« Une poésie n’est-elle pas le seul endroit au monde où deux âmes étrangères peuvent se croiser intimement. »
Bienvenue sur mon blog... Mon nom de domaine a été piraté ou autre effet papillon ! Mais le contenu est préservé... Je tiens à remercier et salue encore toutes les personnes qui naviguent sur mes pages par bonheur et sans se noyer !
Vous trouverez sur ce site tous mes mots « poétiques » :
- Des proses et ou poésies d'amours, loufoques, tristes, engagés, satiriques , d'amitiés et autres...
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- Des citations personnelles.
- Des lettres ouvertes.
- Des bas et des hauts.
Tous les écrits et dessins sont de ma plume à l'exception de certains dessins notifiés en bas du texte. Cependant je peux oublier certains détails car je ne suis qu'un « entremetteur » de mots et d'images... Certaines de mes illustrations utilisent des photos lors de mes montages graphiques dont je n'ai pas d'informations sur les auteurs, je reste dans ce cas ouvert pour les indiquer, si vous les connaissez (Nota : en bas du blog ou du texte, il y a les liens concernant ceux que j'aime suivre).

Tous mes poèmes

Nombres de poèmes et de commentaires publiés dans le blog

Nombre total de pages vues

samedi

Le passage

Dans la terreur
Toujours en hausse
Vers la chevauchée du sommeil
Rien ne m’importe
En ces jours rouges 
Comme ses œufs
Avortés de vipères
Qui gisent sous mes pieds 
Quelque part 
Entre Bamako et Bruxelles
Et si je téléchargerais
Une nuit au mauvais endroit
Le passage de mes amours 
De la vie à la mort
Cet élan m’emporterait 
Au plus près des étoiles
Habité par la libellule
Essaimée
Par l’ombre de mes mains

J'entends stationner
L'air battu par son cœur
 À tout jamais sauvegardé 
Le pays des enfants
Voici le lit que j'avais préparé
Toi qui a sommeil
Viens te reposer
Et tu célébreras
La fin de tes souffrances
Bien que les œufs fêlés
Ne soient pas tous dévorés
Et si je me réveillerais
Un jour au bon endroit
Le passage de mes yeux 
Du rouge au vert
Ce message l’emporterait 
Au plus près de l'Homme
Habité par la paix
Engendrée
Par la lumière de ses vœux




*
Joyeuses fêtes de Pâques

mardi

Courir ou mourir

Sur le bitume ensanglanté s'inscrit
Courons et nous vivrons plus longtemps
It's a world gone crazy
C'est un monde qui est devenu fou
Les objets parlent et agissent

Elle était comme une hirondelle
Dans le vent
Libre et légère 
J'ai le cœur fébrile
Les mains liées
Je suis en deuil
Attaché aux couleurs de mon fauteuil
Et à celles de la tour Eiffel
L'esprit entre neige et crocus
Je fleure encore l'écume sanguine
De tous ses pétales ses racines
Partis rejoindre novembre

Ma dernière poésie 
Remercie tous les lecteurs
Qui ont été ému comme moi
Une fois de plus

Il faut passer à autre chose
Les polémiques sont coupables
J'en ai assez entendu
J'en ai assez vu
Je vous laisse
Voilà c'est fini
J'ai décidé d'éteindre le feu
Le son les infos 
Mon silence irritera le diable

Finalement
L'unique chose qui me possède
Est par-delà les mers les nuages
C'est ce moment
Où tu enfiles tes baskets 
Et rajeunis
Elle n'est pas belle la vie
Sur les mots les plus verts
Pour vivre plus longtemps 





lundi

Discordance

Proche d'un bourdonnement confus d'une île
Elle est cette abeille fragile
Qui revient se cogner à ma baie
S'écouter pleurer au coin du feu
Sentir l'odeur d'un baiser
Goûter à une fleur gourmande
Contempler une pensée
Sur un bas-relief 
D'une madone à l'enfant
Je l'attendais chaque soir
Toucher l'autre sans y parvenir

