La poésie est une suspension du temps, une clarté fugitive posée sur le monde. Un puits sans fond où puiser, sans mesure, la palette entière des émotions humaines. J’essaie, sans reprendre la recette des éloges, d’écrire de la poésie — ou du moins de m’en approcher, de frôler ce qui, pour moi, en porte le nom. Je me love dans cette matière à la fois sibylline et mouvante. Sibylline, parce qu’elle me parle dans une langue étrange, souvent indéchiffrable. Mouvante, parce qu’elle m’échappe, indomptable, refusant toute maîtrise. À la hauteur de mes moyens, j’essaie simplement d’être celui que je choisis d’être : le témoin de ce qui m’habite et de ce qui m’entoure. Je ne suis rien de plus qu’un être en besoin d’expression, offrant ce que la vie consent à me laisser croire, ressentir et partager.
Vous trouverez sur ce blog toutes mes humeurs poétiques, de la poésie plus ou moins libre selon l'état d'esprit du moment...
« Une poésie n’est-elle pas le seul endroit au monde où deux âmes étrangères peuvent se croiser intimement. »
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Les écrits et les illustrations numériques sont de ma plume. Certaines de mes illustrations utilisent des photos lors de mes montages graphiques dont j’ignore les auteurs ; je reste dans ce cas ouvert pour les indiquer. Il peut arriver aussi qu'un vers se glisse et qu'il ne m'appartienne pas, par pur hasard ou pas, je l'indique lorsque je pense qu'il en est nécessaire. En bas du blog, il y a les liens concernant ceux que j'aime suivre... Attention je ne tiens pas à jour tous les liens... Et souvenez vous que la poésie est une suspension qui éclaire le monde !
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Nombres de poèmes et de commentaires publiés dans le blog
À tes cils, sous la pluie, j’ai suspendu mon tout — Et flirté ma langue sur toi. Toute l’envie de nous, qui connaît mon âme, À ton corps asservi.
À tes yeux, sous la pluie, s’est évanoui mon sein — Puis est venue la mort, tout contre mon bonheur, Un vent glacé, tout contre notre vie.
À deux, nouvelle, à nous, Dont l’ivresse semblait soudain fébrile.
Envolée, la douceur.
La lune, enfin, prête une lueur fragile, Le ciel pleure encore aux premières étoiles. Et moi, je meurs, dans ce silence qui s’étire, Espérant un dernier souffle, une dernière voile.
J'adore le fluide et cet amour perdu
RépondreSupprimerC'est un très beau sommet ! Bravo
RépondreSupprimerMes amitiés
Oui, superbe.
RépondreSupprimerPas surprenant, du reste.
Daniel
Bravo
RépondreSupprimerLes amours perdus "ont le privilège" de ne pas subir les dévastations du vécu...
RépondreSupprimergalatea
j'aime
RépondreSupprimerUne très belle poésie en partage!
RépondreSupprimerJ'ai aimé
RépondreSupprimerLes amours perdus sont toujours les amours parfaits ...
RépondreSupprimerpas d'accord avec cette idée mais ta façon de la dire est sublime !
gala
Et si la lune enfin
RépondreSupprimerNous prêtait une lueur
Le ciel pleure encore
Aux premières étoiles
Aux mesures d’un temps
Où désormais je meurs
C'est très beau...Et la musique est sublime j'adore!
Merci James
bon week
J'aime aussi ta façon de le dire
RépondreSupprimer.