« Une poésie n’est-elle pas le seul endroit au monde où deux âmes étrangères peuvent se croiser intimement. »
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Tous les écrits et dessins sont de ma plume à l'exception de certains dessins notifiés en bas du texte. Cependant je peux oublier certains détails car je ne suis qu'un « entremetteur » de mots et d'images... Certaines de mes illustrations utilisent des photos lors de mes montages graphiques dont je n'ai pas d'informations sur les auteurs, je reste dans ce cas ouvert pour les indiquer, si vous les connaissez (Nota : en bas du blog ou du texte, il y a les liens concernant ceux que j'aime suivre).

Tous mes poèmes

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samedi

Forte pensée

Face à la feuille blanche je pense
Face à la feuille j'écris
Plus de stylo mais un clavier azerty
Plus de papier c'est l'écran qui compense

dimanche

La pendule, le temps et Stencil


Au printemps mon amour est juvénile et puéril
Je recule j'avance la pendule d'une heure
Quoiqu'il arrive le délai a démarré avec raison
Sans probation
Pas de circonstance atténuante ou rajeunissante
D'intervalle ou de durée rafraîchissante
Tout naturellement le temps passe avec éloquence
Irrémédiablement avec le temps c’est toujours la même fréquence

A l’été mon amour est pistil et fenil
Je recule j'avance la pendule d'une heure
Quoiqu'il arrive le présent signe son futur avec obsession
Sans concession
Le temps me démontre avec force
Qu’il est le même de la Bretagne à la Corse
Tout naturellement le temps ne reste pas en suspend
Irrémédiablement le temps qui défile n’a d’ami que le temps

A l’autonome mon amour est coutil et volatil
Je recule j'avance la pendule d'une heure
Quoiqu'il arrive le moment s’intensifie avec conviction
Sans précipitation
A cette occasion je sens sa présence
A chaque époque il me hante et m'encense
Tout naturellement le temps chemine avec le temps
Irrémédiablement avec le temps tout nous balance en avant

A l’hiver mon amour est frasil et sénile
Je recule ou j'avance la pendule d'une heure
Quoiqu'il arrive le purgatoire signe son intrusion
Sans percution
Malchance
C’est un avenir qui perdure pour le temps avec chance
Tout naturellement le temps déroule sans contretemps
Irrémédiablement je meurs sans ma pendule avec le temps

Stencil

vendredi

A mon pére

Déjà parti il y a quinze ans
A peine Soixante deux ans
L'âge où le repos du guerrier est mérité
Lui l’altruiste déterminé
Le profil charismatique indéniable
La cuirasse du Potemkine infatigable
Né en mille neuf cent trente trois
Au même moment où le pouvoir est pris par le fou du roi
Bombardé
Marqué
La résistance à l’âge de l’innocence
Message codé dans ses souliers en toute insouciance
Libéré et appelé plus tard à la barbarie qui n’est pas la sienne ni la nôtre
De retour sans gloire, sans un mot et sans ses apôtres
Le bon temps revient
Les trente glorieuses
Parti à l'assaut de ses rêves
Il se posa un jour à cet endroit pour une longue trêve
Perché sur ses montagnes rocheuses
C’est la rencontre, le partage, la famille et l’amour
Il est inspiré, créatif, enseignant et glamour
Pull rouge et peau bronzée
Voix haute à l'écoute et raisonnée
Passion et dévouement pour sa vallée
Organisateur
Rassembleur
L'hiver enneigé synonyme de glisse et de joie
Le printemps léger synonyme de repos et de joie
L'été tiède synonyme de fête et de joie
L'automne doré synonyme de marche et de joie
Une vie remplie de joie
Une vie donnée à coeur joie
Et puis un jour entre le printemps et l’hiver
Tout est mis à terre
En si peu de temps
L'espoir sans le temps
Arrive le cancer
Ruiné mais fier
Tu as tant offert
En échange tu as reçu l'enfer
Si l’autre créa l’homme
Il n’a pas créé la justice, l’égalité ou la dignité face à cet homme
La dignité de s’éteindre dignement au bon moment
De partir en paix sans artificiel soulagement
Rien ne l’apaisait
Des migraines et des douleurs articulaires le submergeaient
Même lui le dur à cuire
De jour en jour il se sentait partir
Sa peau rosée de son visage aminci était en alerte
Accentué par une barbe naissante verte
La mémoire perdue
Le regard vert émeraude disparu
Piqûres de survie
Morphine en dépit
Je réclame la vie
Je réclame la délivrance et la survie
Mais quand la vie n’est que souffrance
Mouroir et inconscience
Je me fous du serment d’Hippocrate
Et de ces manchots technocrates
Alors je l’ai aidé à partir pour éviter le pire
Pour éviter de le voir inerte et être le cobaye de ses martyrs
Alors je l'ai aidé une dernière fois en tenant sa main
Une main fébrile dans sa main
Je ne regrette rien mais avec chagrin
Cette sordide histoire sans fin
A ce père à qui je n’ai jamais dit je t’aime un instant
Même si nos regards parlaient suffisamment
Je veux te dire à quel point tu me manques aujourd’hui
C’est pour cela que je t’écris sans permis
Tu m'as donné la force, la beauté, l'intelligence et la raison
Je te remercie toi mon père mon Pygmalion
Je te souhaite une bonne journée à cet occasion
A toi l’homme de toutes les situations
Avec Vivaldi et les quatre saisons
Joyeux sur ta constellation
C'est en pleur comme d'habitude
Que je termine cet hommage avec la certitude
Que tes petits fils te regardent
En prenant gardent
Avec ton éthique à respecter la vie
La vie des autres tout simplement la vie