Chaque fléau s'associe à une image
Qui s'allonge et se déforme 
Dans l'album des messages
Opulents comme misérables
Il y a la petite fille brûlée 
Par le napalm au Vietnam
L’afghane aux yeux magnifiques
Aucune n'a tué le diable ni l'horreur
A donné naissance à Dieu à la bonté

Il y a désormais sur nos paliers
L'espoir d'un judas clairvoyant
Face à la terreur invisible
Infusant l'air du temps
Rattrapé par l'acrimonie
Où l'allure sur la grande voile 
Perd le sens des vents bleus

Ce maelström d'abrutis et de sang
Progresse par l'immobilisme hissé
Des nœuds coulissants qui nous « dégouvernent »
Par une pression inefficace
Sur la barre des cuirasses

Un jour j'ai été heureux je lui dirai
Que je l'attendais chaque soir
Proche d'un bourdonnement confus d'une île





dimanche

Tandem

Il est à nouveau l'heure 
Celle qui creuse
Celle d'écrire
Une pause 
En pleine conscience
Mon imagination ne s'éteint jamais
A toujours de l'avance 
Je ne m'étais jamais écrit
Que ce soit pour me plaindre
Ou pour faire part 
De ma satisfaction

Le tandem s'est imposé
Et ma cicatrice 
S'est rapidement estompée
Je prends soin d'elle 
Avant d'aimer Dieu

Je rentre dans ses oreilles
Pour y écouter tous ses cris
J'ai à lâcher 
La sincérité sauvage du son
Je vais me démener 
Et ainsi je succomberai 
À la bonne heure
Entre les paumes de ses mains
Ma petite mort
Ne sera qu'un songe
Comme tous ses mots
Encore trop faibles
Finiront à la corbeille
En osier vivant

Elle s’est retournée
A appuyé sa tête 
Contre mon épaule
Et s’est mise à pleurer 
Profondément émue
Mes mots s’étaient ranimés

Tandem
Je t'aime




mercredi

L'attente

La fatigue me donne des frissons
Sous les cordes vibrantes d'un pierrot
Elle est devant moi couleur sépia
Entre peine et mésaise j'ai besoin d'espace
Un pied en l'air dans le violet du ciel
Une énergie sous mes cils prescripteurs

Il y a toutes ses images qui me fixent
À la recherche du temps perdu
Des visages graves des sourires
Du bleu du blanc du rouge
Des souvenirs des amours des douleurs
Un père un inconnu des amis

Il y a une perle sans coquille
À la recherche d'un toit
Du sable de la neige des fleurs
Une peau une robe une favorite
Des pages qui se suivent s'assemblent
Un message un coup de fil une visite

Il y a cette musique tout en rondeur
Qui me berce en boucle
Finalement j'attends son retour
Sa douceur piquante
Plantée dans mon thorax
Où ses mains dansent un slow

Et si je me couchais sur un nuage
Avant qu'elle me rejoigne
Mon cœur ne peut pas battre seul
Le blé mûr du champ de mes pas
Sous la pluie sous le soleil
Je ne ferais rien d'autre qu'aimer la vie





mardi

Ici

Ici tombé en espérance
Au cœur d'un relief doux et escarpé
Où la mer est un brouillard épais
Et le ciel un camaïeu bleu azur
Comme langue 
On m’a offert de parler français
Sans oublier mes racines
Et la poésie pour m'exprimer
Sans dogme ni haine à priori

Ici sera toujours mon humble clairière 
Sur les pas enneigés de mes aïeux
Où mon seul souci est d'illuminer 
Les yeux les plus sombres
Et les vies les plus tristes
Sur les pentes abruptes 
Évoquant le chant des Allobroges 
Les métamorphoses chavirées
D'un monde englouti

Ici mon dos frôle 
L'épicéa et le laurier de Saint-Antoine
Mes lèvres les verbes battus par la bise
Et mon visage aspire
Avec l'horizon des belvédères
Tout ce que j'ai vu de merveilleux
Dans mes virages alpestres
Perdrix blanche et chamois d'or
Avec les premiers mots de ma vie

