
Qui suis-je ?
- James perroux
- La poésie est une suspension du temps, une clarté fugitive posée sur le monde. Un puits sans fond où puiser, sans mesure, la palette entière des émotions humaines. J’essaie, sans reprendre la recette des éloges, d’écrire de la poésie — ou du moins de m’en approcher, de frôler ce qui, pour moi, en porte le nom. Je me love dans cette matière à la fois sibylline et mouvante. Sibylline, parce qu’elle me parle dans une langue étrange, souvent indéchiffrable. Mouvante, parce qu’elle m’échappe, indomptable, refusant toute maîtrise. À la hauteur de mes moyens, j’essaie simplement d’être celui que je choisis d’être : le témoin de ce qui m’habite et de ce qui m’entoure. Je ne suis rien de plus qu’un être en besoin d’expression, offrant ce que la vie consent à me laisser croire, ressentir et partager.
Vous trouverez sur ce blog toutes mes humeurs poétiques, de la poésie plus ou moins libre selon l'état d'esprit du moment...
« Une poésie n’est-elle pas le seul endroit au monde où deux âmes étrangères peuvent se croiser intimement. »
Si vous souhaitez lire l’essentiel, cliquez sur l’onglet « tous mes recueils en libre accès sous format PDF »
Les écrits et les illustrations numériques sont de ma plume. Certaines de mes illustrations utilisent des photos lors de mes montages graphiques dont j’ignore les auteurs ; je reste dans ce cas ouvert pour les indiquer. Il peut arriver aussi qu'un vers se glisse et qu'il ne m'appartienne pas, par pur hasard ou pas, je l'indique lorsque je pense qu'il en est nécessaire. En bas du blog, il y a les liens concernant ceux que j'aime suivre... Attention je ne tiens pas à jour tous les liens... Et souvenez vous que la poésie est une suspension qui éclaire le monde !
Copyright numéro 00048772-1
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2013
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janvier
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Amsterdam

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Prendre le temps Prendre le temps de temps en temps Prendre le temps d'aimer Prendre le temps de rêver Prendre le temp...
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C’est bientôt l’heure de l’été Alors que je rêve de toi de nous Là-bas couchés sous un olivier Serais-je devenu fou J’entends le goutte à g...
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Écoute le chant des oiseaux Il t’accompagne Dans le vent de ta nouvelle liberté Tu es une femme À l’infinie richesse intérieure ...
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Il y a des jours monotones Où l'humeur pluvieuse fredonne Des chansons d'hier et d'aujourd'hui Ma voûte solaire retrouv...
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Comme si c'était nécessaire Je prends tes jours Sur la distance Pour ne pas te perdre Dans mes nuits Comme si c'é...
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Le métèque des milliers d’innocents Mangent désormais seuls La racine de leur liberté Je me suis réveillé avec E=MC2 Inscrit sur mon f...
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Le Nu s'exonde Amour, et je vois l’oiseau bleu. Je goûte à l'agrément de sa folle candeur. J’hume l’innocence de ses deux s...
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J'ai l'impression de perdre mon temps De ne rien retenir De ne rien comprendre Moi qui n'aime pas lire Je vous conse...
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Il ne pleut plus dehors Mais un air humide m'envahit comme un mauvais sort Je l'aime et pourtant elle est partie Aujourd'hui Alo...
un sacré coup de projecteur sur une sombre activité...
RépondreSupprimerDans ce quartier les projecteurs sont nos yeux... Et du coup on se demande jusqu'où l'être humain est vraiment humain...
SupprimerLes saintes
RépondreSupprimerLes saintes sont des fleurs
A deux mètres sous terre
Qui sortent leurs yeux pers
Lorsque mon cœur s’endort
Elles tirent ma robe
L’illuminante robe
Aux coquelicots rouges
Qui me parvint un jour
Dans un fatras de gris
Je suis une gitane
Et j’aime cette offense
Au bon goût que l’on dit
Cette offrande au soleil
De mon vieux corps flambant
Dans une robe feu.
Marine
12/12/12
Une Sainte Volubile... Et marine passe !
Supprimerfiat lux
SupprimerEt le dernier rat passe sans allumer la bougie...
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