Qui suis-je ?
- James perroux
- La poésie est une suspension du temps, une clarté fugitive posée sur le monde. Un puits sans fond où puiser, sans mesure, la palette entière des émotions humaines. J’essaie, sans reprendre la recette des éloges, d’écrire de la poésie — ou du moins de m’en approcher, de frôler ce qui, pour moi, en porte le nom. Je me love dans cette matière à la fois sibylline et mouvante. Sibylline, parce qu’elle me parle dans une langue étrange, souvent indéchiffrable. Mouvante, parce qu’elle m’échappe, indomptable, refusant toute maîtrise. À la hauteur de mes moyens, j’essaie simplement d’être celui que je choisis d’être : le témoin de ce qui m’habite et de ce qui m’entoure. Je ne suis rien de plus qu’un être en besoin d’expression, offrant ce que la vie consent à me laisser croire, ressentir et partager.
Vous trouverez sur ce blog toutes mes humeurs poétiques, de la poésie plus ou moins libre selon l'état d'esprit du moment...
« Une poésie n’est-elle pas le seul endroit au monde où deux âmes étrangères peuvent se croiser intimement. »
Si vous souhaitez lire l’essentiel, cliquez sur l’onglet « tous mes recueils en libre accès sous format PDF »
Les écrits et les illustrations numériques sont de ma plume. Certaines de mes illustrations utilisent des photos lors de mes montages graphiques dont j’ignore les auteurs ; je reste dans ce cas ouvert pour les indiquer. Il peut arriver aussi qu'un vers se glisse et qu'il ne m'appartienne pas, par pur hasard ou pas, je l'indique lorsque je pense qu'il en est nécessaire. En bas du blog, il y a les liens concernant ceux que j'aime suivre... Attention je ne tiens pas à jour tous les liens... Et souvenez vous que la poésie est une suspension qui éclaire le monde !
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2014
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mars
(17)
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- Esquisse...
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Esquisse...
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Éternel insatisfait l'homme cherche encore et toujours ! sourire
RépondreSupprimerBelle soirée James
La vie est une mine d'or et je suis orpailleur de pois chiches...
SupprimerRelecture plaisir
SupprimerDouce soirée James et merci de tes beaux textes et musiques
Amitiés
A
la vie est multitude de regards vides, creux, pleins, rieurs, faux, trompeurs, beaux, éteints,
RépondreSupprimerabsents ,morts, vivants...
La vie est foultitude de regards...
merci James.
La vie ça se raconte ça se vit ça s'imagine ça se perd
Supprimerbravissimo
RépondreSupprimerC'est de la très haute technologie!!!
bon WE
jk
Si l'imagination est plus importante que le savoir...
SupprimerJ'imagine que je ne sais pas grand chose !
Merci James
RépondreSupprimerune belle journée
La rivière n’atteindrait jamais la mer
Supprimersi les berges ne la contraignaient...
et la prochaine étape ?
RépondreSupprimerJe ne suis pas voyant... Mais je ne suis pas aveugle !
SupprimerUn long chemein pour le trouver " l' amour ".
RépondreSupprimerBeau partage JP.
Mes amitiés.
Gérard.
L'illusion est la première apparence de la vérité... Et puis on peut se contenter d'épinard toute sa vie moi non !
Supprimerbravo
RépondreSupprimersimplement beau
ta plume nous guide vers de jolis chemins
chercher, trouver aller plus loin
merci
amitiés
fechama
Les belles plumes appartiennent souvent à ses oiseaux qui passent les frontières sans passeports ni masques...
SupprimerDans l'esquisse de la vie, la texture des mots et la couleur des toiles... et derrière les personnages, c'est toujours l'homme qui dans l'écume des jours cherche l'amour...
RépondreSupprimerJ'aime bien ce poème
+v
Amitiés James
Christine
Chercher c'est le propre de l'homme... Après on ne cherche pas tous la même chose quoique seuls les chemins diverges...
SupprimerMais nous souffrons tous de polycéphalie !
palimpseste de la vie
RépondreSupprimersuperbe
raconte encore
Je n'efface rien j'étale les pages comme dans une bande dessinée à la queue leu leu...
SupprimerBonsoir James, j'aime beaucoup le procédé poétique style "Reborn" et le texte est instructif pour une tentative de formation bio-graphique.
RépondreSupprimerReste "L'homme est ce qu'il sait" à réfléchir.
les mains habiles façonnent tout de cet argile
RépondreSupprimerb soirée
Bonjour, merci, à bientôt.
RépondreSupprimer:smile:
"Je logeais là, je vous dis.
Dans une petite rue, derrière.
C'était mon quartier, du moins je le croyais.
On a des noms de lieux, des noms de rues.
On est de ces coins-là.
On baigne dans l'infini du temps, ou l'on se réserve pour l'avenir."
ça c'est pas mal du tout, bonne continuation, peintre poète amour.