Ici l'étoile des neiges 
Loin de toi mon cœur résiste à la gelée
Il est six heures du matin
Il fait froid un mot me quitte
En caillant le sens d'un autre
Mot qui s'agitait auparavant
Avec des flocons de silence 
Qui commençait à m'ensevelir 
Dans mes lointaines pensées 





samedi

Tout au fond

Étrange anesthésie
D'une cheville ouvrière
À l'épicentre d'une déferlante
Qui ressemble à une grande plongée
Où l'on saisit
Respirant seulement
Les toutes premières secondes
Des centaines de bulles d'airs
Image par image 
Chargées d'angoisses et d'émotions

La lumière bleue
Semble s'éloigner du noir
Qui s'approche sans bouger
Comment tu respires
Je ne respire pas
Tu avais raison
À propos de quoi 
Nous sommes bien mieux éclairés
Tout au fond
Lorsque l'amour n'est pas autiste
Juste essentiel





vendredi

Deus scit

Je lis la nature 
Au cœur du cratère
Là où les blessures
Caressent le ventre de la terre
Chez le forçat du soufre
Il y deux choses
La souffrance et la lumière
Au bout du chemin
Les anges irradient

J'aime croire 
Aux éléments contraires
Qui s'associent et avancent
Peu importe la médaille
À l'ordre naturel
Comme au désordre créateur
L'homme en est le moteur
Par ses gestes d'amour
Trace l'avenir
Le corps est naissance
Disparition et absence
Tant à la nature
Dieu seul le sait




mercredi

Indélicatesse

La matière amour est sensible
Pour le meilleur et pour le pire
La colonne vertébrale amante du monde

Chasseurs de tigre de léopard 
Et tant d'autres merveilles menacées du monde
Si avec vos dollars
Vous vous permettez l'irréparable
Sachez qu'un jour ou l'autre
Vous finirez en slibar
Avec les cendres de vos victimes
Au fond d'une grotte
Ou d'un pot de chambre
Lové au plumeau à caca
Un couple enlacé sous vide d’air
Et si mon humour vous sourit
Vos horreurs nous font claquer des dents
Votre conscience cynique serait-elle
Selon vous par passe-droits
De tuer avec une acuité sans permis
Je ne sais pas si ce plaisir mafieux
Intitulé braconnage licite
A pour volonté première de pointer du doigt
La violence galopante de nos sociétés
Ou bien la marchandisation de l'interdit

Comment rester indifférent
Ne pleurez pas
Indignez-vous

De loin tout est normal
À la surface de la terre
Sauf au niveau de l’œil droit
De la beauté sauvage
Qui manifeste sous mes vers
Son dernier envol
Où un léger empâtement
Met l’accent sur la rougeur de sa blessure
En ce point culminant et paroxystique
La détresse prend possession
De tout le corps d'une panthère
Petit à petit
Elle se fait corps elle-même
Pour rejoindre l'empailleur
 N'est-ce pas une désacralisation du vivant
Qu’opère le taxidermiste
À la solde du billet vert
De son gras double propriétaire
Les canons de la beauté rare
Font désormais place
Aux canons de l'horreur
 Médités et idéalisés
À travers une mise en scène
D'un réalisateur vivant
Dans son immonde cruauté

La matière fécale est docile
Pour le meilleur et pour le pire
Le côlon invertébré pollueur du monde




*


Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé est malheureusement réelle



dimanche

L'équilibre

La différence
Entre la poésie et la prose
Ou entre vous et moi
C’est le rapport
Entre l'âme convexe et l'âme concave

Revenons à la gravité
L'erreur est ailleurs
Stop à la surconsommation
Slogan puritain
Chez l'ascète libéré
La terre est sous perfusion
Slogan sanguin
Chez l'hédoniste décomplexé

