Qui suis-je ?
- James perroux
- La poésie est une suspension du temps, une clarté fugitive posée sur le monde. Un puits sans fond où puiser, sans mesure, la palette entière des émotions humaines. J’essaie, sans reprendre la recette des éloges, d’écrire de la poésie — ou du moins de m’en approcher, de frôler ce qui, pour moi, en porte le nom. Je me love dans cette matière à la fois sibylline et mouvante. Sibylline, parce qu’elle me parle dans une langue étrange, souvent indéchiffrable. Mouvante, parce qu’elle m’échappe, indomptable, refusant toute maîtrise. À la hauteur de mes moyens, j’essaie simplement d’être celui que je choisis d’être : le témoin de ce qui m’habite et de ce qui m’entoure. Je ne suis rien de plus qu’un être en besoin d’expression, offrant ce que la vie consent à me laisser croire, ressentir et partager.
Vous trouverez sur ce blog toutes mes humeurs poétiques, de la poésie plus ou moins libre selon l'état d'esprit du moment...
« Une poésie n’est-elle pas le seul endroit au monde où deux âmes étrangères peuvent se croiser intimement. »
Si vous souhaitez lire l’essentiel, cliquez sur l’onglet « tous mes recueils en libre accès sous format PDF »
Les écrits et les illustrations numériques sont de ma plume. Certaines de mes illustrations utilisent des photos lors de mes montages graphiques dont j’ignore les auteurs ; je reste dans ce cas ouvert pour les indiquer. Il peut arriver aussi qu'un vers se glisse et qu'il ne m'appartienne pas, par pur hasard ou pas, je l'indique lorsque je pense qu'il en est nécessaire. En bas du blog, il y a les liens concernant ceux que j'aime suivre... Attention je ne tiens pas à jour tous les liens... Et souvenez vous que la poésie est une suspension qui éclaire le monde !
Copyright numéro 00048772-1
Nombres de poèmes et de commentaires publiés dans le blog
Nombre total de pages vues
Rechercher dans ce blog un poème
Tous mes poèmes
-
▼
2011
(148)
-
▼
janvier
(11)
- Je viens vous dire
- Petit jeu sous un commentaire suite
- Petit jeu sous un commentaire
- La Marseillaise a une extinction de voix
- Sous le soleil j'ai saisi la lune
- Un hiver sous morphine
- L'institutrice
- La danseuse s'est-elle trompée de jour
- Adage du jour ... Incompréhensible voire absurde e...
- Citation du jour ...
- Au bord d'une nuit d'hiver
-
▼
janvier
(11)
mercredi
Citation du jour ...
Abonnés du blog
Les dix archives les plus consultés ces 30 derniers jours !
-
La brume est descendue avant moi. Elle connaissait le chemin. Entre les arbres, elle effaçait les traces de pas comme si le sol n’avait jama...
-
Je viens de comprendre qu’une femme n’est pas une réponse posée au bout d’une question. Elle n’est pas un portrait qu’on cloue au mur ...
-
La terre a été retournée. Des pierres sont remontées, avec leur vieille nuit coincée dans les veines. Sous les ongles, un peu de monde s’est...
-
Cliquez sur le titre : Comme si c'était nécessaire.mp3 D’écrire des poèmes pour ouvrir une fente dans les pages, là où le silenc...
-
Sur ma peau filigrane, un petit caillou blanc est devenu, avec le temps, à l’inverse de mes cheveux, aussi noir qu’un corbeau. Pardonnez-moi...
-
Tout à l'heure Même si le temps gris persiste Même si la pluie insiste Même si la neige éblouit Maman descendra jusqu'au cimeti...
-
Meurent-ils avec un arrière-goût d’inachevé Des vagues de haine claquent sur les berges de la foi Et brûlent dans les profondeurs bleues...
-
Je ne sais pas dire non Dans ta mémoire J 'ai rêvé De ma prochaine renaissance Avec le vent dans les cheveux Nous sommes l...
-
La fragilité est la terre spongieuse Où tu t’enfonces quand tu perds le poids des mots ; Et il y a ce rêve où un arbre pinceau ...
-
Le cœur Est une sculpture De nuage Et De vent L'amour Est une fumée De vapeur Et De soupir Le tout Est une collision De sa...
Je suis d'accord avec toi et je dirais même qu'elle le bonifie avec le temps quelque soit son art. L'artiste a besoin de la persévérance pour se lancer, pour avancer, pour se surprendre encore...
RépondreSupprimerC'est une jolie citation,
Bulle d'oxygène
La persévérance : c'est la clé de voute pour que l'édifice tienne debout un jour !
RépondreSupprimer