Fenêtre sur cour

La fenêtre de ma chambre est bien fermée
Accablé et anéanti sans ma Cassiopée
Il y a longtemps que je m’en passe
Depuis qu’elle est partie vers cet infini espace
Ce soir le plafond veux me dévorer
Avec en fond un filigrane de Céphée

Ce soir tout est plus que coutume
J'ai mal à la tête de ces cornes de brume
Qui sonnent minuit et grondent dans mes tympans
Me rappelant d’avoir laisser passer le temps
Sans profiter suffisamment de notre attirail
D’avoir aussi éteint le feu de mes entrailles

Mon repaire est froid et sans passion
Il lui manque la chaleur de ma constellation
Toute la chambre cherche sa douce présence
Il me reproche la fuite de son existence
Mais cette nuit elle est réapparue dans ma conscience
Et je ressens bien le mal de son absence

La fenêtre de ma chambre est bien fermée
Désabusé et désenchanté sans ma Cassiopée
Il y a longtemps que je m’en passe
Depuis qu’elle est partie vers cet infini espace
Cette nuit ma chambre je l’ai bien dévoré
Avec l'aide d'une colonie de céphe pygmée

Ce soir tout est plus que coutume
J'ai le coeur plus léger qu'une plume
Qui détonne et vol dans mes pensées turbulentes
Me rappelant d’avoir abandonné nos envies truculentes
Sans avoir apporté la vie à notre union
D'avoir su dire je t'aime sans raison

Mon repaire est froid et sans passion
Il lui manque le parfum de ma constellation
Toute la chambre a perdu sa substance
Il me reproche la fuite de son excellence
Mais cette nuit polaire est la dernière
Et je sens mes veines couler vers un nouvel enfer

jeudi

La statue de la fausse Liberté

Souviens toi du moment où tout a commencé
Momifiés étions-nous devant ces images chimériques
A la recherche de la perle rare émincée
Mythe de confondre la rareté
A notre pensée unique

Souviens toi du moment où tout a commencé
Embaumés étions-nous devant ce monde mystique
A la recherche de l’absolu divine beauté
Histoire d'attiser la fierté
A notre émoi impudique

Souviens toi du moment où tout a commencé
Crucifiés étions-nous devant cet événement tragique
A la recherche du calice et de son saint graal échappé
Chronologie d'une éternité assurée
A notre corps évangélique

Souviens toi du moment où tout a commencé
Canonisés étions-nous devant notre destinée empirique
A la recherche de l’apôtre éclairé
Légende d’animer la croisée
A notre rencontre fantastique

Souviens toi du moment où tout a commencé
Statufiés étions-nous devant cette assemblée cosmique
A la recherche du conquistador expérimenté
Récit d’immortaliser la réalité
A notre illusion idyllique

Souviens toi du moment où tout s'est terminé
Enchaînés étions-nous de ce carcan diabolique
A la recherche du vaisseau expatrié
Mésaventure d'accéder à la liberté
A notre paradis fantasmagorique

vendredi

L'ouïe "Ton silence me rend sourd."