Et même si vous ne manquez pas d'air
Le châtiment de la liberté 
N'est-ce pas la solitude
L'homme seul n'a pas d'image
Ni d'armes de conquête
Pourtant c'est un bonheur d'être né 
Comme celui de partir
Aux antipodes de nos habitudes

J'ai une idée du pays
Et le côté hybride de son écriture
Résultat d'un mélange
De lignes droites et courbes
Entremêlées
Telles des couleurs contrastées
Qui s'entrelacent sur une toile
Vierge de toutes corruptions
Et donne envie aux autres
De sans cesse rendre
Leurs vies plus originales et percutantes
Résultat direct de mes propres envies

Corps et terre mémorables
Je ne suis plus seul
Je n'ai jamais été seul
Le miroir de sorcière me déniche
À chaque passage
Mon côté convexe
Sans perdre de vu
Mon côté concave
L'équilibre





samedi

Happening

La pleine lune illumine la grenouillère
Là où se croisent deux univers 
L'un pour subsister  
L'autre pour s'imposer

Tell me what you did
Saisonnier saisonnière
Le meilleur moment pour se réveiller
Ce n'est pas quand le réveil le décide
Cinq heures
Vos petites mains s'éveillent
Sans bayer aux corneilles
Comptez les poils de cul
De Veremeenko ou de son ours
Collés à la moquette en laine
De la cordillère cinq étoiles
Lovée au milieu de la toundra
Frottez jusqu'à la corne 
Le bois précieux de la cuvette impériale
De la gazelle Huiyan
Servez matin midi et soir
Une sélection de Curnonsky
Avec la banane
Et les yeux grands ouverts
Six jours sur sept
Tous ses requins aux dents fauves

Et s'il vous reste ses arômes époustouflants
Au bout de vos doigts rompus
Assaisonnez la neige du balcon
Elle vous épargnera les bleus à l'âme
Un suicide collectif
I saw what you did

Rappelez-vous
Là où l'on s'aime au grand jour
La nuit est toujours la bienvenue
Là où l'on s'aime sans détour
Il paraît qu'on ne meurt jamais de faim
Loger dans un vieux camion bricolé
Mais qu'on peut s'asphyxier

Rappelez-vous encore
Celui qui néglige l'humain
Comme l'amour
Ignore l'approche du sublime
Favorise l'obésité de l'esprit

Et si vous aviez su
Ce que l'amour vous réservait
Vous lui auriez confié votre cœur
Loin de la vie de saisonnier
Sous notre couvre-chef
Nous avons tous des ingrédients amoureux
Mais pas forcément la bonne recette




Curnonsky
Le journaliste gastronome Curnonsky (1872-1956) est l"auteur de nombreux ouvrages dont La France gastronomique en 28 fascicules, avait classé dans les années 1950 les cinq meilleurs vins blancs français: le Château d’Yquem, «cru exceptionnel de Sauternes», le Montrachet, «le plus beau blanc de Bourgogne», la Coulée de Serrant, «noble Savennières d’Anjou», le Château Grillet, «AOC de Condrieu de la Vallée du Rhône» et le Château Chalon, «le vin jaune éternel du Jura à base de savagnin».
Veremeenko
Oligarque Russe
Huiyan
Yang Huiyan est considérée comme la personne la plus riche en Chine continentale, Elle est la fille de Yang Guoqiang, le fondateur du conglomérat Country Garden.
* 
Dites-moi ce que vous avez fait
J'ai vu ce que vous avez fait

mardi

Ode à la légèreté

Ma quête d'amour d'être
Est une sensualité à soumettre
Attise le feu de mon imaginaire
Berce le ciel de lit de mes revers

Sous tous ces flocons de neige
Il y a ce frisson 
De sa bretelle qui glisse de son épaule 
Il y a cette impression
Tatouage de mes baisers sur ses reins 
Il y a le velouté qui se laisse choir
Sur son épiderme avec ironie
Et ricoche sur les paumes de mes mains  
Créant une réelle symphonie 
Une ode à la légèreté

L'impatience est aussi une qualité





Copyright numéro 00048772-1

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