Qui suis-je ?
- James perroux
- La poésie est une suspension du temps, une clarté fugitive posée sur le monde. Un puits sans fond où puiser, sans mesure, la palette entière des émotions humaines. J’essaie, sans reprendre la recette des éloges, d’écrire de la poésie — ou du moins de m’en approcher, de frôler ce qui, pour moi, en porte le nom. Je me love dans cette matière à la fois sibylline et mouvante. Sibylline, parce qu’elle me parle dans une langue étrange, souvent indéchiffrable. Mouvante, parce qu’elle m’échappe, indomptable, refusant toute maîtrise. À la hauteur de mes moyens, j’essaie simplement d’être celui que je choisis d’être : le témoin de ce qui m’habite et de ce qui m’entoure. Je ne suis rien de plus qu’un être en besoin d’expression, offrant ce que la vie consent à me laisser croire, ressentir et partager.
Vous trouverez sur ce blog toutes mes humeurs poétiques, de la poésie plus ou moins libre selon l'état d'esprit du moment...
« Une poésie n’est-elle pas le seul endroit au monde où deux âmes étrangères peuvent se croiser intimement. »
Si vous souhaitez lire l’essentiel, cliquez sur l’onglet « tous mes recueils en libre accès sous format PDF »
Les écrits et les illustrations numériques sont de ma plume. Certaines de mes illustrations utilisent des photos lors de mes montages graphiques dont j’ignore les auteurs ; je reste dans ce cas ouvert pour les indiquer. Il peut arriver aussi qu'un vers se glisse et qu'il ne m'appartienne pas, par pur hasard ou pas, je l'indique lorsque je pense qu'il en est nécessaire. En bas du blog, il y a les liens concernant ceux que j'aime suivre... Attention je ne tiens pas à jour tous les liens... Et souvenez vous que la poésie est une suspension qui éclaire le monde !
Copyright numéro 00048772-1
Nombres de poèmes et de commentaires publiés dans le blog
Nombre total de pages vues
Rechercher dans ce blog un poème
Tous mes poèmes
-
▼
2009
(53)
-
▼
octobre
(13)
- Forte pensée
- La pendule, le temps et Stencil
- A mon pére
- Fenêtre sur cour
- La statue de la fausse Liberté
- Nos 5 sens, notre perception !
- L'ouïe "Ton silence me rend sourd."
- Chronologie d'une langueur annoncée
- Au fil des saisons l'amour défilerait-il
- Tout passe par le regard
- L'odorat "Ô Dora Sens De Mon Imagination"
- Peinture d'Utrillo
- Le tango de mes nuits
-
▼
octobre
(13)
samedi
Forte pensée
Face à la feuille j'écris
Plus de stylo mais un clavier azerty
Plus de papier c'est l'écran qui compense
Abonnés du blog
Les dix archives les plus consultés ces 30 derniers jours !
-
Le monde est redevenu fou Comment croire en Dieu Vivre ensemble en paix Et le salsifis sortant du printemps La ba...
-
« à lire ou à écouter » Cliquez sur le titre : Ce qui insiste.mp3 Devant le café. Ça bouge encore sans raison. Il y a quelque chose l...
-
Face à la madrague les yeux clos elle dérive encore dans son huis clos salé Un souffle d’éventail effleure ses tempes comme si l’air hésitai...
-
Cliquez sur le titre : Un goût de météores.mp3 Deux vies se frôleront Dans l’arc pâle d’un train qui tremble, Puis l’aube ouvre ses v...
-
Son, écoute le boucan Ton corps et ses grésillements Ecoute ! Oreille organe de l'ouïe sans doute Oreille moyenne extrême interne n...
-
Il fallait pour conquérir l'épice Un moment de lucidité parfaite Terrasser ma navrante somnolence Sortir de l'engrena...
-
Violette ce qu’elle ignore C’est que je l’aime encore Il faut que je la numérise À travers ma fumée grise Et si elle jouait du vi...
-
Là-bas à la source il neige encore J'ai pris ma lampe torche Vu ta lueur d'esprit vif et passager À l'heure confinée L...
-
A l’aube s’imprime un souvenir sous presse Dans le bruissement timide d’un pied-d’oiseau La noce de septembre s’abandonne au poétereau ...
-
Moi Pâris est à mes pieds vais-je me marier Je gardais un troupeau de vieilles chèvres Au cœur des Cougars de Notre-Dame Au sommet d...
That is the question ....évidemment dans quelques années peut être même plus de clavier ...juste la voix ...mais cela existe déjà .... Marie-Rose
RépondreSupprimerAu pays du rêve, nul n'est interdit de séjour
On peut regretter la feuille et le stylo... Même si certains écrivent encore ainsi leurs poèmes. Personnellement, je préfère le clavier : plus rapide !
RépondreSupprimerPour l'avenir, ben... Peut-être n'aurons-nous qu'à "penser" les mots pour qu'ils s'inscrivent ?! Qui sait ce que nous réserve le progrès.
Sisi
Bonjour JAMES Px
RépondreSupprimerMême si j'aime d'abord passer par le papier et le stylo, faire des ratures
je mets en forme sur l'ordinateur après!
C'est un thème qui m'intéresse,
après pourquoi j'écris... comment j'écris?!
Demain ?
Qui vivra verra!!!
Icare
Pour moi le clavier , c'est un casse tête , et cela m'épuise vite ahahahaha
RépondreSupprimerpar contre le papier , je l'aime , je le sent , je le chiffonne , je le plie , dans tout les sens , j'aime le déchirer en petits morceaux , et les plumes , les stylos , les crayons , j'en achète tout le temps ... ahahahaha
dans des lunes et des lunes ,j'espère qu'il y aura toujours le papier , les plumes et le crayon lol!
entre nous James je ne sais point ce que veux dire " clavier azerty " ?
merci à toi
Agnès
Avec la dictée vocale, on peut déjà se passer de clavier- ou presque, non?
RépondreSupprimerTrès bonne interrogation en tout cas....
Stéphane
Tout comme agnès, j'aime le papier, les plumes et les crayons, j'aime raturer, remettre en forme, je ne pose pas de question pour demain, Que m'importe pourvu que j'écrive encore.
RépondreSupprimerBlanche
Marie rose ... Ah ! jeannot Echenoz dit : « C'est très bizarre d'écrire sur un ordinateur, c'est comme sculpter de l'eau. »
RépondreSupprimerSisi
RépondreSupprimerMoi ...
Je garde le papier pour méditer et je garde le clavier pour éditer ...
JAMES Px, il suffit de peu de mots s'ils sont compris pour ouvrir une discussion. Penser dis-tu en premier et là je ne peux que te suivre car comme disait Boileau "ce qui se conçoit bien s'exprime clairement et les mots pour le dire arrivent aisément". Pour moi il y a quelque chose de sensuel dans la gomme et le crayon et c'est avec eux que je crée. L'ordinateur ne me sert qu'à l'emballage, parfois à une légère correction.
RépondreSupprimerAmicalement: Yvon.