« Une poésie n’est-elle pas le seul endroit au monde où deux âmes étrangères peuvent se croiser intimement. »
Bienvenue sur mon blog... Mon nom de domaine a été piraté ou autre effet papillon ! Mais le contenu est préservé... Je tiens à remercier et salue encore toutes les personnes qui naviguent sur mes pages par bonheur et sans se noyer !
Vous trouverez sur ce site tous mes mots « poétiques » :
- Des proses et ou poésies d'amours, loufoques, tristes, engagés, satiriques , d'amitiés et autres...
- Des chansons à l'état brut.
- Des citations personnelles.
- Des lettres ouvertes.
- Des bas et des hauts.
Tous les écrits et dessins sont de ma plume à l'exception de certains dessins notifiés en bas du texte. Cependant je peux oublier certains détails car je ne suis qu'un « entremetteur » de mots et d'images... Certaines de mes illustrations utilisent des photos lors de mes montages graphiques dont je n'ai pas d'informations sur les auteurs, je reste dans ce cas ouvert pour les indiquer, si vous les connaissez (Nota : en bas du blog ou du texte, il y a les liens concernant ceux que j'aime suivre).

Tous mes poèmes

Nombres de poèmes et de commentaires publiés dans le blog

Nombre total de pages vues

vendredi

Le labyrinthe d'un Califat

Un couple de squelettes
Vieux de quatre siècles
Retrouvé main dans la main
Dans un cimetière
Me prouve que l’amour
Est plus fort que la mort

Atavisme ou réalité barbare
Interprétation erronée
La hache à double tranchant
Un vieux symbole Crétois
En rapport avec une déité
Dont le culte était très fort
Fut l'arme avec laquelle un dieu
Que les Grecs allaient appeler
Arès-Dionysos
Ouvrit le premier labyrinthe
Ce chemin qu'il ouvre
Après avoir marché en rond
Des jours durant
Sur lequel il s'éclaire peu à peu
Taillant l'obscurité
Et s’ouvrant un sillon avec sa hache
On l'appelle « Labyrinthe »
Il a trouvé le centre du chemin
Il est parvenu à la lumière
Et jusqu'à lui-même

Deux millénaires plus tard
Sous le règne d’un Califat
Déterré de son sens
Cette hache reçoit le nom
De Jund Al-Khalifa
Et tant d’autres
Où les ténèbres est sa brillance
Veut forger le monde
À ses lois
Barbares et obscures

Ce chemin qu'il ouvre
De terreur au-dedans
La répand au dehors
Sur lequel il tue peu à peu
Il a trouvé le cœur du monde
Il est parvenu à l’ignominie
Et jusqu'à lui-même

Le mythe renaît avec fureur
Sur un tapis de sang
Mais les cloches sonnent
Par-delà les montagnes
Plus forts encore
Que la horde sauvage

Et je suis là j’écris cela
Le cœur serré

Son village et nous avec lui
Recueillons l’amour
La seule issue
Pour apaiser espérer
Avant j’en ai bien peur
Un nouveau massacre


À propos du labyrinthe dans son sens originel
Le labyrinthe représente un passage difficile à parcourir 
Confus
Où l'homme se perd par des sentiers enchevêtrés
Il y est parfois question de quelques hommes fantastiques
De quelques héros ou personnages mythiques qui "démantèlent" le labyrinthe

Et trouvent la clé qui finalement apporte la solution de l'énigme 
Posée sous la forme d'un chemin

12 commentaires:

  1. Réponses
    1. L'anonymat
      au cas
      ou le califat
      viendrait faire caca
      sur jepopo


      MERCI...

      Supprimer
  2. Pensées pour "Lui' ★✿
    ... sa famille
    mais aussi tous ceux qui l ont précédé ☆✿
    et malheureusement comme vous le dites
    les suivants ... ✿⊰★⊱✿
    ßonjour à vous et ßonne Journée

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Let us collect love
      The only outcome

      Supprimer
    2. merci de me faire réviser mon anglais !!!
      j en avais bien besoin ☺ ☺ ☺ ☺ ☺ ☺
      ßonne soirée

      Supprimer
  3. là prends le bout de laine d'Ariane sinon tu te perds dans tes phosphorescences

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je ne me perds pas avec mon petit Poucet
      caché dans ma poche
      Je me corrige ici
      car c'est mon labo
      rien de plus rien de moins
      Je ne me commente pas
      je me dialyse

      Supprimer
  4. Le fil en Soi

    Femme éternelle assise
    Tissant au fil de l’eau
    Femme-araignée céleste
    Qui sort de son giron
    Son essence suprême
    Et balance légère
    La rosée du matin
    Femme éternelle assise
    Qui rend aux papillons
    La soie de leur cocon
    Dans les ailes des muses
    Muses errantes
    Dans un air étoilé
    Nos sœurs nos inspirantes
    Qui nous arrachent de la terre
    Où nous perdons notre lumière

    Ariane ma sœur
    Me peux-tu voir venir
    Je suis Magnanarelle.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Encore un sur mon tableau de chasse
      quand je le relirai en 2060
      je penserai à toi
      avant de monter dans la navette spatiale vers mon jardin céleste

      Supprimer
    2. je serai là-haut à cultiver tes anachronismes tes synchronicités
      et les anges nous prêteront leurs ailes sans taches noires

      Supprimer
  5. merci A pour cette lecture
    Amitiés
    katia

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Celui qui n'empêche pas un crime
      alors qu'il le pourrait
      s'en rend complice

      Supprimer

Copyright numéro 00048772-1

Copyright numéro 00048772-1
Vous êtes sur un site où le contenu est protégé. Les illustrations et les dessins originaux des poèmes se trouvent sur mes autres blogs

Rechercher dans ce blog une archive poétique

Les dix archives les plus consultés ces 30 derniers jours !

A comme Amour Recueil 1

A comme Amour Recueil 2

A comme Amour Recueil 3

A comme Amour Recueil 4

A comme Amour Recueil 5

A comme Amour Recueil 6

A comme Amour recueil 7

A comme Amour recueil 8

A comme Amour Recueil 9

A comme Amour Recueil 10

A comme Amour Recueil 11

A comme Amour Recueil 12

Copyright numéro 00051199-1

Copyright numéro 00051199-1
Copyright numéro 00051199-1 « A comme Amour Recueils 1-2-3-4-5-6-7-8-9-10-11-12 »