La poésie est une suspension du temps, une clarté fugitive posée sur le monde. Un puits sans fond où puiser, sans mesure, la palette entière des émotions humaines. J’essaie, sans reprendre la recette des éloges, d’écrire de la poésie — ou du moins de m’en approcher, de frôler ce qui, pour moi, en porte le nom. Je me love dans cette matière à la fois sibylline et mouvante. Sibylline, parce qu’elle me parle dans une langue étrange, souvent indéchiffrable. Mouvante, parce qu’elle m’échappe, indomptable, refusant toute maîtrise. À la hauteur de mes moyens, j’essaie simplement d’être celui que je choisis d’être : le témoin de ce qui m’habite et de ce qui m’entoure. Je ne suis rien de plus qu’un être en besoin d’expression, offrant ce que la vie consent à me laisser croire, ressentir et partager.
Vous trouverez sur ce blog toutes mes humeurs poétiques, de la poésie plus ou moins libre selon l'état d'esprit du moment...
« Une poésie n’est-elle pas le seul endroit au monde où deux âmes étrangères peuvent se croiser intimement. »
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Les écrits et les illustrations numériques sont de ma plume. Certaines de mes illustrations utilisent des photos lors de mes montages graphiques dont j’ignore les auteurs ; je reste dans ce cas ouvert pour les indiquer. Il peut arriver aussi qu'un vers se glisse et qu'il ne m'appartienne pas, par pur hasard ou pas, je l'indique lorsque je pense qu'il en est nécessaire. En bas du blog, il y a les liens concernant ceux que j'aime suivre... Attention je ne tiens pas à jour tous les liens... Et souvenez vous que la poésie est une suspension qui éclaire le monde !
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Nombres de poèmes et de commentaires publiés dans le blog
Proche de l'astéroïde B612 À l'heure où la terre dort Comme une part de l’âme Qui vibre en son étoile Sur le mur de la toile Un visage en bois de rose Déverse ses charmes Sur mon bouquet de larmes De vers séchés Elle est elle-même Fille de la lune Fraîcheur perpétuelle À travers l'universel Transpire le parfum du fervent Révèle ce pollen voyageur Qui tatoue l'arborescence De ses intentions Sur mon excroissance L'ineffable Ouate la perspective Cristallise Le chemin de ses pas L'ourlet de ses lèvres Porte la clé du divin Sans oxydation ni merlin Concession nacrée Au goût de l'aimable Qui corrompra nos chairs Animales et florissantes Jusqu'au petit jour
Une coulée grenat A passé sur le bac De la banquise obscure Et ennoyé d'un coup Tout ce qu'on croit futur Envoie un papillon Coller à ma rétine Et dire encore take care Comme si je pouvais Revenir en arrière Souffler tes anémones Et te dire je t'aime.
Le temps des lunes
RépondreSupprimerUne coulée grenat
A passé sur le bac
De la banquise obscure
Et ennoyé d'un coup
Tout ce qu'on croit futur
Envoie un papillon
Coller à ma rétine
Et dire encore take care
Comme si je pouvais
Revenir en arrière
Souffler tes anémones
Et te dire je t'aime.
Marine
5 avril 2013
merci marine
SupprimerCe commentaire a été supprimé par l'auteur.
RépondreSupprimerDoudou et compagnie
Supprimer« Nuit fauve »
RépondreSupprimerSe limer les dents au contact d'une chair de poule ton dentiste n'a rien à craindre
SupprimerSusanne Dereve a noté À l'orée de B612.
RépondreSupprimerYes... Suse
SupprimerDu petit prince à Véronika !
RépondreSupprimerJolie plume Evenos.
Les jours s'enlacent et le verbe jouit
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