« Une poésie n’est-elle pas le seul endroit au monde où deux âmes étrangères peuvent se croiser intimement. »
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Tous les écrits et dessins sont de ma plume à l'exception de certains dessins notifiés en bas du texte. Cependant je peux oublier certains détails car je ne suis qu'un « entremetteur » de mots et d'images... Certaines de mes illustrations utilisent des photos lors de mes montages graphiques dont je n'ai pas d'informations sur les auteurs, je reste dans ce cas ouvert pour les indiquer, si vous les connaissez (Nota : en bas du blog ou du texte, il y a les liens concernant ceux que j'aime suivre).

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mercredi

Précaution inutile

De la pie voleuse au poulet Rossini
Quelle est la bonne parodie
Pour finir déplumé
De la tête aux pieds
L'homme descendrait du singe
Et sa femme repasserait son linge
En faisant la grimace
Ô Maria pleine de grâce
Je sors de chez le barbier de Séville
Désormais narrateur de mes pupilles
Monde proche de la banqueroute
Tirons la chasse d'os sur le mammouth

J'ai sous le bras droit le valet Figaro
De l'autre le barbon Bartholo
J'ai perdu les autres épicuriens
Beaumarchais Casimir et Rintintin
Et me voilà de retour sur ce poème
Serait-ce du pareil au même
« J'épicéphale » l'air bohème
1515 de François premier à mon épiderme
Le sage embrassant l'unité
De vous à moi par affinité
Deviendra le modèle du monde
Au-dessus de cette mappemonde

Extrait :
Le comte est bon : « Je ne te reconnaissais pas.
Mais te voilà si gros et si gras »
Figaro : « Que voulez vous Monseigneur,
C'est la misère... » encore à cette heure...

Relire ses classiques à la maison
Évite l'effet papillon
Alors ne serait-ce pas à vous
 Sur ce versant sans tabous
 Ou à moi en liberté
 Sur cette pente en déclivité
 Avec notre propre apanage
Avec notre virulente rage
Et créativité
 Folle et indomptable
 D’en explorer l’inimitable
 Géographie et potentialité

 Ne serait-ce pas à vous
 L’œil effaré tel un hibou
 Ou à moi le cœur déchiré
 La serrure à l’âme fracturée
 Où nos os défient l’esprit de sel
 Où notre chemin affronte le gel
 Où notre rêve est dorénavant
 Un royaume sombre de silence
 Ouvert aux seules courses du vent
 De vers hurlant la décadence
 D’en exfolier la férocité insoutenable
 La cruauté gratuite du diable

C’est à nous zouaves enfermés
 Au fond de cette poétique cavité
 Que l’on appelle île poétique
 Où l'on s'abreuve de fantastique
 Où l'on brode chine récupère
 Dans tous les sens de vieux vers
 Où l’on essaie d’émettre
 En évitant de se démettre
 Des messages d’amour
 Des messages engagés sans détour
 D’en extraire sans honte le curare
Pour cautériser nos douloureuses escarres

Voilà mon cri de singe rebelle
 Ce que je ferai avec mon bébelle
 Soigner les morveuses dépressives
 Supprimer les nervures abrasives
 Réinsérer les oubliés junkies
 Réanimer les Rimbaud dépolis
 Libérer le maso d’un Saint tatoué
 Balayer les indétrônables secoués
 Isoler les psycho-analeptiques
 Enfermer l’adepte du bistouri linguistique
 Jusqu’à ce que les cols blancs
 Capitulent franchement





13 commentaires:

  1. merdesiles3mai 29, 2013

    Plume de James !
    J'adore tout simplement!
    Amitié et bonne journée James

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    Réponses
    1. Je pars tuer le poulet au vinaigre... C'est l'heure que les chats faux-semblant d'aimer les blondes passent sous la table blague à plus

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  2. Harmonie01mai 29, 2013

    Sourire

    Harmonie

    RépondreSupprimer
  3. Et oui ...rien n'a changé ou si peu...depuis le temps cela se saurai...on a chassé les donneurs de leçons et ils sont revenus par la fenêtre en col blanc...écrire avec son cœur reste la seule, la vraie et bonne façon...

    Belle journée

    Michel

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    1. Le col blanc est un corbeau commercial
      Un échiquier à plume
      Où sa tour et son fou
      Se déplace comme la reine
      Et le roi cocu ne bouge plus
      Peu importe la couleur du ciel
      Le col blanc vole
      Vole de porte à porte
      Passe par la fenêtre le garage
      Par la cheminée les wc
      Rien ne l'arrête
      Même pas la merde
      Dans laquelle il nous a plongé...

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  4. très belle plume comme toujours iroise

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    1. Il faut envoyer du lourd pour s'alléger du fisc imposing un dérivé socialiste du fisc fucking... Oh my gode.
      Et la rivière coule des jours paisibles sur les rives les oiseaux ne se cachent plus mourir et l'abeille coule !

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  5. Pal mal du tout, quel souffle !

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    Réponses
    1. Le souffle vient si on lui court après... Heu oui non

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