« Une poésie n’est-elle pas le seul endroit au monde où deux âmes étrangères peuvent se croiser intimement. »
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mardi

Blues

Le clavier pleure sous mes mains agitées
Comme les cordes sur ma guitare
Une lumière bleue clignote
Et une avalanche de messages
D'insociables réseaux
M'harponne

Elle est rock

Une sulfureuse actrice
Qui se confie sur le divan
D'une libellule homosexuelle
Adepte de tous les excès
J'avoue que sous acide
J'ai mangé les couilles
D'un mort dans une morgue
Je me suis liée
À un acte de cannibalisme

Quelle boue

Il y a au fond de moi
Un désir irrépressible de fuir
Je mets le son de la sueur des cris
Je pense à quoi à chaque fois que j'écris
Dans ce cercle où le temps ne s'écoule plus

Ce soir j'abandonne
La pureté de la neige
Dans les limbes des saisons
Il pleut contre la baie vitrée
Je n'arrive pas à fermer les yeux
Elle frappe fort

La vie nous râpe depuis trop longtemps
Son bouillon de navet
Et ce goût infâme
M'a décidé de construire
Assidûment
Fiévreusement
Avec toutes mes épluchures
Une arche infinie à la dignité
De sorte qu'un par un
Les abandonnés du monde
Puissent traverser le temps
Le ventre plein
Avec toutes ses valeurs
Qui baignent dans le cœur
Des uns et des autres

J'écoute une voix
Écrit quelques lignes
Sous l'effet numérique d'un blues
On croit qu'on est guéri
Soigné de cette fascination-là
Il n'en est rien
Comme certains tissus
Je m'écrase
Pour mieux me transformer
Et renaître au milieux d'une nature
Encore tendre et sauvage
Où l'homme n'est qu'un homme

Au petit matin les yeux toujours grand ouvert
Je termine mon texte
Sur la profondeur humaine qui m'accompagne
Et échappe à toute cette fiente
À l’angle du déséquilibre
Aux antipodes des œuvres des frères Chapman
Imposteurs géniaux
Qui créer de la merde degré zéro
Pour parfumer les esprits les plus influents
De la scène intergalactique des assoiffés
Des polémistes et des malheureux
Gavés de flouzes

Inutile de citer des noms d'oiseaux
Ils ont leurs gueules en cage par trois
À chaque carrefour
Ou dans un trou noir aux îles Caïmans
Avec comme slogan

Vous n’apprendrez plus rien
Et tout ce que vous avez appris
Semble n’avoir servi 
Qu’à prendre conscience
De vos propres limites

Je m'incline une fois de plus devant le maître
Sans oublier de lui mettre
Un nul et non avenu
Un doigt ingénu
Mon ange ton héros n'a jamais respirer
Et vient donc avec moi coexister
Le temps de faire ton deuil

Depuis il n'y a plus de messages
Et je dors sur mes deux phalanges
Entre deux poésies
Elles vous disent bonne nuit




14 commentaires:

  1. un peu de cannibale sans doute
    aux limbes des autres et des
    uns

    que d'images postées



    avec

    Vous n’apprendrez plus rien
    Et tout ce que vous avez appris
    Semble n’avoir servi
    Qu’à prendre conscience
    De vos propres limites

    en non limite

    bonne nuit nossi

    Cavalier

    RépondreSupprimer
  2. je l'ai déjà lu plusieurs fois et j'en viens à la même conclusion que toi et cavalier
    mais je redis encore que tu noblement dénonces et affirmes
    de façon très franche et poétique avec tes digressions
    tout ce qui nous blesse à mort
    je te connais si bien je crois
    de papillon à libellule
    où iras-tu ?

    RépondreSupprimer
  3. Une atmosphère glauque et étrange...

    RépondreSupprimer
  4. Bonsoir,
    L'instrumental est-il une de vos créations?
    Si oui ! existe-t-il une version chantée (ce qui m'intrigue c'est ce "M'harponne" qui laisse à croire un arrangement syllabique
    Après j'ai aussi des difficultés à suivre, manque de ponctuation (peut-être)
    Mais bon ! tout cela est perso

    RépondreSupprimer
  5. Serait ce une introspection de l'âme ou de la poésie ?
    Des profondeurs et noirceurs du coeur ou une expression de l'inspiration ?
    Un plaisir à lire

    RépondreSupprimer
  6. un très beau poème
    amicalement

    RépondreSupprimer
  7. Je retiens

    Vous n’apprendrez plus rien
    Et tout ce que vous avez appris
    Semble n’avoir servi
    Qu’à prendre conscience
    De vos propres limites

    PierreJ.

    RépondreSupprimer
  8. galatea belgafévrier 06, 2016

    Au petit matin les yeux toujours grand ouvert
    Je termine mon texte
    Sur la profondeur humaine qui m'accompagne
    Et échappe à toute cette fiente
    À l’angle du déséquilibre

    Tenir le yeux grands ouverts, nuit et jour, ...sur le monde réel et le virtuel ...fait produire de la poésie...les dechets resurferons quelque part...

    RépondreSupprimer
  9. Bien que j'ai une parure d'ange parfois je deviendrais bien cannibale. Mais j'ai peur que l'humince actuel est fort mauvais gout.
    Ceci étant la provocation lorsqu'elle est artistique et utile me dérange peu.

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  10. Bonsoir James

    Un texte bien écrit, qui donne à réfléchir

    Amitiés
    Brunot

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  11. un blues spécial mais très bien, poème satyrique à souhait comme j’aime qui envoie et touche

    @micalement
    v*

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  12. La chance se parfume de ton écrit Poète
    Et moi te félicite et dis merci …

    Belle soirée en chance d’être *!
    Amicalement

    Olivier

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    Réponses
    1. La route est longue et parsemée d’ampoules
      mais faut-il choisir le bon interrupteur
      pour nous éclairer le bon chemin

      Supprimer

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