« Une poésie n’est-elle pas le seul endroit au monde où deux âmes étrangères peuvent se croiser intimement. »
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mardi

Quelle odeur à la lune

Une marche forcée
De quelques pieds nickelés
Attend le Saint des Saints
Loin des frocs stériles
Du ministère des trésors

Et encore
À cap carnaval
En plein cœur de la place
Des soutiens-gorges
Sous un soleil sang et or
Prose mélancolie
Chercherais-tu un doux nuage
Une fusée démystifiée
Ou un chirurgien manchot
Histoire que ses bras d'honneurs
Repoussent les médiocres
Ceux qui désormais occupent le trône

Tandis que le jardin de curé
À la pelouse pédophile
Berce les feuilles mortes
Le coquelicot et la rose
Cèdent à la violence
En face de la barricade mystérieuse
Une poule d'eau se soulage
Et éteint par hasard
Une poubelle en feu
Aucun SDF en garde à vue
Aucune trace d'ADN n'a survécu
Les aigles de la caserne
Se sont volatilisés
Au-delà de la porte de la muette

En attendant un tweet de Godot
Des débats et des idées
Une assemblée de savon de Marseille
D'un peu plus d'une centaine de personnes
A dégorgé une sardine de plus d'un mètre
Sur les gais du vieux port
 En pleine année bissextile

Les étoiles changeront de textiles
Comme la plus part des marchands
De linges sales et de corbillards
Tout va bien madame la banquise
Donald est sur la planche à billet
Spectacle à la fois
Dégradant et conservateur
Entrée gratuite uniquement
Pour les ours mal léché

La vie est belle
Car voilà le dernier projectile Ethernet
D'un papier toilette
Quelle odeur à la lune
En cent quarante caractères
Au milieu de 400 fromages
Ne comptez pas
La fondue savoyarde
Est en grève de la fin
Et ne mange plus
De poulet aux hormones





14 commentaires:

  1. Violettemai 06, 2016

    je suis sans voix sans langue
    car lire ainsi le fond de ma pensée
    achève de me désocialiser
    j'ai tout vu de toi
    ou presque
    le clair le sombre
    le rire le sous-rire
    l'ironie
    l'intelligence
    la bonté la beauté
    tout
    et tu restes assis là comme un émerveillé
    sous tes images foudroyantes

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  2. Wahoo quelle lucidité et quel desabusement devant ce monde devenu enfer... J'adore
    Bisous

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  3. Hentai Tentaculemai 06, 2016

    J'adore spécialement le côté fou de ce poème !

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    Réponses
    1. La folie ne cache pas sa propre folie elle l'a met en scène... Je récolte ici juste quelques bribes en conservant la sauce dans laquelle nous trempons tous !

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  4. La lune doit être pleine, elle a un oeil sur tout.
    Dans ce monde en cahot c’est un relent d’égout
    Elle ne peut que vomir, ici tout tout devient fou… (triste)

    Un tableau sans complaisance et si réaliste.

    Bravo Poète !!!

    Papaye qui adhère (sourire)

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  5. PierreJ.mai 07, 2016

    Pierrot évite la lune, depuis qu'Armstrong a vomi dessus.
    Conseil d'un poète qui a le mal de terre.
    PierreJ.

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  6. Jean de l'Abreuvoirmai 07, 2016

    J’ai pourtant le casque lourd en fête,
    mais ici ma tête se retourne bête
    sous la pointe de mon bob Ricard …

    J’ai les boules écartées sur le jeu
    je ramasse les points perdus hier
    qui pourtant ne me serviront demain

    Mais c’est le jeu …
    Quand on a les boules !

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    1. If you got the balls looking for the jack

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  7. En un mot.....fabuleux

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  8. Gracias para vuestros precisión sobre el césped … en otro lugar

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    Réponses
    1. Lo haga, me dio de beber a su césped más baba sobre el contacto más intenso CONVIERTE

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  9. Auroreflorealejuin 29, 2016

    Il est fort ce poème à l'éclair de ses jeux de mots fabuleux, merci

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