Son anxiété persiste, mais il se nourrit des rêves où sa mère pleure, les yeux dépourvus de larmes. Un jour, il sait qu'il partira, accompagné de tous ces oiseaux de malheur, que ce soit par la mer ou par la terre. Issu de l'obscurité, la chance lui souffle le chemin à suivre, éclairé d'un halo de vie, de bulles de savon, et de la lueur d'une bougie. La nuit l'enveloppe tendrement, comme un drap chaud, alors qu'il songe à sa mère endormie, les yeux grands ouverts dans l'obscurité.
Qui suis-je ?
- James perroux
- La poésie est une suspension du temps, une clarté fugitive posée sur le monde. Un puits sans fond où puiser, sans mesure, la palette entière des émotions humaines. J’essaie, sans reprendre la recette des éloges, d’écrire de la poésie — ou du moins de m’en approcher, de frôler ce qui, pour moi, en porte le nom. Je me love dans cette matière à la fois sibylline et mouvante. Sibylline, parce qu’elle me parle dans une langue étrange, souvent indéchiffrable. Mouvante, parce qu’elle m’échappe, indomptable, refusant toute maîtrise. À la hauteur de mes moyens, j’essaie simplement d’être celui que je choisis d’être : le témoin de ce qui m’habite et de ce qui m’entoure. Je ne suis rien de plus qu’un être en besoin d’expression, offrant ce que la vie consent à me laisser croire, ressentir et partager.
Vous trouverez sur ce blog toutes mes humeurs poétiques, de la poésie plus ou moins libre selon l'état d'esprit du moment...
« Une poésie n’est-elle pas le seul endroit au monde où deux âmes étrangères peuvent se croiser intimement. »
Si vous souhaitez lire l’essentiel, cliquez sur l’onglet « tous mes recueils en libre accès sous format PDF »
Les écrits et les illustrations numériques sont de ma plume. Certaines de mes illustrations utilisent des photos lors de mes montages graphiques dont j’ignore les auteurs ; je reste dans ce cas ouvert pour les indiquer. Il peut arriver aussi qu'un vers se glisse et qu'il ne m'appartienne pas, par pur hasard ou pas, je l'indique lorsque je pense qu'il en est nécessaire. En bas du blog, il y a les liens concernant ceux que j'aime suivre... Attention je ne tiens pas à jour tous les liens... Et souvenez vous que la poésie est une suspension qui éclaire le monde !
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dimanche
Demandeur de refuge
Son anxiété persiste, mais il se nourrit des rêves où sa mère pleure, les yeux dépourvus de larmes. Un jour, il sait qu'il partira, accompagné de tous ces oiseaux de malheur, que ce soit par la mer ou par la terre. Issu de l'obscurité, la chance lui souffle le chemin à suivre, éclairé d'un halo de vie, de bulles de savon, et de la lueur d'une bougie. La nuit l'enveloppe tendrement, comme un drap chaud, alors qu'il songe à sa mère endormie, les yeux grands ouverts dans l'obscurité.
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Poème émouvant ! Et Richter en rajoute .... Bonsoir et merci James...
RépondreSupprimerOui merci... Superposer une musique extérieure à celle des mots élève la poésie à son paroxysme
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RépondreSupprimerÉmouvant ��
RépondreSupprimerToujours de très beau texte
RépondreSupprimerAmicalement
Bb...
Oui c'est moi !
SupprimerMerci
Bon je vois que tu es toujours en action...
Tiens
La vie
...Je ne suis que deux initiales sur un papier
Criant l?amour, que ton c?ur ne peut comprendre
Dans les douleurs enfouies, de chagrins cachés
A bout de souffle, je te souffle une dernière fois
Je t'aime
Il est vif en émotions ce poème et j'y ai rencontré des visages en galère que je ne suis pas prête d'oublier... Qui peuvent continuer à aimer infiniment la vie pour l'échange d'un simple sourire... Merci pour ta générosité James !
RépondreSupprimerAmitiés
yubanca... donner sans arrière pensée sans vouloir qq chose en retour donner point barre donner un jour on recevra
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RépondreSupprimerTerrible
RépondreSupprimermarinette... blement
SupprimerUn murmure qui danse et qui chante
RépondreSupprimerUn espoir sans triche
qui défriche nos âmes
en mots et Musique qui défrichent
Merci, merci.....
La friche est à l'heure à nous de la changer
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