« Une poésie n’est-elle pas le seul endroit au monde où deux âmes étrangères peuvent se croiser intimement. »
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Vous trouverez sur ce site tous mes mots « poétiques » :
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- Des lettres ouvertes.
- Des bas et des hauts.
Tous les écrits et dessins sont de ma plume à l'exception de certains dessins notifiés en bas du texte. Cependant je peux oublier certains détails car je ne suis qu'un « entremetteur » de mots et d'images... Certaines de mes illustrations utilisent des photos lors de mes montages graphiques dont je n'ai pas d'informations sur les auteurs, je reste dans ce cas ouvert pour les indiquer, si vous les connaissez (Nota : en bas du blog ou du texte, il y a les liens concernant ceux que j'aime suivre).

Tous mes poèmes

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lundi

2, Place Rayban Café

Midi sur la Terrasse d’un café
Sous un soleil de plomb
Brune blonde blanche rousse corsées
Le petit mousse est en ébullition

Assise devant moi
Ces cheveux blonds dans le vent
Salive en émoi
Ces lèvres et ses seins se mettent en avant

Ray ban sur les yeux
Mains fines et longues sans bagues
Le regard caché et ambitieux
Plan drague

Ecoute attentive et partagée
Avec attention
Envie et désir d’échanger
Avec intention

Langue habile et délayée
Profil droit
Approche furtive passionnée
Vertige en soit

Tête à tête
Pêle-mêle
Bouche à bouche en fête
Roule moi une pelle

Objet long et élégant
Saint d’esprit
Bijou ultime et étincelant
Tout est pris

Nombril en fuite
Embouts à l’horizon durcis
Sueur pour une course poursuite
Chaleur torride à la folie

Emprise sans limite
Décor fusionnel
Partage hétéroclite
Fusion exponentielle

Fin d’une après midi sublime
Silhouette courbe et détendue
Décoction intime
Sous l’azur éperdu

Reprise du souffle annoncée
Après cette interminable samba
Fluide glaciale terminée
Clope comme dada

Réveil toi
Ton rêve est terminé
Endort toi
Ton rêve est à recommencer

mercredi

L'instant

Viens m’écrire un poème pour que je te désire un instant
Viens te blottir dans ma mémoire pour lire dans mes pensés un instant
Viens me rejoindre à la maison pour que je t’ouvre la porte un instant
Viens me chuchoter des mots tendres pour que je fonde un instant
Viens te glisser sous mes draps pour vibrer un instant
Viens toucher mon corps animé pour ouvrir le tiroir de mon cœur un instant
Viens conjuguer des choses douces pour m’exprimer un instant
Viens arroser mon jardin secret pour que fleurisse ma fleur d'amour un instant
Viens prendre une douche pour que notre sève s’apprivoise un instant
Repars vite pour revenir un instant ... Et


Sélénaé la louve
Invite moi encore pour que poèmes naissent pour toi
A me blottir dans ton espoir et y relire tous tes émois
Je viendrais au seuil de ton amour où ton cœur sera mon toit
A te murmurer des mots devenant si doux que tu en restes coi
Et nous n'aurons qu'un oreiller pour ne rien perdre de nos soupirs
Dans ton tiroir d'amour j'entrouvrirai le livre à la page des plaisirs
A faire frémir nos verbes conjugués, au présent au futur et à venir
Par la Rosée des matins, notre Eden à voir fleurir tous tes désirs
Ou sous cette pluie de perles fines, captiver ta sève au bon moment
Et je reviendrais vite pour y rester longtemps.


Ludivine13
Je me ferais poème pour que tu me lises plus souvent,
Me blottirais dans ta mémoire pour qu'elle ne m'efface pas trop longtemps,
Je viendrais à la maison, entrouvrirais ta porte de nos passions,
Je te chuchoterais des mots tendres,pour mettre en éveil ton imagination,
Je me glisserais dans tes draps, pour un voyage au firmament,
Je ne serais plus jamais sage devant nos corps si troublant,
Pour t'exprimer mes sentiments,Te conjuguerais le verbe aimer,
Je t'arroserais de la pluie de nos câlins... toute apaisée,
Je me souviendrais de cette eau brulante sur nos peaux
La délicatesse de cette douche, de toute cette eau
Et si je reviens un instant, c'est pour ne jamais en repartir.....


