Dans une douce courbe
Puis l’éveil se déploie
À l'épicentre du tumulte
Quand l’âme s’éclaircit
À travers les ombres
Chaque chemin unique
Dans le flot du temps qui glisse
Tel un éclair qui jaillit
Un chemin se dessine
Lucidité radieuse illuminant
Les strates du cœur
C’est ici que renaît l’être
Dans cette quête ardente
Sur l’écrin fragile de son labeur
Qui lui est propre
Éveillons-nous
Voyageons dans cette danse
Où chaque instant s’entrelace de merveilles
Car cette seconde vie
Dans son éclat d’errance
Fleurit d’un parfum rare
Échos d’étoiles vermeilles
*
[Couplet 1]Deux vies se croiseront
Dans une douce courbe,
Puis l’éveil se déploie
Au cœur du tumulte.
Quand l’âme s’éclaircit,
À travers les ombres,
Chaque chemin unique
Glisse dans le flot du temps.
[Refrain]
Éveillons-nous,
Voyageons dans cette danse,
Où chaque instant s’entrelace de merveilles.
Cette seconde vie,
Dans son éclat d’errance,
Fleurit d’un parfum rare,
Échos d’étoiles vermeilles.
[Couplet 2]
Comme un éclair qui jaillit,
Un chemin se dessine,
Lucidité radieuse illuminant
Les strates de notre cœur.
C’est ici que renaît l’être,
Dans cette quête ardente,
Sur l’écrin fragile de son labeur
Qui lui est propre.
[Refrain]
Éveillons-nous,
Voyageons dans cette danse,
Où chaque instant s’entrelace de merveilles.
Cette seconde vie,
Dans son éclat d’errance,
Fleurit d’un parfum rare,
Échos d’étoiles vermeilles.
[Pont]
Dans la lumière du jour,
S’épanouissent nos rêves,
Chaque pas résonne,
Vers l’infini qui s’élève.
[Refrain final]
Éveillons-nous,
Voyageons dans cette danse,
Où chaque instant s’entrelace de merveilles.
Cette seconde vie,
Dans son éclat d’errance,
Fleurit d’un parfum rare,
Échos d’étoiles vermeilles.
*
Version 2
[Couplet 1]
Deux vies se frôleront
Dans l’arc pâle d’un train qui tremble,
Puis l’aube ouvre ses veines
Au milieu d’un vacarme sourd.
Quand l’âme boit la lumière
À travers des vitres de cendre,
Chaque pas grave son empreinte
Dans la rouille lente des jours.
[Refrain]
Éveillons-nous,
Traversons cette danse,
Où les heures s’effilochent en poussière d’or.
Car cette seconde vie,
Dans sa dérive immense,
Laisse au creux de nos mains
Un goût de météores.
[Couplet 2]
Comme un éclair sur l’eau noire,
Une route fend le silence,
Clarté vive dénouant
Les chambres enfouies du cœur.
C’est ici que renaît l’être,
Dans la fièvre de se comprendre,
Sur l’écrin fragile des gestes
Qu’il façonne avec douleur.
[Refrain]
Éveillons-nous,
Traversons cette danse,
Où les heures s’effilochent en poussière d’or.
Car cette seconde vie,
Dans sa dérive immense,
Laisse au creux de nos mains
Un goût de météores.
[Pont]
Sous la lumière blanche du matin,
Nos rêves apprennent à respirer,
Et chaque souffle résonne
Comme un escalier vers l’inconnu.
[Refrain final]
Éveillons-nous,
Traversons cette danse,
Où les heures s’effilochent en poussière d’or.
Car cette seconde vie,
Dans sa dérive immense,
Laisse au creux de nos mains
Un goût de météores.


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