« Une poésie n’est-elle pas le seul endroit au monde où deux âmes étrangères peuvent se croiser intimement. »
Bienvenue sur mon blog... Mon nom de domaine a été piraté ou autre effet papillon ! Mais le contenu est préservé... Je tiens à remercier et salue encore toutes les personnes qui naviguent sur mes pages par bonheur et sans se noyer !
Vous trouverez sur ce site tous mes mots « poétiques » :
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Tous les écrits et dessins sont de ma plume à l'exception de certains dessins notifiés en bas du texte. Cependant je peux oublier certains détails car je ne suis qu'un « entremetteur » de mots et d'images... Certaines de mes illustrations utilisent des photos lors de mes montages graphiques dont je n'ai pas d'informations sur les auteurs, je reste dans ce cas ouvert pour les indiquer, si vous les connaissez (Nota : en bas du blog ou du texte, il y a les liens concernant ceux que j'aime suivre).

Tous mes poèmes

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jeudi

A l'ombre d'une passerelle l'amour se cacherait-il


Il y a une heure
Perdue dans le labyrinthe de ses pensées incongrues
Essaierait-elle de trouver une nouvelle issue
Eût-elle été capable de se rendre compte par bonheur

De ce qui la mettait dans un si indicible état de lassitude
De tension mortelle comme une mauvaise habitude
De son âme qui lui laissait la tête vide et hors-jeu
Et les yeux en feu

Après un effort violent et abrupt
Renouvelé à chaque minute
Echouant à chaque minute
Pour oublier l'ombre de la passerelle glissante

Elle dut enjamber le sombre ruisseau
En plein coeur de ses nuits blanches
En plein jour dans un jeu de cache-cache
Sans perdre le sens de sa vie au fil de l'eau

Rêverait-elle encore d'un monde pur
Où les anges lui donneraient la plus belle des floraisons
Où la peur serait coïncidence et science fiction
Où l'amour s'écoulerait sans fin le long de sa parure

Et le temps d'un soupir derrière son épaule
L'ombre disparait au profit d'une lumière intense
Où un être filiforme s'approche et la caresse
Et l'amour étrangement franchit la passerelle

dimanche

Sur le sentier fleuri de ton jardin d'hiver

Partirais-je en pleine nuit vers un nouveau festin
Un festin à l'odeur d'une peau lisse et cuivrée
Un festin à l'orée des reins où rigole le malin
Un festin à l'embouchure au goût salé et sucré

Me croirais-tu si je te disais je ne veux que ton bien
Prendrais-je au sérieux alors enfin
Chaque intonation de ta voix chacun de tes gestes
Chacun de tes sourires chacun de tes manifestes

Mais tes idées les prendrais-je au sérieux juste ciel
Ou prendrais-je en toi finalement
Uniquement
Ce qu'il me semble comme essentiel

Et sous cette nuit froide où la lune est blonde
Naviguant doucement entre tes hanches fécondes
Chercherais-je encore ton ciel étincelant
Où nos nuages en sueur flirtent l'indécent

Ne connaîtrais-je plus ni de toit ni de loi
Uniquement la lumière de ton regard sur moi
Uniquement la passion de l'appel de ta voix
Uniquement  le frisson de ton corps en émoi

Et à travers les eaux de nos amours si tendres
Viendrais-tu jusqu'à moi déposer ton doux visage
T'offrirais-je alors en hommage
Un beau tournesol en fleur pour te reprendre

jeudi

Cheminement vers une nouvelle lumière


J'aimerais être une larme édulcorée
Pour m'imprégner de l'émotion coulant de tes yeux
Et quand les jours où mon regard est embrumé
Te chercherais-je inconsciemment avec mon cœur

J'aimerais être un globule rouge oxygéné
Pour respirer l'air heureux de ton sang
Et quand les jours où mon âme est harassée
Te chercherais-je assurément dans mon présent

Alors que la nuit pénètre l'espace à travers nos vies
Serions-nous devenus inconditionnellement aveugles
Ne faudrait-il pas chasser la monotonie même dans les angles

Et là en pleine lumière tournons-nous en rond comme une toupie
Attendant l'arrêt sur image de l'un ou de l'autre bras en croix
A l'embrasure de la nouvelle année vais-je m'ouvrir de nouveau à toi

mercredi

Citation du jour ...