Feudebelt
Laisse mes mots un instant emcombrer ta mémoire
Laisse moi un instant sombrer dans ton miroir
Laisse moi un instant au pas de ton manoir
Laisse ma voix un instant chuchoter une histoire
Laisse ton lit un instant rever à l'illusoire
Laisse moi un instant trouver la clef de ton âme sans espoir
Laisse moi un instant chercher à te percevoir
Laisse murir un instant le fruit de nos savoirs
Laisse mes mains courir un instant sur ta peau couleur d'ivoire
Laisse cet instant, de grace, n'être qu'un au revoir. 

Nous ne serons jamais ensemble

Je me sens seul noyé dans l'infini
Pour effacer ce mal j'erre dans la nuit
De bar en bar j'éloigne ma solitude
Qui dans ce monde est devenu une habitude

Comment l'atteindre sans la faire fuir
Pourquoi essaye telle de me nuire
Tout ces propos et sentiments sont pour elle
Des mots en l'air des paroles frêles

Quand je commence à sortir de mon cocon rêveur
Je m'aperçois qu'elle est là et qu'elle pleure
Alors je lui crée un monde de douceur
Pour qu'elle redevienne l'image fidèle de mon coeur

Je ne sais plus quoi inventer pour lui plaire
De toute façon je me retrouverai un jour par terre
Sans qu'elle s'arrête pour me faire frémir
J'ai besoin de la sentir

Tous les matins elle revient dans le miroir
Sans que je puisse la toucher la voir
Jour après jour je me retrouve devant cette image
Qui me hante et me dévisage

Une nuit j'arriverai à la conquérir
Même si je devrai mourir
Elle m'appartiendra quelques secondes
C'est ainsi qu'elle sera féconde

Souvent je l'aperçois au dessus de ma tête
Lorsque je fais la fête
Avec son enfant qui me ressemble
Nous ne serons jamais ensemble

L'étoile rouge

Je ne l'imaginais pas
Robe rouge enrobée sur ce corps
Connecticut
Dessous sans dessous
Dessus sans dessus
C'est l'étoile rouge

Je ne l'imaginais pas
Sandale rouge marchand sur ce quai
Connecticut
Bulle de Perrier menthe
Bulle de Perrier aimante
C'est l'étoile rouge

Je ne l'imaginais pas
Coloriage rouge au bout de ses pieds
Connecticut
Cent pas par hasard
Effleurer sans toucher
C'est l'étoile rouge

Je ne l'imaginais pas
Peau rouge mouchetée sur la jetée
Connecticut
Corps ferme sur le rocher
S'enlacer sans se lasser
C'est l'étoile rouge

Je ne l'imaginais pas
La chose rouge sur le doigt mouillé
Connecticut
Chair de poule sans plume
Vibrato sans vibrateur
C'est l'étoile rouge

Je l'imagine
L'étoile rouge au bout de mon rêve
Déconnecté
Silhouette détendue et allongée
Tango tango
La danse peut commencer

Le jardin


Mon jardin si petit, si riant, si coquet
Propose gentiment son calme et sa fraîcheur
Groupant toutes ses fleurs, il forme un grand bouquet
Le chèvre feuille de la pergola diffuse sa senteur

L'allée de lavande invite le passage
Offrant au vent léger son parfum si particulier
Et s'ouvre pleinement en un large
Eventail sur un vieux figuier

Dans ses feuilles parfois se faufile un oiseau
Repartant vers la restanque ancestrale
Recouverte d'arbustes taillés au cordeau
Et de fleurs originales

La bignone allégrement monte le long du mur
Dans ses feuilles parfois danse un lézard
Ce minuscule Eden couronné par l'azur
N'arrête pas de nous mettre en retard

La haie de chênes verts protége du mistral
Toujours aussi pénétrant
La terrasse des festivals
Eté, autonome, hiver et printemps

Noir et blanc

Un amour blanc immaculé
Pour une conception noire désir
Un retour blanc enneigé
Pour une passion noire plaisir

Vertu de l’encre de chine
Pour un voyage envoûtant
Vers une visite libertine
Pour un passage éclaircissant

