Pourtant, au cœur de cette tristesse, une lueur émerge : un rayon de soleil perce les nuages gris. La fée retrouve son sourire, sa douce ardeur, et le saule, en écho, se met à danser à ses côtés. Les souvenirs s'entrelacent, tissant des rêves où joie et peine s'unissent en une harmonie délicate. Dans ce jardin d'hiver, où l'espoir s'élève, l'amour, bien que meurtri, renaît en une symphonie envoûtante.
Qui suis-je ?
- James perroux
- La poésie est une suspension du temps, une clarté fugitive posée sur le monde. Un puits sans fond où puiser, sans mesure, la palette entière des émotions humaines. J’essaie, sans reprendre la recette des éloges, d’écrire de la poésie — ou du moins de m’en approcher, de frôler ce qui, pour moi, en porte le nom. Je me love dans cette matière à la fois sibylline et mouvante. Sibylline, parce qu’elle me parle dans une langue étrange, souvent indéchiffrable. Mouvante, parce qu’elle m’échappe, indomptable, refusant toute maîtrise. À la hauteur de mes moyens, j’essaie simplement d’être celui que je choisis d’être : le témoin de ce qui m’habite et de ce qui m’entoure. Je ne suis rien de plus qu’un être en besoin d’expression, offrant ce que la vie consent à me laisser croire, ressentir et partager.
Vous trouverez sur ce blog toutes mes humeurs poétiques, de la poésie plus ou moins libre selon l'état d'esprit du moment...
« Une poésie n’est-elle pas le seul endroit au monde où deux âmes étrangères peuvent se croiser intimement. »
Si vous souhaitez lire l’essentiel, cliquez sur l’onglet « tous mes recueils en libre accès sous format PDF »
Les écrits et les illustrations numériques sont de ma plume. Certaines de mes illustrations utilisent des photos lors de mes montages graphiques dont j’ignore les auteurs ; je reste dans ce cas ouvert pour les indiquer. Il peut arriver aussi qu'un vers se glisse et qu'il ne m'appartienne pas, par pur hasard ou pas, je l'indique lorsque je pense qu'il en est nécessaire. En bas du blog, il y a les liens concernant ceux que j'aime suivre... Attention je ne tiens pas à jour tous les liens... Et souvenez vous que la poésie est une suspension qui éclaire le monde !

Très joli !
RépondreSupprimerComme un conte tout plein de douceur pour rejoindre le pays des rêves
Merci pour ce partage 🧚🏻♀️🧚🏻
Poétiquement
-LDN-
Merci pour ce fait divers... Quelques lignes rédigées dans un souffle d'inspiration.
SupprimerIl n 'y a qu'un seul jardin sur lequel passent les saisons y faisant fleurir les fleurs propres à chacune d'elles. Le jardin d'hiver est celui de la vieillesse . Comme dans Jardin d'hiver de Henri Salvador " les années passent , qu'il est loin l'âge tendre, nul ne peut nous entendre dans mon jardin d'hiver " Pour lui " je n 'en peux plus de t'attendre " et pour toi "l'amour se languit " .
RépondreSupprimerMais personne ne revit les saisons de sa vie sauf à croire aux fées ou prendre de " la poussière de fée" ou " de la poudre d'anges" deux drogues de synthèse. Et les roses de printemps dans un jardin d'hiver au mieux ne s'épanouissent pas autrement meurent sans même se faner .
Il faut la fée des rêves, leur féérie et au pire celle des rêves artificiels pour " les faire renaître" elles mêmes devenue fées .
Reste les roses artificielles et leur préférer celles artificielles des paradis du même nom serait plus que discutable .....
Publié: Il y a 5 minutes Citer vertical_align_bottom
SupprimerCitation de kawarini
Il n 'y a qu'un seul jardin sur lequel passent les saisons y faisant fleurir les fleurs propres à chacune d'elles. Le jardin d'hiver est celui de la vieillesse . Comme dans Jardin d'hiver de Henri Salvador " les années passent , qu'il est loin l'âge tendre, nul ne peut nous entendre dans mon jardin d'hiver " Pour lui " je n 'en peux plus de t'attendre " et pour toi "l'amour se languit " .
Mais personne ne revit les saisons de sa vie sauf à croire aux fées ou prendre de " la poussière de fée" ou " de la poudre d'anges" deux drogues de synthèse. Et les roses de printemps dans un jardin d'hiver au mieux ne s'épanouissent pas autrement meurent sans même se faner .
Il faut la fée des rêves, leur féérie et au pire celle des rêves artificiels pour " les faire renaître" elles mêmes devenue fées .
Reste les roses artificielles et leur préférer celles artificielles des paradis du même nom serait plus que discutable .....
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Il y a aussi, là, la mélancolie du passage du temps et la difficulté d'accepter la vieillesse, tout en soulignant le désir d'évasion vers des rêves et des illusions pour retrouver la beauté perdue des saisons de la vie... Tout un programme esthétique, philosophique et poétique
Un poème qui danse, laissant vibrer des notes lyriques d'un espoir... et un commentaire qui tout efface, ligne après ligne. Un yin et yang sur la même page. Moi, romantique avec le pied enfoncé dans le terrain, je préfère le moment du rêve à la connaissance - jamais explorée - de l'évasion artificielle et dangereuse. Belle la présence de Ldn comme une version tangible d'une fée d'hiver avec son magnifique avatar et sa douceur. Pardonnez-moi, mais ma présence sur ce site se nourrit de sensations, d'images et non de règles pour poétiser.
RépondreSupprimerLu avec délicatesse... la dualité entre rêve et réalité, célébrant la beauté des émotions et des sensations au-delà des conventions...
SupprimerLa seule frontière qu'on ne peut pas changer est celle du temps