Son, écoute le boucan
Ton corps et ses grésillements
Ecoute !
Oreille organe de l'ouïe sans doute
Oreille moyenne extrême interne nul doute
Tu es la porte d'entrée des bruits qui nous entourent
Tu m'attends dénudé sans détour
Même parfois ton silence me rend sourd

Son, écoute le barouf
Ta turbulence entrain de faire plouf
Ecoute !
Oreille organe de l'ouïe sans doute
Oreille moyenne extrême interne nul doute
Tu es la clé de voûte de mes éclats et raffuts
Tu es le tympan de mes ragots et brouhahas biscornus
L'osselet de mes jeux interactifs et pêchus

Son, écoute le tintamarre
Ton coeur et son battement qui en a marre
Ecoute !
Oreille organe de l'ouïe sans doute
Oreille moyenne extrême interne nul doute
Tu es l’arène de mes cacophonies et délires
Tu es le pavillon de mes râles et désirs
Le conduit de mes nouvelles et soupirs

Son, écoute la rumeur
Ton ronflement qui s'échappe de la lucarne en pleur
Ecoute !
Oreille organe de l'ouïe sans doute
Oreille moyenne extrême interne nul doute
Tu es l’hémicycle de mes commérages et stridulations
Tu gères mon équilibre et déclic sans concession
Et Alisson, écoute moi !
Je ne suis que ton limaçon

jeudi

Chronologie d'une langueur annoncée

Ah la langue !
Je me rappelle
De ma première pelle
Maladroite
De gauche à droite
Je la tournais sans savoir où j'allais
Avec mon chewin-gum au goût de lait

Ah la langue !
Délice et supplice
Plaisir d'assouvir le meilleur des caprices
Pâteuses papilles dégustatives formées de cellules spécialisées dans la saveur
Réceptrices captant mes stimulations sans peur
Transmission à mon cerveau des signaux correspondants à ma ferveur
Couleur rosée à la texture souple et humide quel bonheur

Ah la langue !
Palais du souvenir de mes tendres sulfureuses
Sucré salé exotique de lèvres pulpeuses ou finement harmonieuses
Acide de leurs peaux après l'acte authentique
Aigre de leurs papillons délivrés et offerts avec éthique
Amer lendemain sans amertume caustique
Le goût universel du risque vers ses saveurs mélancoliques

Ah la langue !
Epithélium tissus de mes mensonges
Bourgeons cellulaires de mes songes
Le grignotage de fibre diurne
M'amène à mon délit nocturne
Quoiqu'il en soit elle reste ma péninsule infatigable
Le prélude de l'avant-goût invariable

Ah la langue !
Je me rappelle
De ma dernière pelle
Adroite
De gauche à droite
Je la tournais sachant où j'allais
Avec mon calice au goût de stérilet

Le goût "Ce que l'on voit est toujours décevant. Il faut croire à ce que l'on mange."

Au fil des saisons l'amour défilerait-il


Pourtant un beau matin
Dés qu'elle est partie j'ai perdu sa main
J'ai tout oublié sauf son touché
Et les traces de son passage sur mon corps échaudé
Belle tenue au bout de cet interminable poignet
Tendre et câline
Longue et fine
Hiver
Ganté et blanche couverture

Pourtant un beau matin
Dés qu'elle est partie j'ai perdu sa main
J'ai tout oublié sauf sa volupté sur mon corps épuisé
Et sa folie émotive sur mon oreiller
Belle augure tenait-elle entre ses mains et ses pieds
Palpait en me frôlant les articulations
Dorlotait en me massant ma tentation
Printemps
Heureux et amoureuse capture

Pourtant un beau matin
Dés qu'elle est partie j'ai perdu sa main
J'ai tout oublié sauf sa dextérité
Et ses douceurs affectueuses sur mon lit harnaché
Belle muse aux doigts de fée
Féline et soignée
Souple et ongulée
Eté
Bronzé et conventionnelle rupture

Pourtant un beau matin
Dés qu'elle est partie j'ai perdu sa main
J'ai tout oublié sauf sa révérence soulignée
Et ses plaisirs insensés partagés sur mon canapé
Belle vertu à la délicate destinée
Baguée et élégante
Précieuse et étincelante
Automne
Mélancolique et souvenir sans blessure

Le toucher "Il n'y a pas mieux que le regard et le toucher pour savoir où on en est."

mercredi

Tout passe par le regard


Ta cornée transparente protège ton oeil de ces assauts percutant
Ton iris donne la couleur à ton âme verdoyante
Ta pupille s'ouvre et se referme selon l'intensité de sa lumière
Le cristallin règle la netteté de ta vision à la fois éternelle et éphémère
Ta rétine reçoit son image et la renvoie au nerf optique sans sourciller
Tout cela pour te dire de ne pas rester dans l'ombre de tes pensées
Ouvre tes yeux pour voir le jour
Qui se lève au coin de ses yeux
Ouvre tes yeux pour voir le soleil
Qui brille dans ses beaux yeux
Ouvre tes yeux pour voir l'intelligence
Qui sommeil derrière ses yeux
Ouvre tes yeux pour voir l'amour
Qui t'attend à travers la douceur de ses yeux
Ouvre tes yeux pour proclamer ta flamme
Qui brûle la rétine de ses yeux
Ouvre tes yeux pour recevoir ce cadeau
Qui s'offre sous tes yeux
Ouvre tes yeux et ton coeur
Qui s'uniront sous le regard de vos yeux

La vue "L'âme est l'organe du bonheur comme l'oeil est celui de la lumière."

