa fenêtre ouverte aux plaisirs en un rayon de soleil insistant; Et à nouveau ressurgit dans sa vie l'amour !

aiMe

Mais où es-tu parti
Mai joli mois de mai
Mai dis-moi oui
Mai dis-moi non
Mets le son je t'accompagnerai en chanson
Mai joli moi désormais

Métaphysique d'hier à aujourd'hui
Mélancolie soudaine d'un képi
Maigrir pour ne pas grossir
Méditer pour ne pas réfléchir
Mèche d'un chauve illusionniste
Mélodie sourde d'un pianiste

Mai dis-moi oui
Mai dis-moi non

Mélange des sangs cœurs
Méditerranée à l'honneur
Médaille et revers
Mécontent et pervers
Métamorphose en cirrhose
Maison ouverte ou clause

Mai dis-moi oui
Mai dis-moi non

Méprise des corps
Mailing en désaccord
Mémoire fragile
Megabit mercantile
Mercurochrome par ici
Mégalomane sans patrie

Mai dis-moi oui
Mai dis-moi non

Mégaphone branché
Mea culpa embrayé
Mécréant compétent
Méchant dans le vent
Merveilleux ou disgracieux
Mais où est passé Dieu

Mais où es-tu parti
Mai joli mois de mai
Mai dis-moi oui
Mai dis-moi non
Mets le son je t'accompagnerai en chanson
Mai triste moi désormais

vendredi

L'homme qui murmurait aux glaciers


Il ne lui reste que quelques mois à vivre
C’est un printemps à la chaleur précoce
Où l’ombre danse dans les pâturages avec les Arcosses
Où le Lys Martagon à la couleur pourpre se meurt
Où l’eau vive ruisselle en silence à contre cœur
Il faut survivre

Il ne lui reste que quelques jours à vivre
L’homme libre est prêt à gravir cette pente
La face somptueuse nord la plus abrupte
Les oiseaux chantent alignés sur le fil du téléphone
Ils attendent pour applaudir il n’y a plus personne
Il faut survivre

Il ne lui reste que quelques heures à vivre
La terre gorgée de soleil brûle sous ses pas
Il avance le pied serein habillé d’illusions
Aujourd’hui il n’est permis aucune concession
Et la terre tremble à nouveau sous ses pas
Il faut survivre

Il ne lui reste que quelques secondes à vivre
La flamme de ses yeux s’éteint à l’épicentre du glacier
Où son âme résonne dans les fissures des rochers
Où son corps sage flotte au-dessus des moraines
Où l’écho doit s'éterniser car la vie en vaut la peine
Il faut survivre

Il ne nous reste avec lui que quelques souvenirs à vivre
C’est une journée au milieu du grand paradis
Un lendemain où la lune a brillé toute la nuit
La face impériale du monde le contemple une dernière fois
Pile ou face peu importe la destinée si l'homme a la foi
Il faut survivre

Copyright numéro 00048772-1

Copyright numéro 00048772-1
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