Vous trouverez sur ce blog toutes mes humeurs poétiques, de la poésie plus ou moins libre selon l'état d'esprit du moment.

« Une poésie n’est-elle pas le seul endroit au monde où deux âmes étrangères peuvent se croiser intimement. »

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Les écrits et les illustrations numériques sont de ma plume. Certaines de mes illustrations utilisent des photos lors de mes montages graphiques dont j’ignore les auteurs ; je reste dans ce cas ouvert pour les indiquer. En bas du blog, il y a les liens concernant ceux que j'aime suivre... Attention je ne tiens pas à jour tous les liens...

Bienvenue sur mon blog ! NOUVEAU recueil 16... Je tiens à remercier et salue encore toutes les personnes qui naviguent sur mes pages par bonheur et sans se noyer...

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jeudi

Répit

Rêvez avec moi
Tristesse et solitude
Volets fermés au soleil
Aucune lumière

Est-ce mon heure qui siffle
Sur le champ désolé
Ou comme les prunes 
À la récolte
Est-ce l’alcool 
Qui m'égrène l'esprit

Je suis celui 
Que l’amour console




« Répit » lu par Marine Laurent

vendredi

S'abandonner

Elle peut toujours sniffer du curcuma
L'élixir fatal d'un apothicaire
Même après quinze jours d'abstinence
Et s'être attachée dans son silence
L'actualité est un putain de virus
Qui transforme l'orgasme
En maladie rare

Comment se dessaisir
De l'insaisissable
Débrancher les ondes nuisibles
Écouter celles des insectes
Et fermer les yeux à la mort

L'amour présent est une évaporation
D'effluves et de sentiments
Qui illumine le scoop de l'instant
S’érige en parenthèses voluptueuses
Loin du brouhaha des échappements
Va et vient comme il vit
Tomber sous son charme
Se laisser bercer
Par la douce chaleur du soleil
Blotti dans un havre vert
Où l'esprit erre dans son ombre

Profiter de la brise solaire
Qui honore la paroi nord
D'une tendre et chair
Balaie la brume
Pour laisser place
À un bleu hypnotique
Qu'une montée au ciel
Ne négligerait pas
Face à une sombre poussée
D'un enfermement ostentatoire
De quelques fous qui auraient oublié
D'ouvrir la cage à la beauté
Et à la préciosité de la vie

Éternellement
Reprendre son souffle
Le bonheur
Personne ne connaît mes rêves
Ni même Dieu
Je suis allé dans le phare
Épier la libellule
Sur le limon des anges
Elle s'est assoupie
Sur les ailes désirables
De son front tiède
J'écoute le charivari de son cœur
Où j'écris à son ombre
Une ultime fréquence







mardi

L'art de persuader

Venez me rejoindre
Par l'un ou l'autre bout
Du fil conducteur
En phase ou neutre
Proche de la terre
À l'angle en vie
De ce pré vert

Je suis en compagnie
De vaches tachetées rouges
Où l'aigle te protège
Des araignées volantes
Des nids de frelons
Des corbeaux sans âmes
Venez rejoindre
Le déferlement de mes songes
Sur le dos du mystère
Qui se consume moins vite
À la chandelle
Qu'un discours entre quatre murs
Sous une rampe de leds
Si l'esprit a besoin de règles
Est-ce que ses yeux sont utiles
Pour apercevoir
Tous ces fragments de glace grise
Qui se détachent
Irrémédiablement
Des sources de l'humanité
Là juste au-dessus de mes cernes
Venez me rejoindre
À dos d'un moteur hybride
Pour rappeler que le climat change
Et si mon amour semblait friable
Toutes ses cascades
Noient mes sentiments les plus secs
Où la ride s'amuse
Le temps d'un l'oubli

Venez rejoindre
Par l'un ou l'autre bout
Le prince du torrent
Qui n'érode plus
Que le ciel
De ses larmes
Venez à son enterrement
Fleurir son lit






lundi

Semelles aux vents

Comment parler d'amour
Les yeux fermés 
L'esprit inhibé 
À la solde d'un muséum 
Sans histoire ni nom
Le cœur consigné 
Le sang bâillonné
À la solde d'Hommes 
Sans airs ni poumons