Bien que souvent je flirte avec l' amertume,  je me noie jamais car je m'envole en nageant le papillon !

vendredi

Le condamné à mort et le prêtre


Sur le front d'un soi-disant pécheur
Une main de fer rédemptrice en sueur
Impose une croix cendrée avec une chaine
Lui rappelant sa triste condition humaine

Et de cette diaphane main en apparence
S'éveillerait-il une divine évidence
Où le feu brûlant le rameau
Evoquerait le feu de l'amour en un mot

Et réduirait en cendre tout ce qui est péché
Serait-ce encore un mirage trouble
Sur laquelle le pécheur se dédouble
Où son esprit son corps s'évaporent enfin libérés

Au fil de son hypothétique voyage de pénitent
Serait-il juste de passage sur cette terre
Serait-il invité à se convertir maintenant
Avant que ses cendres disparaissent avec lui en enfer

Quoiqu'il arrive la sentence est proclamée
Le couloir sombre où suinte un silence mortel
Défile sous ses yeux aveuglément effarés
Et la main de fer se referme absolvant le cérémoniel

Si un aveugle guide un aveugle, tous les deux tomberont dans un trou (Saint Matthieu)

mardi

Petite réflexion matinale

Aujourd'hui
J'écris
Comme hier
Comme l'année dernière

Je n'écris pas un chef-d'oeuvre
J'écris peut-être une oeuvre
J'essaie d'écrire
De décrire

La vie et ses remords
Le temps qui passe et ses temps morts
L'amour et la haine
L'injustice et la peine

Finalement peu importe le sujet
Beau ou laid
C'est l'action qui compte
Et l'envie qu'elle suscite

J'ai envie d'un monde plus juste
J'ai envie d'un monde plus vaste
J'ai envie d'un monde plus heureux
J'ai envie d'un monde plus vertueux

L'utopie est toujours une affaire d'aube, de lève-tôt ou de rêveur éveillés. Jacques Attali.

Mon dernier ver des sens est bleu ciel

Le visage face au miroir sans apparaître
Ce matin la nature intime de mon être 
Emporté par mon image me traverse l'esprit
Et mes mots décollent vers de nouvelles envies


Comme le pollen d'un champ d'honneur
J'erre vivant dans l'air par miracle
Et je me dépose à l'épicentre de ce cénacle
Pour découvrir un monde nouveau au grand coeur

Libérer les âmes qui m’aiment ou me détestent
Peu importe la racine de mon leitmotiv est céleste
Et d'un trait affûté d'une plume j'efface la misère
L'inégalité la vanité le mépris et la colère


Ma vague philanthrope journalière achevée
Même à marée haute je traverse l'estuaire
Ouvrir mon être pour t’accueillir à bras ouvert
Revenu sur terre j’insiste je vais te parler


D'amour en ce jour
Où désormais le soleil se couche tôt 
Où la lumière peine à percer la brume comme toujours
M’importe si nous restons dans l'ombre du lanterneau

Mon corps s'illumine pour rejoindre le bleu ciel
Où mes vers s'enrichirons de l'essentiel
Où ma vie éclaboussera le temps
Où mon coeur effacera le mauvais temps

Citation du jour ... Sur le temps !

Le temps d'écrire comme le temps d'aimer accroît le temps de vivre...

vendredi

Mon recueil bientôt visible ici !

Il me faut encore du temps ... Le choix des textes et les illustrations pas simple ... Voilà la mise en marche est déclarée !

jeudi

Pour avoir le menu enfant il faut aller voir ailleurs


En équilibre ce soir
Comme hier soir
Le vide est plein
D'air
Et de misère
Comme l'assiette de Saturnin

Son estomac est creux
Comme l'esprit généreux
Répandu au milieu
De notre antonyme système solaire chaleureux

Danse lancinante
Macabre et mort lente
Où le lard
Parfumant la soupe
Au fond d'une coupe
Arrive toujours en retard
Sauf pour les dollars
Transformant un milliard
D'homme en fumée
Finissant en guenille et nu-pieds

Noir blanc gris jaune ou vert
Peu importe
Si le mépris et le délire continue
La terre sera fichue
Et que Dieu nous emporte
Nous finirons tous le cul sous terre
Avant l'heure
N'est-ce qu'une rumeur

Nous finissons tous un jour par mourir
Alors que Dieu nous lâche la grappe
Et qu'un raisin mûr de colère nous frappe
Le visage en vain mais nous le voyons bien venir
Nous vomir ses versets sataniques
Et c'est dans une dernière panique
Par bonheur
Que le monde changera peut être de couleur
Traçant un arc-en-ciel sans fin au coeur d'un désert
Symbole de fraternité de justice et d'amour
Un jour pour finir à la bonne heure au cimetière

Quand tout est fichu, il y a encore le courage. (Daniel Pennac)

Réminiscence d'une étoile cherchant sa lumière

Toutes ces eaux-fortes qui me reviennent à l'esprit
Sèchent-elles sur le rebord de mes souvenirs à l'abri
Tout ce temps qui me reste pour la prévenir
Combien de tentatives pour ne plus la voir souffrir

Combien de fois ai-je dû lui dire encore
Et assise sur la chaise en bois d'arbre mort
Corps fardé visage diaphane elle me sourit une dernière fois
Pour s'évanouir définitivement vers son convoi

Une eau pure ce matin cingle mon visage
Et me ravive une odeur d'un parfum que j'adore
M'enivre les narines au milieu de ce décor
Où j'embrasse l'air du temps de son corps sage

Vais-je davantage effacer cette fois l'amazone
La bande son de sa voix céleste d'icône
Les reflets troublants de sa douce chère peau
Et son amour incrusté d'émotion flirtant l'écho

Copyright numéro 00048772-1

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