
Qui suis-je ?
- James perroux
- La poésie est une suspension du temps, une clarté fugitive posée sur le monde. Un puits sans fond où puiser, sans mesure, la palette entière des émotions humaines. J’essaie, sans reprendre la recette des éloges, d’écrire de la poésie — ou du moins de m’en approcher, de frôler ce qui, pour moi, en porte le nom. Je me love dans cette matière à la fois sibylline et mouvante. Sibylline, parce qu’elle me parle dans une langue étrange, souvent indéchiffrable. Mouvante, parce qu’elle m’échappe, indomptable, refusant toute maîtrise. À la hauteur de mes moyens, j’essaie simplement d’être celui que je choisis d’être : le témoin de ce qui m’habite et de ce qui m’entoure. Je ne suis rien de plus qu’un être en besoin d’expression, offrant ce que la vie consent à me laisser croire, ressentir et partager.
Vous trouverez sur ce blog toutes mes humeurs poétiques, de la poésie plus ou moins libre selon l'état d'esprit du moment...
« Une poésie n’est-elle pas le seul endroit au monde où deux âmes étrangères peuvent se croiser intimement. »
Si vous souhaitez lire l’essentiel, cliquez sur l’onglet « tous mes recueils en libre accès sous format PDF »
Les écrits et les illustrations numériques sont de ma plume. Certaines de mes illustrations utilisent des photos lors de mes montages graphiques dont j’ignore les auteurs ; je reste dans ce cas ouvert pour les indiquer. Il peut arriver aussi qu'un vers se glisse et qu'il ne m'appartienne pas, par pur hasard ou pas, je l'indique lorsque je pense qu'il en est nécessaire. En bas du blog, il y a les liens concernant ceux que j'aime suivre... Attention je ne tiens pas à jour tous les liens... Et souvenez vous que la poésie est une suspension qui éclaire le monde !
Copyright numéro 00048772-1
Nombres de poèmes et de commentaires publiés dans le blog
Nombre total de pages vues
Rechercher dans ce blog un poème
Tous mes poèmes
-
▼
2010
(177)
-
▼
octobre
(18)
- Apothéose à la campagne d'une rhapsodie automnale
- Fleur de lumière fleur du mal
- Echo d'une métaphore cruelle
- Citation d'un jour : Poète, positions et opinions.
- Serions-nous donc tous fous et irresponsables?
- Aux regards de celui qui fit l'immensité
- D’un geste allumer les regards
- Au bord de tes lèvres
- La muse Ô lierre et le ver de terre
- Citation du jour
- Quand le soleil brille... La nuit est toujours là.
- Onze octobre amer et des poussières...
- Une pièce ronde avec des coins
- Trompe-la-mort ou l'overdose
- Sur la place des quatre sans cul
- Adore-t-il soleil levant
- La mélodie du bonheur
- Le sacre d’une fleur de lotus
-
▼
octobre
(18)
dimanche
Echo d'une métaphore cruelle

Abonnés du blog
Les dix archives les plus consultés ces 30 derniers jours !
-
Elle a changé. Mais le trottoir parle encore. Rien n’a changé. Alors elle se tait. Le matin est un poisson violet Qui nage dans les coins ...
-
Le jeune loup est tombé, Ou peut-être n’est-il jamais né. Les arbres se penchent pour écouter le silence, Comme si le monde retenait son ...
-
La libellule a erré Dans l'air d'une impérissable thébaïde Les ailes réduites À la recherche d'un art de vivre...
-
Savoir attendre e st un art Je crois lucide et suprême La langueur est à la base de mon succès Comme ma survie en équilibre dorsale...
-
Je laisse septembre pour novembre Même si l'horreur s'accumule Une guirlande électroluminescente Bleue blanc rouge souligne ...
-
Laissons-le derrière les ombres. Mes pieds marchent Dans un no man’s land Aux ruines sans entrée. La critique est morte. Elle plane enco...
-
Suspendus à une branche morte Est-ce le moment De nous dire adieu Défions la terreur à pied d'œuvre Conservons le veni...
-
L'adret est dans le soleil du jour Tout le jour il peint le jour Je marche seul à travers bois Sur une neige porteuse d'or ...
-
A u Sud il est une Cybèle si belle Que lorsque je suis avec elle Triste je suis Lorsqu’elle s’enfuit Un jour viendra où au bord de la riviè...
-
À l’aurore la beauté naissante L’île très haute se dresse et cri Un crime a eu lieu cette nuit Là où je rêve sous mes pieds La...
Un chant mélodieusement cruel qui lui rappelle
RépondreSupprimerCette âme isolée à la chair asséchée sans veine
Pour qu'il hante sa pensée en un souvenir immortelle
J'adore cette fin merci du partage
Elisa
A-t-il oublié tous ses maux d'amour en mot
RépondreSupprimerL'obligeant de se taire Ô désir muet
S'est-elle noyée sans hurler dans ses sanglots
Pour damner à jamais ses lourds secrets
trop de vagues et de vent font noyer...
galatea
Magnifique!!!
RépondreSupprimerMystic
Un texte touchant.
RépondreSupprimerBelle soirée James
Et à bientôt...
Bise
Lil"
Garder le silence est bien la pire des choses parfois. Le départ n'arrange pas tout, même parfois ce n'est que pire.
RépondreSupprimerMerci à toi petit James.
Bonne soirée.
Enfantine
Merci aux tristouniais de passage et à vous "belles ingénues" pour votre arrêt pipi island... La route est longue et les sens manquent ...
