La poésie est une suspension du temps, une clarté fugitive posée sur le monde. Un puits sans fond où puiser, sans mesure, la palette entière des émotions humaines. J’essaie, sans reprendre la recette des éloges, d’écrire de la poésie — ou du moins de m’en approcher, de frôler ce qui, pour moi, en porte le nom. Je me love dans cette matière à la fois sibylline et mouvante. Sibylline, parce qu’elle me parle dans une langue étrange, souvent indéchiffrable. Mouvante, parce qu’elle m’échappe, indomptable, refusant toute maîtrise. À la hauteur de mes moyens, j’essaie simplement d’être celui que je choisis d’être : le témoin de ce qui m’habite et de ce qui m’entoure. Je ne suis rien de plus qu’un être en besoin d’expression, offrant ce que la vie consent à me laisser croire, ressentir et partager.
Vous trouverez sur ce blog toutes mes humeurs poétiques, de la poésie plus ou moins libre selon l'état d'esprit du moment...
« Une poésie n’est-elle pas le seul endroit au monde où deux âmes étrangères peuvent se croiser intimement. »
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Les écrits et les illustrations numériques sont de ma plume. Certaines de mes illustrations utilisent des photos lors de mes montages graphiques dont j’ignore les auteurs ; je reste dans ce cas ouvert pour les indiquer. Il peut arriver aussi qu'un vers se glisse et qu'il ne m'appartienne pas, par pur hasard ou pas, je l'indique lorsque je pense qu'il en est nécessaire. En bas du blog, il y a les liens concernant ceux que j'aime suivre... Attention je ne tiens pas à jour tous les liens... Et souvenez vous que la poésie est une suspension qui éclaire le monde !
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Nombres de poèmes et de commentaires publiés dans le blog
Je me suis perdu Dans l’obscur monde virtuel, Une nuit de pleine lune, J’ai croisé une marionnettiste, Aux poupées de bois et de sang, Aux coutures visibles, Et aux cheveux courts, Avec de grands yeux verts.
Est-ce la source D’une nouvelle comédie, De cet homme qui tente d’écrire son aventure, Comme la main d’un musicien virtuose ? De ses yeux, Mes larmes suivront toujours La douce pente de ses cuisses, Jusqu’aux pieds du jour.
Il y a ce goût, Si loin, si proche, De sa peau OLED, Qui me lèche la lèvre, La plus épaisse. Ses ongles m’ont tatoué L’éternité.
Mon ange ne se perdra plus Au creux de mes doutes. Chaque instant recèle sa poésie, Perdue sur l’onde nocturne De ce jardin itinérant. Je coupe cette fleur blanche, Qui deviendra plus rouge Que le sexe de ses poupées.
Une note virtuelle qui nous plonge dans les réels poétiques... Magnifiques de James
RépondreSupprimerAmitiés
Yubanca... c'est un poème que j'ai aimé écrire parce qu'il résume tant de vie muette
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RépondreSupprimertrès beau texte
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RépondreSupprimerWonderful
RépondreSupprimermarinette... ta venue est toujours un événement
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RépondreSupprimerEstaile.. tout se résume là
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