Qui suis-je ?

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La poésie est une suspension du temps, une clarté fugitive posée sur le monde. Un puits sans fond où puiser, sans mesure, la palette entière des émotions humaines. J’essaie, sans reprendre la recette des éloges, d’écrire de la poésie — ou du moins de m’en approcher, de frôler ce qui, pour moi, en porte le nom. Je me love dans cette matière à la fois sibylline et mouvante. Sibylline, parce qu’elle me parle dans une langue étrange, souvent indéchiffrable. Mouvante, parce qu’elle m’échappe, indomptable, refusant toute maîtrise. À la hauteur de mes moyens, j’essaie simplement d’être celui que je choisis d’être : le témoin de ce qui m’habite et de ce qui m’entoure. Je ne suis rien de plus qu’un être en besoin d’expression, offrant ce que la vie consent à me laisser croire, ressentir et partager.

Vous trouverez sur ce blog toutes mes humeurs poétiques, de la poésie plus ou moins libre selon l'état d'esprit du moment...

« Une poésie n’est-elle pas le seul endroit au monde où deux âmes étrangères peuvent se croiser intimement. »

Si vous souhaitez lire l’essentiel, cliquez sur l’onglet « tous mes recueils en libre accès sous format PDF »

Les écrits et les illustrations numériques sont de ma plume. Certaines de mes illustrations utilisent des photos lors de mes montages graphiques dont j’ignore les auteurs ; je reste dans ce cas ouvert pour les indiquer. Il peut arriver aussi qu'un vers se glisse et qu'il ne m'appartienne pas, par pur hasard ou pas, je l'indique lorsque je pense qu'il en est nécessaire. En bas du blog, il y a les liens concernant ceux que j'aime suivre... Attention je ne tiens pas à jour tous les liens... Et souvenez vous que la poésie est une suspension qui éclaire le monde !

Toutes les fautes d'orthographes sont corrigées au fur et à mesure des rencontres... Et toute ressemblance avec des personnages existants serait purement fortuite

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mercredi

C'est l'amour

 La civilisation chrétienne effacée
De nuage en pluie l'azur a déteint la mer
Leurre et nostalgie un cran d'arrêt sur images
Au périple des dévers où pleuvent ces vers
Dieu Marx les anges ont disparu dans la dune
Transformés en d'infimes aurores opaques
Sur la toile de cette nouvelle croyance
L'écologue emménage pour remplir le vide
Et le cosmothéisme pour le dévider
De ses fibres humaines les plus intimistes

Le mensonge progresse un enfant de huit ans
À changer de sexe sans l'avis des gardiens
Sans domicile incubateur tout est payant
De infinitésimale à la queue d'un Dieu grec
Tous les Monts Vénus sont en grève de la faim
Sous le vaisseau mère tous les rires s'écartent
Comme des cuisses blush d'une grenouille obèse
En plein désert où la raison s'achève à l'heure
Creuse elle pourra enterrer les couilles mortes
Blanc comme noir au soleil Léopold Nord chante

C'est l'amour
 
 
 
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Texte d'anticipation surréaliste... Couac !



Évanescente Transition

La civilisation chrétienne, doucement effacée,
Comme un pinceau céleste a délavé la mer,
Dans l'illusion et la mélancolie, elle s'est figée,
Voyageant dans les dédales où ces vers s'entremêlent.

Dieu et Marx, leurs anges ont fui dans les dunes,
Transformés en aurores opaques, presque invisibles,
Sur la toile de cette foi nouvelle, opportune,
L'écologue aménage pour combler l'invisible.

Cosmothéisme, une toile à démêler,
Ses fibres humaines, les plus intimes secrets.

Le mensonge progresse, l'enfant de huit ans,
Change de visage sans l'avis des sages gardiens,
Sans abri, incubateur, tout devient payant,
De l'infiniment petit au dieu grec ancien.

Tous les Monts Vénus, en grève de la faim, se dressent,
Sous le vaisseau-mère, les rires s'éloignent, s'effacent,
Tels les joues rouges d'une grenouille obèse,
Au désert où la raison s'achève, laisse place.

Blanc comme noir, le soleil baigne tout de sa lumière,
Léopold Nord chante : "C'est l'amour", douce prière.

1 commentaire:

  1. Une bien triste désolation enduite d'humour
    Joli texte plein de sens

    RépondreSupprimer

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