« Une poésie n’est-elle pas le seul endroit au monde où deux âmes étrangères peuvent se croiser intimement. »
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Vous trouverez sur ce site tous mes mots « poétiques » :
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Tous les écrits et dessins sont de ma plume à l'exception de certains dessins notifiés en bas du texte. Cependant je peux oublier certains détails car je ne suis qu'un « entremetteur » de mots et d'images... Certaines de mes illustrations utilisent des photos lors de mes montages graphiques dont je n'ai pas d'informations sur les auteurs, je reste dans ce cas ouvert pour les indiquer, si vous les connaissez (Nota : en bas du blog ou du texte, il y a les liens concernant ceux que j'aime suivre).

Tous mes poèmes

Nombres de poèmes et de commentaires publiés dans le blog

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lundi

Futuroscope

Je fuis l'esprit du sérieux 
Par sincérité
Le futur n'a pas de limite 
L'amour non plus
Perpétuel sentiment d'un mécanisme 
Qui me fait dire 
Qu'il n'est jamais trop tard
Pour dire je vous aime 
Pour te dire je t'aime

Je me balance sur la pointe des pieds 
Sous le regard de la lune encore tiède
Rendre hommage au ciel fertile
Rendre visite à la nature déréglée
Respecter l'homme du voyage à la vie dure
Imprimée sur son visage
Traduire tous les mots bleus 
Des luttes gravées dans ses sillons
Et dans ses yeux qui ébruitent encore
L'enthousiasme et le courage

Par l'amour 
Nous vivons et nous mourons
Plus fort qu'un méandre de sang
Je pense à vous
Je pense à toi 

Je suis toujours surpris 
D'entendre ces mots
Sortir d'une bouche politique
Car les visages d'en haut
Sont comme des pantins insensibles
Aux ficelles rompues
Qui ne soutiennent plus personnes
Hormis leurs valets de chambre
Assis sur un château de cartes

Un jour peut être
Le monde se sentira mieux
Réellement 
Au-delà des drames et des commémoratifs
Pour dire je vous aime
Je t'aime
À la première âme nue qui passera




dimanche

Pacifique

Un nuage bleu se déchire
Et je vois mon vieil ami
Aux cheveux givrés
Ne rallumons pas sur la neige
Je vous en prie
La séculaire querelle
Entre les uns et les autres

Pour toi 
Jour ensoleillé
Dont le cœur est pur 
Et qui résiste de toutes tes forces 
À l'enfermement et aux cartels

Pour toi 
Jour rembruni
Que n'effraie pas la longue marche 
Dans la solitude glacée 
D'un matin de cristal

Pour vous deux
Il reste encore de beaux jours 
Contre la joue du ciel 
Et les cirques sauvages 
Au pied de vos arbres à fleurs
Si vous osez être légitime
Si vous osez vous aimer





samedi

Éclafoutis

Le sang qui coule des murs
En papier mâché effet trompe l'œil
Des salons Haussmanniens
Ou des cages à lapins
Me dit
L'amour est un risque

Mes sentiments sont ces cerises
Gorgées de sucre et d'amertume
Qui dansent au cœur des clafoutis
De mon enfance
De mes préférences

Je veux voyager avec elles
Pour ne pas suffoquer
Dans la levure artificielle
Qui tapisse et gonfle nos vies
De plus en plus
Dépréciées et censurées

Et me voilà encore à tracter
Tel un âne
La meule des mots
Jusqu'à obtenir des vers
Suffisamment fins et légers
Un grain de mots parfaits
Pour vous les offrir chaque matin
Au carrefour
De l'engouement et de l'ivresse

Le temps creuse l'épiderme
Où semble s'éclore
Une créature qui adoucit tout
Avec ses cheveux fixés en arrière
Par des ailes de papillon
Là mes mots s'y déposent 
Et d'éphémères apparitions
S'y composent

