« Une poésie n’est-elle pas le seul endroit au monde où deux âmes étrangères peuvent se croiser intimement. »
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mercredi

L’échelle du temps a-t-elle l’heure

Je songe à mon passé
Pour moi un lait de souvenirs
Le présent est-il affreux
Si je reste sans avenir
Dans le cambouis du ciel
Sur cette terre scène d’orgueil

Je construis dans mon garage
A côté de mon électrobus
Une échelle de Jacob
Avec du bois d'arbre de Judée
Nourrit dans le sein
De mon jardin d’hier
C’est là que j’ai appris
La voix de la nature

Je vis sur mon nuage
Histoire de toucher
L'étoile polaire
Dans le Nord
De mon orbite gauche
Avant que le cimetière
M'envoie sur la lune
Comme hier à droite
Sur le mur de mes lamentations

Le soleil ferme ses yeux
La nuit ouvre son cœur
Je m’endors sur des galets
De plumes alcalines
J’abandonne Platon
Pour recevoir Épicure
J’abandonne tous les cons
Pour aimer ses murmures

Je songe à mon passé
Un vacherin à la framboise
Je l’ai commandé pour ce soir

19 commentaires:

  1. commande aussi du champagne et des fleurs
    et des crayons de couleur
    de la musique d'âme
    et un truc pour mamy

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    1. Le plus anxiogène est de dire des choses sérieuses sans l'être... Pour ceux d'en face.
      Les fleurs poussent déjà sur la mousse musicale de Vivaldi remixée sur un hip hop du crayon de couleur noire...

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  2. Lunaison



    En ce temps-là
    Je vivais dans la Lune
    Mère de la sérénité
    Je créchais aux cratères
    En troglodyte sélénite
    Mon unicorne fumerollait
    Je cueillais des cailloux
    Des blancs des blue
    Tout chaud pondus
    Pour les gober
    J’en remplis tant
    Devins si pleine
    Que du firmamant
    Je déchus
    Sidérolithe sidérée
    J’atterris atterrée
    Sur ce sol-ci
    Un lune-di
    Pierre de foudre
    Lapidaire
    Météorisque
    Déphasée
    Las ! je ne peux plus raluner
    A nuit dans les lacs d’ombre
    Je plonge à mon astre de vie
    La mère lune qui m’ensombre
    Dans ses marées
    Je hais le jour quand pipistrelles
    En mon cerveau battent de l’elle

    Je marche à côté de mes ailes
    Je vole à côté de mes pieds

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    Réponses
    1. J'avais déjà aluni sur l'astre
      Un vrai plaisir de relire ce désastre
      Je vole à l'opposé de mes ailes
      Je marche à l'opposé de mes pieds
      Et je pars déjeuner
      Sans elle

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  3. Réponses
    1. Henri Marteau est un violoniste virtuose et compositeur né à Reims le 31 mars 1874, et mort à Lichtenberg le 3 octobre 1934. Petit-fils du négociant, adjoint au maire de Reims, Albert Marteau !

      Vous êtes de la famille ?

      Merci...

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  4. _ChrisBonnery_juin 26, 2013

    J'aime beaucoup
    Bonne journée
    Christina

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    Réponses
    1. Une revenante
      toujours avec les cornes
      celles du feu de l'amour

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  5. ah j aime ce poème
    mi figue mi raisin!

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    1. J'aime les deux...
      Sec surtout !
      C'est une histoire de digestion...

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  6. C'est bien écrit. Bravo!
    L'avant dernière strophe m'a beaucoup séduite.

    Amitié,Noumark

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  7. Bel écrit. Merci.

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  8. Tout à fait Josy ! Mi figue, mi raisin !
    Nostalgie et questionnement. Elle, présente, partout, en filigrane. Et toi, James, qui nous ravit.

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    1. Le raisin de Marin a perdu son pompon et Mamie nue rêva...

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  9. Je me suis laissée emporter et j'ai pris plaisir à le lire.
    Bravo et merci.
    Amitiès.
    Marie-France.

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  10. La mort hante ce beau poème. Mais elle n'aura pas avant longtemps le dernier mot...car d'autres mots dont les premiers la tiennent à distance.
    .
    Le deux admirables Symphonies de Dutilleux nous transportent dans un univers d'où on ne revient pas inchangé.

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  11. L'on monte tellement vite cette échelle
    Le temps passe à une vitesse...
    Belle poésie, de belles images, un régal de lecture
    Merci pour ce partage
    Amitiés

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