je t’ai trouvée.
Pas comme on trouve —
avant même d’ouvrir les yeux.
Tu n’es pas une lumière,
tu es ce qui la rend nécessaire.
Depuis,
le vent a oublié comment parler,
il bégaie ton absence
dans mes oreilles pleines de toi.
Tu t’es installée
dans mes silences les plus précis,
ceux que je gardais
pour ne pas tomber.
Et maintenant,
je tombe —
Tu es ce lac
que même les déserts n’osent imaginer,
une contradiction vivante,
une réponse sans question.
Je m’accroche à toi
comme une idée refuse de mourir,
comme une racine
perce la pierre sans demander pardon.
Et mes nuits…
mes nuits ne dorment plus.
fait semblant d’avancer,
mais il ment.
Parce qu’à chaque seconde avec toi,
il hésite.
Dis-moi —
Ou simplement un regard de plus
posé sur tes tempêtes ?
Et toi…
es-tu cette folie douce
qui m’apprend enfin
à ne plus me retenir ?
Parce que depuis toi,
je ne suis plus entier —
je suis vivant.

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