Vous trouverez sur ce blog toutes mes humeurs poétiques, de la poésie plus ou moins libre selon l'état d'esprit du moment...
« Une poésie n’est-elle pas le seul endroit au monde où deux âmes étrangères peuvent se croiser intimement. »
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Les écrits et les illustrations numériques sont de ma plume. Certaines de mes illustrations utilisent des photos lors de mes montages graphiques dont j’ignore les auteurs ; je reste dans ce cas ouvert pour les indiquer. Il peut arriver aussi qu'un vers se glisse et qu'il ne m'appartienne pas, par pur hasard ou pas, je l'indique lorsque je pense qu'il en est nécessaire. En bas du blog, il y a les liens concernant ceux que j'aime suivre... Attention je ne tiens pas à jour tous les liens... Et souvenez vous que la poésie est une suspension qui éclaire le monde !
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L'énième victime
Comment il a attendu ce moment unique de la parabole
Entre agonie et pulsion
La passion s'est endormie
Lové entre ses vers forgés
Et beaucoup de main d'œuvre
Il est allé seul rejoindre la libellule
Dans le voyage qu'ils avaient prévu ensemble
La ressentir dans chaque rivet de la tour Eiffel
Sur la tamise excentrique sous une pluie fine
Dans les méandres de l'Amazone
Dans le sexe naissant des sculptures d’Angkor
Dans l'habitude tranquille de l'aimer
Il est retourné au nid suspendu à la liberté
Qui les regardait autrefois
Se soumettre aveuglément à des baisers
Le sort d'un amour
Qui leur demande sans demander
Un nouveau revers de la médaille
Un sourire spontané
Un dire je t'aime
Sans rester coincé dans leurs gorges
Restes de pain de seigle
Fermentées dans la tristesse
Elle a pris la cale de ses doigts
Et l'a rejoint avec un feu vivant
Soudure en bronze royal
Chaque rougissement gonflé sur son corps
Érige la structure colossale
Qui proclame fièrement
Combien il la désire
À quel point avait-il tort de croire
Qu'elle ne reviendrait pas vers lui
Une matinée sans excuses
Lui disant avec ses yeux éléphants
Je ne t’ai jamais perdu de vue
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Si proche peu importe la distance Mon cœur ne peut pas battre sans toi Rien d’autre n’a d’importance Si mon trésor ne vit pas sous mon toit ...
L'horizon est confus.
RépondreSupprimerLa brume lourde à porter.
La nuit encore sommeille
Par les rêts..
- Où vas tu ?
- Je file à travers toi...
Une main ferme le rideau
Demain est déjà loin...
Le soleil se rapproche
Demain
Il fera beau ...
Demain...
Il sera là...
Très beau...
SupprimerQuelles belles retrouvailles !
RépondreSupprimerLa lecture à voix haute est superbe.
Bravo
Iloamys...Ah la voix lactée !
SupprimerEt les souvenirs de libellule sont très durables
RépondreSupprimerelle vole partout
emportant sur soin dos des effluves
des grains de pollens
des senteurs
des baisers
partout où elle passe elle est chargée
de mille traces
de mille rayons
de milles percements
elle est partout dans l'Amazone ou dans la zone
à l'ouest ou nulle part
elle foisonne
mais elle garde un nid quelque part
où elle pose parfois son âme
Justine... La libellule n'est pas morte... elle traverse le temps avec sont temps...
SupprimerUne victime qui a quand même donné lieu à un bel écrit.
RépondreSupprimerOuais, encore une fois, je n'ai vraiment pas tout compris à ton effort littéraire
RépondreSupprimerSauf peut-être que ça devient charnel sur la fin, cette érection d'une structure colossale.
Bravo pour cette application, en tout cas