Matin froid
Un châle brodé de fleurs
Recouvre ses épaules
Et j'aperçois sa nuque se libérer
Sous mes baisers
En un plus bel éclat
Que la chair d'une cerise
Qui ne cesse de m'ensorceler

Je veux m'évanouir 
Pour m'envoler
Avec celle qui danse
Sur mes sentiments

À ma dernière bouchée
Je rejoindrai
Ce fameux sous sol éclairé
Avec ces cerises
Aimées et dévorées
La dernière par amour
S'allongera encore
Par-dessus mon cœur
Et nous survivrons





Petit à petit

Papa me revoilà la haut 
Tout proche de toi 
Des oiseaux
À chacun son petit effort 
Et nos sentiments brilleront encore
Sur un coussin 
D'air et poétique
Je rejoins enfin ton éthique
Celle qui traîne 
Quelque part sur la montagne
Devant mes yeux 
Toujours en campagne

Papa me revoilà la haut
Tout proche de toi 
Des oiseaux
À chacun son destin
Et sur cette terre 
Dévorée sans fin
Pétrie dans l'insouciance 
Avec nos tripes 
Je repose mes pieds 
Sur tes principes
Forte de ta vertu je survis 
Et peu importe les fruits pourris

Papa me revoilà la haut 
Tout proche de toi 
Des oiseaux
Tu es ce point vivant à l'horizon
Et tous ses souvenirs 
En conclusion
Sur le ciel
J'ose les lire et les écrire
Enfant je me revois dans tes bras 
En délire
Ta nature venant en mots en symboles
Comme un coup de foudre une obole


Papa me revoilà la haut 
Tout proche de toi 
Des oiseaux
Tu es ce pont 
Reliant les générations
Et ton amour 
Sans aucune concession
Respire autour de la table 
Elles n'attendent plus le marchand de sable
Pour t'embrasser le visage
Comme tu aimais 
Après chaque adage


Papa me revoilà la haut 
Tout proche de toi
Petit à petit
Les oiseaux font leurs nids
Entre toi et moi
Le mélange a du bon
De près comme loin du front
L'eau comme l'amour
Rejoint la rivière
La plus profonde
Et le chemin des fous
Éperdu éprouvé

Papa me revoilà la haut 
Tout proche de toi






vendredi

La parole est à nous

Je soulève mon corps
Incarné de phantasmes
C'est bientôt l'aube
Tu dois dormir

Écrire 
C'est sans doute séduire
Rien de suspect

Sans retenue
Le ciel neige 
Le bruit du vent m'a réveillé
Et une petite congère
A au coin de ses lèvres
Une plume froissée
Comme un oisillon 
Dans l’attente de son premier envol

Il y a de la grâce dans cette fragilité 
Comme dans ses échecs
Ce n'est pas en baissant les armes
Ni en acceptant d’être meurtri
Et de meurtrir
Qu'on communique réellement

Au cœur du nid
Des bruits indescriptibles
S'exhalent d'en dessous de ta peau

La parole est à nous



*
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mercredi

Il y a de la joie

Sous les combles
Une lumière bleue scintille
La lune a perdu ses bras 
Me berce avec son air 
De rocking-chairs
Je n'ai plus besoin de rien
Ma première joie
Je suis de ceux que l'amour console
Et je m'en bats l'œil
Où je serai demain

Les yeux fermés sur un vaste replat 
Enneigé et secret
En vers de songes
Que ponctuent des tas 
De mots et de feuilles volantes
Ma deuxième joie
Un livre énorme
De papier lustré par le temps
Différent des autres
Des ailes de libellule y sont gravées

Dans le ciel de ma vie
J'ai passé la frontière  
Le temps pose sa tête sur mon épaule 
Il suffira pour exister
Et la dernière
Je sais où je serai 
Dans l'autre monde
Là 
Où il y a de la joie 
Et de la poésie




lundi

Errances nues

Depuis mon enfance 
Galopante
Depuis mon adolescence 
Pimpante
Depuis tout ce temps 
J’écrivais 
Pour chercher qui me cherchait
Je n'ai jamais cessé de vous aimer
Avec passion avec violence
Toujours fidèle à l'âge mûr
J'ai compris 
Ni les ans ni les distances
N'avaient rien changé 
Aux amours de ma vie