Parler d'amour
Semelles aux vents
Les happenings se succèdent 
Je concilie l'inconciliable
De l'idée informelle
À la précision chirurgicale
D'une déambulation nocturne
Aux bruits insondables 
D'une musique techno 
À celle de chambre 
Aux lumières chaudes ou froides 
À l'abandon sous un lampadaire 
Aux vitraux symboliques 
D'une cathédrale désertée 
Des gestes et des mots
Au ruisseau qui serpente
À travers la ville 
Sinus de fraîcheur en voyage
À l'odeur d'une effervescence 
De la terrasse d'un café 
Toute la liberté de l'imprévu 
Singe mon pas cartésien
Mes yeux mangent l'espace
Mes oreilles se plient 
À la symphonie de la rue
Mes lèvres chantent 
Après la pluie le bonheur
Où les oiseaux 
Battent la chamade
Jusqu'à mes veines
Mon œsophage
Se gorge de plaisir
La nuit m'enivre
Semelles aux vents




dimanche

De l'autre côté

Le col est franchi
Je gribouille quelque vers
Entre deux sons de cloches
Lointains
Il n'y a pas seulement
Le silence de la nature qui m'interroge
J'ai vu le ciel se grimer de noir
Un noir Soulages qui exclut la couleur 
Pour espérer la lumière
Mais qui ne soulage personne
Comme toutes ses âmes violentées
De l'autre côté
Une joie mortuaire
Soulignée de quelques éclairs
Mes pensées quittent rarement la terre
Et ne veulent pas se sentir meilleures
Qu'elles ne le sont

Mes pas s'enchaînent
Tout à coup semble éclore
De la vapeur de brume
Une lumière sépia
Une croix blanche sur fond rouge
Le col est franchi
Je gribouille quelque vers
Entre deux sons de cloches
Lointains
Bleus pour moi avec la vie
J'entends un cri
Victorieux
Une paix intérieure
Sous une pluie salutaire
L'abondance
La fraîcheur d'une envie
Une fondue mêlée
De gruyère et de vacherin







samedi

Là où la Lune

La libellule des pieds
Sera-t-elle la seule à marcher
Vers le pays des mystères
Avec tout ce qu'elle a imaginé
Celle qui a quatre ailes
Envers et contre tout
Pour supporter le poids des saisons
Tout ce temps qui défile sur les murs
Blancs de nos maisons

Au-dessus de son aréopage
Sont suspendus
Les portraits de ses attachements
Quand elle se languit d'eux
Elle pense à eux
Elle se soucie elle scrute

Je l’entends me chuchoter
Cher moi
Mon tout mon toi
Je sais combien tu es nostalgique
L'épreuve ne durera pas toujours
Bientôt tu reviendras me voir
Sur l'alignement qui se dessine
Là où la Lune
S’assombrira progressivement
Avant de se peindre
D'une terre multicolore
Sous un soleil azur

Ainsi s'amusent et parlent encore
Les portraits de mes amours
Amoureusement vers moi





vendredi

L'écho fait la belle

Voilà en équilibre sur la table 
Une élévation
Juste un point sur l'essentiel

Mange tout
Et bonne chance
Sans consciences
Ton appétit viendra en crevant

Regarde autour de toi
Ton azur n'est plus un patrimoine
Juste une partition désolée
Aux ordres des trompettes

Conserve à tout prix une clé
Dans la mesure d'une survie 
La valeur de tes notes
N'est plus celle du silence

Fuis l'altération

Tes enfants suivront
La gamme montante





lundi

Naïve candeur

Mon exosquelette ne discerne pas
Le vrai du faux
La surconsommation
Que je continue à produire
Revenons goûter 
Aux racines mères
De nos artères
De notre mémoire
Loin de ces flèches anxiogènes
Qui transpercent nos chairs
Du cœur aux omoplates
À chaque fois 
Que nous appuyons sur play 

Dans un coin perdu de montagne
Au fil de la montée
Il est toujours bon de sentir le besoin
De créer sa propre méthode
Pour être soi-même
Une descente au clair de lune
Pris dans une tornade
Avec de l'amour à l'intérieur
À l'affût de sa proie
La gaieté peut s'extraire






jeudi

Canicule

Le soleil a déshabillé
La figure humaine
À l'heure
Où l'horreur
Même sous l'orage
N'ébrèche plus la grâce

La courbe de ses seins
Ne s'étonnent plus
D'entreprendre l'ascension
Celui du pèlerinage des vautours
Face aux vagues grisâtres
Qui alimentent la canicule

Mes mains ont mis les voiles
Sur la merveille extra-terrestre du jour
Qui se métamorphose en Vénus
Putain de chaleur
Semble-t-il que le ciel en jouisse 
Comme un cercueil
Recouvert d'épines de roses noires



 Itinéraire jusqu'à la prochaine canicule






mercredi

Plaisir

Une modernité ardente
Coulisse 
Sur les contre-pentes des corps

Une danse fantaisiste
Obsession chromatique
Mains fluides
Comme celles d'un pianiste
Là où mon cœur s'emballe
Du plus classique
Au plus désaccordé

Vif et laqué
Les corsages se dépouillent 
Angélique
Plongeons dans la vague
Une vague pop

Un halo sucré
Qui rappelle à l'homme
Une dimension primordiale
Celle du plaisir






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