RépondreSupprimerenfantine ... Le monde du silence est plus bruyant qu'il n'y parait
Lilania ... Touché n'est pas coulé, mais coulé ne touche plus
Mystic4EverSad ... Magnificat ... j'aime bien le bonbons!
Galatea belga ... Arrête le vent le moulin et ton char Ben-hur !
babetina ... J'adore cette fin merci du partage ... Tuas faim mais je ne partage pas quoique
"Entendit-il un bruit sourd au loin d'une sirène
RépondreSupprimerUn chant mélodieusement cruel qui lui rappelle
Cette âme isolée à la chair asséchée sans veine
Pour qu'il hante sa pensée en un souvenir immortel"
Quand chaque chose ou chaque son rappelle l'être aimé éternellement....
Alex
Entendit-il un bruit sourd au loin d'une sirène
RépondreSupprimerUn chant mélodieusement cruel qui lui rappelle
Cette âme isolée à la chair asséchée sans veine
Pour qu'il hante sa pensée en un souvenir immortel
coup de coeur pour cette fin que je trouve très belle , merci James
Agnès
belles strophes
RépondreSupprimer-t-il oublié tous ses maux d'amour en mot
L'obligeant de se taire Ô désir muet
S'est-elle noyée sans hurler dans ses sanglots
Pour damner à jamais ses lourds secrets
j'ai choisi
Sympathique
J'ai eu du mal encore à percer le fond du fond ....mais cette strophe qui parle du vent ailé chaud du Sahara a réveillé le souvenir de mon enfance ...et mon coeur a battu ....
RépondreSupprimerMarie-rose
Rien ne meurt ....est sûrement pas les non dit ....
RépondreSupprimerMerci james pour ce poème..
Létie
J'aime la profondeur de tes mots en des silences criants
RépondreSupprimerBelle soirée
Christine
c'est sombre, je touche le fond dans ton texte, je mets mes palmes...
RépondreSupprimerFalbalatourix
Echo d'une méthaphore cuelle,
RépondreSupprimerJ' effleure tes mots aussi profonds soient-ils,
Me laissant emporter par un si bel écrit.
Douce soirée
romie
La métaphore est cruelle, l'écho l'est tout autant...Un texte fort pour un souvenir immortel.
RépondreSupprimerSang, souffrance, safran, sirène...des mots qui donnent le ton.
J'aime particulièrement ce passage:
"A-t-il oublié tous ses maux d'amour en mot
L'obligeant de se taire Ô désir muet"
Lotus.
Lyrisme certain, souffle des mots, acidité de la métaphore, un mets que j'ai dégusté...
RépondreSupprimerClari
Christine
RépondreSupprimerAttention de ne pas te noyer dedans ...
L'oxygène et la lumière manqueraient surement !
me laisse aller dans le fond de ton écrit
RépondreSupprimernature
je passe en silence
RépondreSupprimerLa_D_Ame
Merci Romie d'avoir lu déjà et laissé un com !
RépondreSupprimerVous dire combien j'aime cette atmosphère serait superflu
RépondreSupprimerEn marge de mon silence, je vous offre ma véhémence
Bien à vous
Oxy
J'ai saisi cet émoi d'une profondeur puissante
RépondreSupprimerTrès bien écrit
Amitié
Hadess
Lotus ...
RépondreSupprimerA raconter ses maux, souvent on les soulage...
Entendit-il un bruit sourd au loin d'une sirène
RépondreSupprimerUn chant mélodieusement cruel qui lui rappelle
Cette âme isolée à la chair asséchée sans veine
Pour qu'il hante sa pensée en un souvenir immortel
le poème est superbe et raconte bien les effets du chant mélodieux...
Bonne chance...
galatea, nymphe à la mer
Nature
RépondreSupprimerLa lumière je dirai même plutôt l'obscurité jouerait-il un grand rôle dans nos relations amoureuses !
La dame ... Si le fou court sans cesse après les plaisirs de la vie et trouve la désillusion ... Faudrait-il être sage pour éviter les maux...
RépondreSupprimerDe mes marais je ne vois pas de sirène LOL ! , illusions désillusions qu'importe tout est éphémère ici en ce bas monde... Mots pour maux la sagesse est l'une des qualités que j'apprécie de ce fait je ne connais pas de maux, seuls mots j'aime cet écrit sur l'Écho de cette métaphore cruelle très prenante + vote
RépondreSupprimerMerci pour cette jolie lecture James
Chrys
La vie antérieure
RépondreSupprimer'ai longtemps habité sous de vastes portiques
Que les soleils marins teignaient de mille feux,
Et que leurs grands piliers, droits et majestueux,
Rendaient pareils, le soir, aux grottes basaltiques.
Les houles, en roulant les images des cieux,
Mêlaient d'une façon solennelle et mystique
Les tout-puissants accords de leur riche musique
Aux couleurs du couchant reflété par mes yeux.
C'est là que j'ai vécu dans les voluptés calmes,
Au milieu de l'azur, des vagues, des splendeurs
Et des esclaves nus, tout imprégnés d'odeurs,
Qui me rafraîchissaient le front avec des palmes,
Et dont l'unique soin était d'approfondir
Le secret douloureux qui me faisait languir.
Baudelaire
Oxygène
RépondreSupprimerUne véhémence contrôlée j'imagine ... Atmosphère atmosphère
Merci Hadess pour ton com...
RépondreSupprimerGalatea
RépondreSupprimerVoilà la nymphe est de retour !! En Belgium ou à Rome ...
Peu importe elle a notebook Iphone et Ipad en poche et suit la trace ...
Chrys... Merci pour votre visite
RépondreSupprimer