Vous trouverez sur ce blog toutes mes humeurs poétiques, de la poésie plus ou moins libre selon l'état d'esprit du moment...
« Une poésie n’est-elle pas le seul endroit au monde où deux âmes étrangères peuvent se croiser intimement. »
Si vous souhaitez lire l’essentiel, cliquez sur l’onglet « tous mes recueils en libre accès sous format PDF »
Les écrits et les illustrations numériques sont de ma plume. Certaines de mes illustrations utilisent des photos lors de mes montages graphiques dont j’ignore les auteurs ; je reste dans ce cas ouvert pour les indiquer. Il peut arriver aussi qu'un vers se glisse et qu'il ne m'appartienne pas, par pur hasard ou pas, je l'indique lorsque je pense qu'il en est nécessaire. En bas du blog, il y a les liens concernant ceux que j'aime suivre... Attention je ne tiens pas à jour tous les liens... Et souvenez vous que la poésie est une suspension qui éclaire le monde !
Rechercher dans ce blog un poème
Aborigène
Sous mes pas
Les racines tissent des vers
Ce qui cherche instinctivement
À surgir de mes profondeurs intérieures
Un court instant
Entre la gorge et l'esprit
Autour de mes paupières
Des feuilles, soigneusement cultivées
Par une main experte
Effleurent doucement
La peau perlée de sueur
Une souche
Unissant ses racines à la fleur
M'enlace tendrement
Aspirant simplement à vivre
Nous provenons tous du même berceau
D'un sein commun
La vie
Les dix archives les plus consultés ces 30 derniers jours !
-
Imaginez un pays où la poésie est nécessaire. Où les poèmes servent à traverser les jours comme on traverse un col enneigé. Ce pays n’est n...
-
La fleur est prise dans la glace Où ma racine mère me l'a songée Au creux de mon Elfe ouïe Proche du nid d'oiseau La chlorophylle...
-
Au-dessus de sa tête Une auréole Elle écoute l'éternité de la folie Dans son dos Une Kalashnikov En veille Face à e...
-
Il avance avec des ailes de verre, avatar de libellule dans un monde trop lourd. Ses yeux dédoublent l’horizon, ils voient les fissures derr...
-
J'ai quitté la neige Et croisé Hans Arp Sur son bateau de cristal Un mobile interstellaire D’Alexander Calder D’une figu...
-
En haut d’une branche ou sur un nénuphar Le caméléon domine sans crier gare Agit à l’abri des regards En vivant une double vie C...
-
Romantique Je vis la musique Ce temps désert Flottant sans rien faire Je souris L'oreille éblouie Dramatique Je vis la musique ...
-
Ironie du sort Sosie or not sosie J’aime le livre papier Comme j’aime les fleurs Au cœur d'une prairie Je déteste le numérique ...
-
Syrien, Si le poète pleure, C'est un temps maussade pour rire. Ton dernier occupant, ce beau pays, C'était la France. Aujourd'hu...
-
Ta chair Contre ma chair À fleur d'un courant d'air Encerclée par le feu du désert Ta chair Contre ma chair Portée pa...
Très beau cet arborigène qui nous transmet son oxygène ! Merci
RépondreSupprimerTrès beau
RépondreSupprimerTouche à même les sens , l'épiderme.
C'est riche
c'est de la poésie.
Bonsoir James
RépondreSupprimerMerci pour ce partage poétique de toute beauté
Magnifique
Capucine
Très beau texte pour le fond et la forme
RépondreSupprimerCe poème explore des thèmes de connexion avec la nature, de croissance personnelle et d'unité fondamentale.
RépondreSupprimerLes racines et les vers : Les premiers vers du poème évoquent des racines qui se développent sous les pieds de l'H, nouant des vers. Cela peut être interprété comme une métaphore de la connexion profonde avec la terre et la nature, ainsi que de la croissance intérieure.
L'émergence de l'expression : Le poème parle de ce qui "spontanément veut surgir des entrailles", ce qui peut évoquer un désir de s'exprimer ou de faire surface avec une vérité intérieure. Cela peut être vu comme une tentative d'explorer les émotions ou les pensées profondément enfouies.
Les feuilles et la caresse : Les feuilles qui caressent les paupières de l'H peuvent représenter une forme de réconfort ou de communion avec la nature. Cela suggère une sensation de douceur et de bien-être.
La souche qui embrasse la fleur : Cette partie du poème peut être interprétée comme une métaphore de la vie qui émerge de la base ou de la fondation de l'existence. La souche représente le point de départ, tandis que la fleur symbolise la vie en pleine expansion.
L'unité fondamentale : Le dernier vers "Nous sortons tous du même sein" exprime l'idée de l'unité fondamentale de toute vie. Cela peut signifier que, malgré nos différences individuelles, nous sommes tous connectés et partageons une origine commune.
Dans l'ensemble, ce poème évoque une profonde connexion avec la nature, l'expression personnelle et une reconnaissance de l'unité sous-jacente de toute existence. Il invite à réfléchir sur la manière dont nous sommes enracinés dans le monde naturel et comment notre croissance intérieure est liée à cette connexion.
Des images charnelles qui évoquent le contact de la terre, la sueur, les racines, les feuilles. Cela donne au texte une dimension organique. les vers courts, parfois fragmentaires, instaurent un rythme méditatif qui correspond bien à l’intériorité évoquée. la chute ouvre sur une vérité simple et profonde : l’appartenance commune à la vie, laissant une impression de paix.
RépondreSupprimerc’est un poème délicat et sensible, qui se lit comme une prière intime à la nature. Peut-être gagnerait-il en force e en osant des images plus inédites .
C'est un joli texte de prose poétique. A ce titre, je ne vois pas bien ce qu'il gagne à emprunter une typographie poétique (à part le "panneau": attention, poésie. Votre texte n'en a pas besoin. Ce n'est, bien sûr, que mon avis.)
RépondreSupprimer