Qui suis-je ?
- James perroux
- La poésie est une suspension du temps, une clarté fugitive posée sur le monde. Un puits sans fond où puiser, sans mesure, la palette entière des émotions humaines. J’essaie, sans reprendre la recette des éloges, d’écrire de la poésie — ou du moins de m’en approcher, de frôler ce qui, pour moi, en porte le nom. Je me love dans cette matière à la fois sibylline et mouvante. Sibylline, parce qu’elle me parle dans une langue étrange, souvent indéchiffrable. Mouvante, parce qu’elle m’échappe, indomptable, refusant toute maîtrise. À la hauteur de mes moyens, j’essaie simplement d’être celui que je choisis d’être : le témoin de ce qui m’habite et de ce qui m’entoure. Je ne suis rien de plus qu’un être en besoin d’expression, offrant ce que la vie consent à me laisser croire, ressentir et partager.
Vous trouverez sur ce blog toutes mes humeurs poétiques, de la poésie plus ou moins libre selon l'état d'esprit du moment...
« Une poésie n’est-elle pas le seul endroit au monde où deux âmes étrangères peuvent se croiser intimement. »
Si vous souhaitez lire l’essentiel, cliquez sur l’onglet « tous mes recueils en libre accès sous format PDF »
Les écrits et les illustrations numériques sont de ma plume. Certaines de mes illustrations utilisent des photos lors de mes montages graphiques dont j’ignore les auteurs ; je reste dans ce cas ouvert pour les indiquer. Il peut arriver aussi qu'un vers se glisse et qu'il ne m'appartienne pas, par pur hasard ou pas, je l'indique lorsque je pense qu'il en est nécessaire. En bas du blog, il y a les liens concernant ceux que j'aime suivre... Attention je ne tiens pas à jour tous les liens... Et souvenez vous que la poésie est une suspension qui éclaire le monde !
Copyright numéro 00048772-1
Nombres de poèmes et de commentaires publiés dans le blog
Nombre total de pages vues
Rechercher dans ce blog un poème
Tous mes poèmes
-
▼
2009
(53)
-
▼
novembre
(11)
- Un cent C est le kiki d'épervier
- La dérive Canal+ minuit une et Sacha
- QI, QE et mon Ouistiti
- Objectif lune, titine et moi
- Quand le Cybersex rencontre Sally
- Mixité estivale
- Mon alcoolique, elle et moi
- Les 24 heures du Mans
- Sont-ils morts pour rien ?
- Le vieux chasseur de la rue de Varenne
- La position d'épaule de deux aimants ou la pôle po...
-
▼
novembre
(11)
dimanche
Quand le Cybersex rencontre Sally
Première vue sur l'écran
Quel chausse-pied
En avant
Rendez-vous
Pour un échange crapuleux
Déjà midi c'est fou
Douze coups fabuleux
Premier regard sans sourciller
Première tentation sur le flanc
Quelle idée
En avant
Prise de la clé
Un chocolat
Montée de l'escalier
Déjà dans mes bras
Premier frisson sous l’assaut
Première éclosion sous le vent
Quel sursaut
En avant
Corps torturés sous le feu
Allant et venant
Enchevêtrement de deux furieux
Tous balancent sans entendement
Premier cri sans retenue
Première éruption du volcan
Quels organes
En avant
Grande défonce
A tort ou à raison
Tout s'enfonce
Ah que c'est bon
Déesse exquise
Langue esquissant goulûment
Une dernière bise
C’est alléchant
Premier départ
Première retrouvailles
Quel pétard
Retour au travail
Abonnés du blog
Les dix archives les plus consultés ces 30 derniers jours !
-
Imaginez un pays où la poésie est nécessaire. Où les poèmes servent à traverser les jours comme on traverse un col enneigé. Ce pays n’est n...
-
La fleur est prise dans la glace Où ma racine mère me l'a songée Au creux de mon Elfe ouïe Proche du nid d'oiseau La chlorophylle...
-
Au-dessus de sa tête Une auréole Elle écoute l'éternité de la folie Dans son dos Une Kalashnikov En veille Face à e...
-
Il avance avec des ailes de verre, avatar de libellule dans un monde trop lourd. Ses yeux dédoublent l’horizon, ils voient les fissures derr...
-
J'ai quitté la neige Et croisé Hans Arp Sur son bateau de cristal Un mobile interstellaire D’Alexander Calder D’une figu...
-
En haut d’une branche ou sur un nénuphar Le caméléon domine sans crier gare Agit à l’abri des regards En vivant une double vie C...
-
Romantique Je vis la musique Ce temps désert Flottant sans rien faire Je souris L'oreille éblouie Dramatique Je vis la musique ...
-
Ironie du sort Sosie or not sosie J’aime le livre papier Comme j’aime les fleurs Au cœur d'une prairie Je déteste le numérique ...
-
Syrien, Si le poète pleure, C'est un temps maussade pour rire. Ton dernier occupant, ce beau pays, C'était la France. Aujourd'hu...
-
Ta chair Contre ma chair À fleur d'un courant d'air Encerclée par le feu du désert Ta chair Contre ma chair Portée pa...
J'aime beaucoup le ton martial et joyeux de ton poème, "en avant !"
RépondreSupprimerVif, viril, concret, sensuel et musclé, emballez c'est pesé !
Aude
C'est pour le moins enlevé ...et à quel rythme , sans échauffement préalable ! ... J'aime cette fureur d'aimer mais j'aurais aimé une fin ... comment dire : un tantinet romantique ! ... mais il est vrai je ne suis plus dans le coup !
RépondreSupprimerC'est " hard " et ça me va !
Jefyver
tout en desir, en plaisir et en suggestions.....
RépondreSupprimerMystic
Comment dire...j'Adore
RépondreSupprimerBrut juste ce qu'il faut, rapide..pas de temps à perdre..
Échanges brefs et ..concrets !!
Merci pour cette délicieuse rencontre
Eva
Une pause déjeuné bien savoureuse...
RépondreSupprimerJe reprendrais bien du dessert....
Amicalement
Luna
hellooooooooooooooooo
RépondreSupprimerca c'est du rapide!!!
parfois c'est mieux, au lieu de passer des heures pour a la fin avoir rien de très savoureux a se mettre "sous la dent"
vite fait bien fait et hop! on recommence!!!:
bel écrit très miam miam!
bisouillesssssssssss pour toi
Hop emballé... donc pas tout de suite consommé
RépondreSupprimerLe contenu avec le contenant est jeté
Afin d'éviter des mauvaises surprises
Après le fast food..... le fast ?ex et ex? lol
Comme il s'est dit dans un autre post: à grande soif... il faut vite se désaltérer... après on peut toujours encore déguster
Bisous du p'tit belge qui préfère déguster