Mon cœur est à terre
Mes rêves ne sont pas fiers
Entre ciel et mer
Entre ombre et lumière

C’est le calme plat
Pour un silence assourdissant
C’est seul dans les draps
Pour un plaisir abrutissant

Sans partage et sans élan
Tout balance en même temps
Comme le noir et le blanc
Entre deux êtres si différents

La séparation définitive

Partie avec mes rêves
Sans faire de trêve
Loin vers ce pays
Aux antipodes ne notre paradis
Je suis toi tu es moi
Tu es moi je suis toi

Mon cœur s’est endormi
Pas très loin d’ici
Entre mer et désert
Mes pensées me quittent sans repère
Je suis toi tu es moi
Tu es moi je suis toi

Le temps passe
Mes souvenirs trépassent
Je suis dans l’impasse
Sans que je puisse faire face
Je suis toi tu es moi
Tu es moi je suis toi

Le jour où je serai trop triste
Je me souviendrai de la piste
Aux tâches de rousseur
Déclinées tout en rondeur
Je suis toi tu es moi
Tu es moi je suis toi

De l’amour à corps perdu
Je suis devenu
Un homme seul
Dans ce bocal de formole
Je suis toi tu es moi
Tu es moi je suis toi

L’air se raréfiant
Avec audace mais méfiant
Je pars vers le paradis
Tout est fini
Je suis toi tu es moi
Tu es moi je suis toi

Sortie Treize

Sortie treize
Parking des anges
Après midi culturelle à l’aise
A l’abri des mésanges

Direction
Photo sublime en noir et blanc
Transition
Photo couleur sans grand talent

Main dans la main
Bouche à bouche
C’est notre meilleur refrain
Nouvelle couche

Continuation
Jardin plantes et fruits
Sans grande imagination
Retour vers le bruit

Errare humanum est
Prolongation
Sans grande messe
Sous le vent en tribulation

Au bout de la terre
Assis sur le rocher
Face à la mer
Nous restons bouche bée

Sens interdit
Emotionnelle
Lui
elle

Soif à l’horizon
Une bière
Sous la mousson
Sans commentaire

Il est bien tard sous cette fréquence
Pour nous aimer encore
Mais c’est avec élégance
Que je te dévore encore

Avec espoir
Nos cœurs balances
Dans le noir
Free-lance

Poème du verbe

Aspire inspire et respire
Ne pas s’abstenir
Pour éviter le pire
Pour rester dans le désir et le plaisir
Il ne reste rien à dire
Il faut agir

22 Quai des Brumes

Découverte du corps
Après avoir mangé un loup de mer
Au milieu de ce beau décor
Robe noire à terre
Mes mains arborent
L’endroit et l’envers

Taillé comme un silex
Langue agile et vigoureuse
Avec ardeur et sans codex
Vaillante et heureuse
Ma péninsule caresse
Sans être paresseuse

Erigé en haut de forme
Timide mais sans complexe
Raide comme un métronome
Doux réflexe
Il commença à gravir la pomme
Avec pudeur et latex

C’est sans pareil
Avec maturité et braquemart
Qu'il s'attarde sur chaque partie de son éveil
Parfois par hasard
Mais tout se réveille
Tout part

Citations

"Une poésie, c'est le seul lieu au monde où deux étrangers peuvent se rencontrer de façon intime."

"C'est drôle comme les gens qui se croient instruits éprouvent le besoin de faire chier le monde."

"Tu me plais tellement que, quand il t'arrive de n'être pas jolie, je te trouve belle."

"Lorsque tes yeux me parlent, c'est mon coeur qui t’écoute."

"A la différence des autres maladies, la vie est toujours mortelle."

"Aucun homme n'a assez de mémoire pour réussir dans le mensonge."

"Pour tout peindre, il faut tout sentir."

Nuances

Aime t-on aimer ce que l'on désire
Désire t-on aimer ce que l'on aime
Aime t-on aimer ce que l'on aime
Désire t-on aimer ce que l'on désire
Aime t-on désirer ce que l'on désire
Désire t-on désirer ce que l'on aime
Aime t-on désirer ce que l'on aime
Désire t-on désirer ce que l'on désire

Copyright numéro 00048772-1

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