Je marcherai encore sur vos terres
Tendre mon front 
Au souffle frais de vos baisers
Je volerai encore dans le ciel 
Pour mieux voir de haut vos rivages
J'irai encore entendre 
La rumeur incertaine 
De vos incantations
Respirer au bord du précipice
L'arôme de vos chairs
J'irai encore goûter 
Sous les poutres enfumées 
De l'alcôve alpine
Votre incomparable hospitalité

Ce soir l'aura m'entoure
Et toujours 
Je fusionnerai
Aussi je veux déposer sur vos joues 
Un baiser doux 
Un baiser fou
Vous laisser mon corps 
Dans la lumière de vos accords
Ô errances nues

Mon flirt continu
Et se concrétisera enfin 
Dans un grand baiser 
Final et définitif





mardi

Blues

Le clavier pleure sous mes mains agitées
Comme les cordes sur ma guitare
Une lumière bleue clignote
Et une avalanche de messages
D'insociables réseaux
M'harponne

Elle est rock

Une sulfureuse actrice
Qui se confie sur le divan
D'une libellule homosexuelle
Adepte de tous les excès
J'avoue que sous acide
J'ai mangé les couilles
D'un mort dans une morgue
Je me suis liée
À un acte de cannibalisme

Quelle boue

Il y a au fond de moi
Un désir irrépressible de fuir
Je mets le son de la sueur des cris
Je pense à quoi à chaque fois que j'écris
Dans ce cercle où le temps ne s'écoule plus

Ce soir j'abandonne
La pureté de la neige
Dans les limbes des saisons
Il pleut contre la baie vitrée
Je n'arrive pas à fermer les yeux
Elle frappe fort

La vie nous râpe depuis trop longtemps
Son bouillon de navet
Et ce goût infâme
M'a décidé de construire
Assidûment
Fiévreusement
Avec toutes mes épluchures
Une arche infinie à la dignité
De sorte qu'un par un
Les abandonnés du monde
Puissent traverser le temps
Le ventre plein
Avec toutes ses valeurs
Qui baignent dans le cœur
Des uns et des autres

J'écoute une voix
Écrit quelques lignes
Sous l'effet numérique d'un blues
On croit qu'on est guéri
Soigné de cette fascination-là
Il n'en est rien
Comme certains tissus
Je m'écrase
Pour mieux me transformer
Et renaître au milieux d'une nature
Encore tendre et sauvage
Où l'homme n'est qu'un homme

Au petit matin les yeux toujours grand ouvert
Je termine mon texte
Sur la profondeur humaine qui m'accompagne
Et échappe à toute cette fiente
À l’angle du déséquilibre
Aux antipodes des œuvres des frères Chapman
Imposteurs géniaux
Qui créer de la merde degré zéro
Pour parfumer les esprits les plus influents
De la scène intergalactique des assoiffés
Des polémistes et des malheureux
Gavés de flouzes

Inutile de citer des noms d'oiseaux
Ils ont leurs gueules en cage par trois
À chaque carrefour
Ou dans un trou noir aux îles Caïmans
Avec comme slogan

Vous n’apprendrez plus rien
Et tout ce que vous avez appris
Semble n’avoir servi 
Qu’à prendre conscience
De vos propres limites

Je m'incline une fois de plus devant le maître
Sans oublier de lui mettre
Un nul et non avenu
Un doigt ingénu
Mon ange ton héros n'a jamais respirer
Et vient donc avec moi coexister
Le temps de faire ton deuil

Depuis il n'y a plus de messages
Et je dors sur mes deux phalanges
Entre deux poésies
Elles vous disent bonne nuit




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