« Une poésie n’est-elle pas le seul endroit au monde où deux âmes étrangères peuvent se croiser intimement. »
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mercredi

Fantôme

Le paradis peut être la frontière ultime
Je ne vais pas passer ma vie
À attendre qu'un os d'ange apparaisse
Dans ma niche en chien de faïence
Ni à chercher un arc-en-ciel
Qui aurait vraiment un pied
Dans mes rêves délavés par la pluie

Maintenant que je l'ai trouvé
J'arrête la poésie de mes recherches
Et je reviens à la vie

D'ailleurs ne cherche pas je trouve
Je trouve de tout et de rien
Surtout rien de bien méchant
Et je ne vais pas passer ma vie
À fixer toutes les étoiles du ciel
En me demandant si la paix de mon âme
Est dans la plume de mon fantôme

Maintenant que je l'ai trouvé
J'arrête la poésie de mes recherches
Et je reviens à la vie

Si j'étais resté seul sans écrire
Je n'aurais jamais connu le monde
Tous les fracassés du clavier azerty
Qui vont disparaître maintenant
Et vais-je finir mes jours
À écrire sur la plume de mon fantôme
Parce que tu es dans ma vie

Maintenant que je l'ai trouvé
J'arrête la poésie de mes recherches
Et je reviens à la vie

Épouse-moi Fantôme soit la fée de mon monde
Avant de t’évanouir sur la foule en délire
Achète-moi un disque chez Virgin
Même si les fantômes n'existent pas
Bien que j'ai le sentiment
Qu'ils ne vont pas disparaître
Aujourd’hui je brille sous la pluie

Maintenant que je l'ai trouvé
J'arrête la poésie de mes recherches
Et je reviens à la vie

Le spleen des marées me submerge
Ne pouvait sauver l'os du chien
Le retour sur terre est un chemin très rude
Vole-moi l’exaltation de mon esprit
Avant que je ne reparte dans l’espace
Soit ma constellation juste à moi
Rêve à ma place je serais toujours là

Maintenant que je l'ai trouvé
J'arrête la poésie de mes recherches
Et je reviens à la vie

18 commentaires:

  1. non pas moi
    la poésie c'est mon reste de vie
    et je veux que tu restes

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    1. La glace fige l'histoire
      le poète impudique dégèle l'histoire
      et le lecteur avide boit l'histoire
      Est-ce une liqueur d'un malheur imaginaire...
      Seule la glace réfléchit à la question
      car le poète n'est pas dans le secret des Dieux
      et quant au lecteur
      il ne lui reste plus qu'à prier
      pour réaliser ses rêves avant son heure creuse...
      Et le fantôme dans l'histoire
      vous allez me dire que fait-il
      Il boit la tasse de mes vers à pieds
      rangés dans le placard à balais

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  2. va voir mes fantômes comme ils sont seuls vivants sous mon apparence...
    Fantôme

    Sous mon tablier de misère
    Se cachait un manteau de gloire
    De cette peau à fleur de peau
    Qui tremble comme un roseau
    Et de mes yeux terrorisés
    Enfoncés au froid du préau
    Je tombai dans l’inexplicable
    De cet enfermement dehors

    Je reste dans ce flou intense
    Qui trémule à l’air du dehors
    Les gens me heurtent au passage
    Comme si je n’existais pas
    Et je viens de me rendre compte
    De mon invisibilité

    Je me sens comme inexistante
    On me parle dans le silence
    En regardant derrière moi
    En vertige d’inconsistance

    Un ange veille à mes côtés
    Si je lâche sa main je tombe
    Et me relève éberluée

    Seigneur la terre était bien ronde
    Avant que je ne vienne au monde ?

    Marine
    17 août 2011

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  3. Les bras du fantôme

    Comme un enfant perdu
    Elle demandait les bras
    Et le fantôme était

    Les bras ouverts en croix
    Dans son rideau tout blanc
    Tout plein d’accueil
    Et d’innocence
    Il la prenait alors
    Et l’enroulait dedans
    Lui faisant un cocon
    Jusques au prochain froid
    Le vide dans le plein
    Et le plein dans le vide
    La colonne d’amour
    S’élevait des gémeaux
    Une torsade blanche
    Laissant la peur en bas
    Les bras
    Les bras
    Je suis là
    Je suis là
    Puis on ouvre les ailes
    Et ce drap qui volait
    Gardait toute présence
    Puis on se repliait
    En redescente
    En contre-chute
    Pour amerrir sur terre
    En enfant et en mère
    Et se reséparer
    Sans se quitter vraiment

    Vite les bras
    Bras d’amour
    De confiance
    Bras purs et chauds
    Rencontrés au hasard
    Au chemin des tumultes

    Rien n’est plus vrai
    Que les fantômes

    Bras d’espérance.

    Elise
    14 mai 2012-

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    1. Je les ai adopté sur mes pages blanches... merci

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  4. Ecrire c'est aussi une manière de se réconcilier avec les fantômes qui ont parfois tendance à nous pertuber

    et puis tu es artiste dans l'âme, comment pourrais tu arrêter la poésie de tes recherches ?

    :-)

    Amitiés

    Christine

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    Réponses
    1. Il suffit d'un souffle plus court qu'un autre...

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  5. voila un texte poétique et ses fantômes branlants
    pengyou42

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  6. On a tous nos fantômes, même s'ils restent au placard!
    Souvent les armoires et le coeur ont les mêmes portes :)
    J'adore!! Amitiés étoilées!

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    Réponses
    1. Ne jamais mettre de serrure
      tout du moins ne pas tourner la clé dans le mauvais sens
      et la jetée
      Reste à trouver le bon sens

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  7. Merci James pour toutes ces belles poésies toutes aussi superbes...J'aime te lire
    belle soirée

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    1. La vie sans poésie c'est comme un glaçon sans frigidaire
      il finirait congelé au pôle Nord ou fondu sous l'équateur
      Le juste milieu est là dans nos vers
      C'est con mais je n'ai rien d'autre à dire

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  8. ton texte fait froid dans le dos entre tes lignes on sent une peine et une rage contenue , enfin c'est comme cela que je le ressens" peut-être je me trompe" et la musique qui l'accompagne est très sombre, je relirai ton poème ,

    amitiés
    minipuce

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  9. N’arrêtez pas d’écrire !

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  10. très beau refrain je pense pareil

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    Réponses
    1. Attention à la pensée unique... Mais j'aime bien les carrefour !

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