L'odorat "Ô Dora Sens De Mon Imagination"


N'aimez vous pas mon nez
Qui se retrousse sans rechigner
Lorsqu'il respire foule de passion
Et succombe à la tentation

N'aimez vous pas mon nez
Qui sent le plaisir m'amener
Vers votre intensité sous pression
Sans trahir mon imagination

N'aimez vous pas mon nez
Qui se réfugie au coin de la cheminée
Dés qu'il se refroidit
Pour ne pas perdre mon dernier ressenti

N'aimez vous pas mon nez
Qui reste souvent en apnée
Pour ne pas oublier que vous n'êtes plus là
Mais que vous existez sur mes draps

N'aimez vous pas mon nez
Qui s'éternise vers ce nouveau né
Berceau d'un amour éperdu
Pour se rappeler de ces odeurs confondues

N'aimez vous pas mon nez
Qui ose même si vous apprenez
Que soudain vous n'êtes plus la seule
A être attirée par cette belle gueule

N'aimez vous plus mon nez
Même si votre parfum continue à m'étonner
Tant qu'il n'y aura pas
Loin de moi Ô dora

dimanche

Peinture d'Utrillo

Et si tu ne comptais pas
J'attendrais son envie pour lui indiquer le lieu
J’attendrais son doux baiser lent étroit et savoureux
Délivré par des lèvres sans fard et pareilles aux tiennes
Elle saura me plaire et m’apaiser comme une sirène

Et si tu persistais
Je n’attendrais pas la nuit pour t’éclairer
Je n’attendrais pas que ton désir soit sanctifié
Attardé par ce baiser atteignant l’âme
Tu sauras me faire accoucher de mes sens comme une sage femme

Et si tu ne comptais pas
J’attendrais son derrière culminant pour lui indiquer l'entrée
J’attendrais son petit triangle découvert humide et doré
Papillonné dans un sourire éperdu
Elle saura me révéler et me combler comme une antonyme ingénue

Et si tu persistais
Je n’attendrais pas l’exposition pour te contempler
Je n’attendrais pas que ta sueur soit glacée
Sublimé par ta ferveur sous mes caresses
Tu sauras me faire rougir le coquelicot comme une déesse

Et si tu ne comptais pas
J’attendrais son petit cri pour lui indiquer la sortie
J’attendrais son soupire tremblant saccadé et épanoui
Déclaré par un va et vient sans repos
Elle saura m’épuiser et m’achever comme une vénus de Milo

Et si tu persistais
Je n’attendrais pas pour recoller les morceaux
Je n’attendrais pas le jour pour tirer les rideaux
Absorbé par ton envergure câline
Tu sauras me déchiqueter et dévorer comme une féline

jeudi

Le tango de mes nuits

Je tangue sur le tango de tes envies
Ta solitude est ma partenaire
Ton amour me transfert l’invisible
Notre temps concours à nos oublis
Notre ferveur est suspendue dans l’air
Nos sens uniques subissent l’invincible

Je tangue sur le tango de tes souvenirs
Le crépuscule me rend prédateur
Mon cœur bat entre deux rives
Mes jambes tremblent en simulant le plaisir
Mes mains deviennent ma punition divine de tes dernières pudeurs
Mes pensées naviguent à la dérive

Je tangue sur le tango de tes désirs
Mon lit est un radeau où s'échoue l’audace
Mon corps est soumis à l’absolu
Tu es sous mes mouvements qui me broient de plaisir
Ma peau est anéantie par ta bouche imaginaire et vorace
Je suis plus nu que nu

Je tangue sur le tango de tes soupirs
Je n'ai plus de regards sur toi sur moi
C’est l’heure de s’en aller
Mes hanches t’emmènent aux confins de mon plaisir
Je me conduis au delà du monde sans toi
Tu es mon élixir tant aimé



http://www.youtube.com/watch?v=4mFsJGKHNWk

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