Qui suis-je ?
- James perroux
- La poésie est une suspension du temps, une clarté fugitive posée sur le monde. Un puits sans fond où puiser, sans mesure, la palette entière des émotions humaines. J’essaie, sans reprendre la recette des éloges, d’écrire de la poésie — ou du moins de m’en approcher, de frôler ce qui, pour moi, en porte le nom. Je me love dans cette matière à la fois sibylline et mouvante. Sibylline, parce qu’elle me parle dans une langue étrange, souvent indéchiffrable. Mouvante, parce qu’elle m’échappe, indomptable, refusant toute maîtrise. À la hauteur de mes moyens, j’essaie simplement d’être celui que je choisis d’être : le témoin de ce qui m’habite et de ce qui m’entoure. Je ne suis rien de plus qu’un être en besoin d’expression, offrant ce que la vie consent à me laisser croire, ressentir et partager.
Vous trouverez sur ce blog toutes mes humeurs poétiques, de la poésie plus ou moins libre selon l'état d'esprit du moment...
« Une poésie n’est-elle pas le seul endroit au monde où deux âmes étrangères peuvent se croiser intimement. »
Si vous souhaitez lire l’essentiel, cliquez sur l’onglet « tous mes recueils en libre accès sous format PDF »
Les écrits et les illustrations numériques sont de ma plume. Certaines de mes illustrations utilisent des photos lors de mes montages graphiques dont j’ignore les auteurs ; je reste dans ce cas ouvert pour les indiquer. Il peut arriver aussi qu'un vers se glisse et qu'il ne m'appartienne pas, par pur hasard ou pas, je l'indique lorsque je pense qu'il en est nécessaire. En bas du blog, il y a les liens concernant ceux que j'aime suivre... Attention je ne tiens pas à jour tous les liens... Et souvenez vous que la poésie est une suspension qui éclaire le monde !
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Ah de retour avec le sens du contresens et des nuances... Ah l'amour... Toujours.
RépondreSupprimerErik Satie, tu es l'une de mes notes. Merci pour ce choix. La gestion de crise nous enferme, j'irai mourir dans ma maison, vivre jusqu'au 11 mai c'est écrit, avec toi mon Amour.
RépondreSupprimerOui... en rêve... la suite arrive
Supprimer... merci
Personne ne chante les louanges du confinement, il est une atteinte à la liberté de l'homme. Pourtant, j'y vois tant de côtés positifs que, quelque part, je n'arrive pas à m'en plaindre. Votre poème en est un exemple de plus.
RépondreSupprimerJ'écris la poésie naît de l'écriture... merci
SupprimerSans idéal, point de poésie ! Et hop ! un coeur pour l'idéaliste.
RépondreSupprimerLe point idéal est celui que je cherche... merci
SupprimerHeureusement il reste la poésie qui permet d'évoquer, qui permet de dépeindre, qui permet de se souvenir... Une bien belle chute !
RépondreSupprimerToutes les chutes tombent bien sauf les mortelles... merci
SupprimerUn magnifique travail d'écriture. Une ambiance et une atmosphère en parfaite harmonie avec la musique d'Erik Satie. Cela renforce les mots confidences de cette poésie.
RépondreSupprimerUn genre d'écriture qui se rapproche du cut out sans jamais y succomber. Tout en maîtrise.
RépondreSupprimerC'est de la poésie pure arrachée de plein cœur qu'on ne peut laisser sous silence... Merci à Toi !
RépondreSupprimerVous faites souvent ce qu on appelle de l' esthetisation de la dépression ?
RépondreSupprimerL' or est la couleur qui reflète son âme
Irradiant de soleil quand il vient me hanter.
Je le vois dans mes rêves, je le vois telle une femme,
Qui se joue de l'amour d' avoir été blessée...
Si l'enfant qu'il était a souffert en silence
L'homme devenu a le charme impétueux
D'une mer en furie par ses vagues indolences
Par le vent ,soulevée, sous un ciel nuageux.
Les fantômes endormis tournoient fourbus sur le sol
Dansent las et repus sous ses pas qui raisonnent.
La terre se craquelle, celle où le tournesol
Avait dans la margelle ,grandi , la lumière rayonne.
Fol épis pis que voici , Hérode vit juste à côté
En eau et en clair je le vois tous les jours.
Il part de bonheur , son labeur est sa vie
Un tracteur dans le coeur et sous clé son amour.
Je transforme le souffle au cœur par un nénuphar volant
SupprimerTu peux changer aussi l'eau en vin ?
RépondreSupprimerJ'aime pas qu on m'affiche
Bye...
Enivrant, et la fin nous emporte dans un tourbillon. Très beau !
RépondreSupprimerSuperbe réflexion poétique et terrible histoire celle de l'amour abandonné au seuil de l'âge. Très beau texte émouvant et touchant. Il a l'âme de ceux qu'on vraiment aimé. Bravo
RépondreSupprimerJ- ai enfin lu dans la lumière d'une aurore....si beau
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