Qui suis-je ?
- James perroux
- La poésie est une suspension du temps, une clarté fugitive posée sur le monde. Un puits sans fond où puiser, sans mesure, la palette entière des émotions humaines. J’essaie, sans reprendre la recette des éloges, d’écrire de la poésie — ou du moins de m’en approcher, de frôler ce qui, pour moi, en porte le nom. Je me love dans cette matière à la fois sibylline et mouvante. Sibylline, parce qu’elle me parle dans une langue étrange, souvent indéchiffrable. Mouvante, parce qu’elle m’échappe, indomptable, refusant toute maîtrise. À la hauteur de mes moyens, j’essaie simplement d’être celui que je choisis d’être : le témoin de ce qui m’habite et de ce qui m’entoure. Je ne suis rien de plus qu’un être en besoin d’expression, offrant ce que la vie consent à me laisser croire, ressentir et partager.
Vous trouverez sur ce blog toutes mes humeurs poétiques, de la poésie plus ou moins libre selon l'état d'esprit du moment...
« Une poésie n’est-elle pas le seul endroit au monde où deux âmes étrangères peuvent se croiser intimement. »
Si vous souhaitez lire l’essentiel, cliquez sur l’onglet « tous mes recueils en libre accès sous format PDF »
Les écrits et les illustrations numériques sont de ma plume. Certaines de mes illustrations utilisent des photos lors de mes montages graphiques dont j’ignore les auteurs ; je reste dans ce cas ouvert pour les indiquer. Il peut arriver aussi qu'un vers se glisse et qu'il ne m'appartienne pas, par pur hasard ou pas, je l'indique lorsque je pense qu'il en est nécessaire. En bas du blog, il y a les liens concernant ceux que j'aime suivre... Attention je ne tiens pas à jour tous les liens... Et souvenez vous que la poésie est une suspension qui éclaire le monde !
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Tous mes poèmes
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2010
(177)
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▼
mai
(14)
- La beauté supplanterait-elle la sagesse
- Citation du jour
- Bijou, caillou, chou, genou, hibou, joujou et pou ...
- Au clair de la lune ... mon ami
- Un parfum annonçant une certaine fin
- Le jardin Délices ...
- La belle bleue s’en est allée
- A l'amour à la vie
- Le cinquième élément serait-il de retour ?
- Citations d'un jour ...
- Entre vent et sentiment
- Le lit à baldaquin
- Le château de sable
- Avec des scies je me referais bien le porc trait
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▼
mai
(14)
vendredi
La beauté supplanterait-elle la sagesse
jeudi
Citation du jour
James Px. Mai 2010.
Bijou, caillou, chou, genou, hibou, joujou et pou ... Prennent un X !

vendredi
Au clair de la lune ... mon ami

Un pichet de vin
Vais-je boire
A nouveau tout seul
Sans l'ami
Comme souvent
Depuis la Toussaint
Depuis la Saint Valentin
Assis sur le banc
En forme de demi-lune
Je lève mon verre
En conviant le clair de lune
Voici mon ombre
Devant moi
Serions nous trois
La lune hélas ne sait pas boire
Et l'ombre en vain
Me suit à chaque fois
Seriez-vous mes compagnes
Celles d'un instant
Vous la lune et l'ombre
Sous le feu de la tempête
Serait-ce un ébat joyeux
Une soirée de fête
Celle du printemps
Sous les arbres
Lorsque je chante
La lune insolente
Flâne
Lorsque je danse
Mon ombre égarée
Se transforme en âne
Tant que nous veillerons ensemble
Défoulons-nous
Et l'ivresse venue
Que chacun s'en retourne
Même à genou
Que dure à tout jamais
Notre liaison dangereuse
Et sans âme
Retrouvons-nous
Sur la lointaine voix lactée
Retrouver notre vague à l'âme
Une pensée à ceux qui sont partis
Un parfum annonçant une certaine fin

D’un nouveau costume
jeudi
Le jardin Délices ...
mardi
La belle bleue s’en est allée
lundi
A l'amour à la vie

dimanche
Le cinquième élément serait-il de retour ?

mardi
Citations d'un jour ...
Entre vent et sentiment

Le vent balaie la brume et m'ouvre la porte des songes. Il enroule mes pensées terribles et fait apparaître à l'horizon la sagesse. Il va et vient sans laisser de trace, se lève et s'apaise comme s'il avait des sentiments.
Le jour accompagné du soleil tombe, la montagne et les eaux du lac se calment.
Il fait alors naître en moi une voie nouvelle, celle de la plénitude.
Le lit à baldaquin

lundi
Le château de sable

Lorsque j'aperçois la flamme de son cœur défaillir
Me livrer une coupe pleine d'ombres filiformes liquoreuses
Embaumant l'atmosphère d'une silhouette affreuse
Annoncerait-elle la mort sous perfusion en déferlante
Glissant un ruban de lumière rouge le long de son joli cou
Sa peau blanche s'enrobe de cette toile écarlate sanguinolente
Baignerais-je dans son sang coup à coup
Serait-ce l'heure de laver le château de sable
Que nous avions construit ensemble devenu soudain impalpable
Cette nuit il fait si froid que mon cœur se fige
Sous mon pull-over en laine blanche souillé par un crachat rouge
Mon regard à son tour se noie dans le sien éperdument vide
Ses yeux ne me répondent plus comme si elle était exaltée
Alors que sa bouche vomit une dernière fois un sourire acide
Je ferme les yeux à mon tour et m'abandonne à Dieu enivré
Avec des scies je me referais bien le porc trait

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